Nul doute que cette cette charmante comédie saura rapidement susciter la sympathie, qui plus est avec un ton aussi tendre que celui adopté ici. Zylbermann n'hésite en effet pas à mettre beaucoup du sien dans ses personnages, et on ne tarde pas à se rendre compte à quel point le réalisateur est nostalgique de l'époque qu'il décrit. Cela dit, dommage qu'il lui manque au final autant de talent, car avouons-le : la mise en scène s'avère d'une grande platitude et manque cruellement d'idées. Pourtant, le rythme ne s'en ressent en définitif qu'assez peu, nous offrant même quelques numéros de chants et de danse particulièrement plaisants. De plus, Josiane Balasko a rarement été aussi touchante qu'ici, mêlant avec un bonheure rare émotion et drôlerie, rendant presque à elle seule le film recommandable. Dommage alors que le personnage de Maurice Bénichou soit aussi caricatural, mais reste que ce parti pris laisse place à quelques scènes fort drôles. Bref, bien qu'un peu pauvre dans sa forme, voila une oeuvre tout de même bien agréable, idéale pour passer une agréable soirée. Sympathique.
Bonne comédie familiale mais sans plus, l'histoire, celle d'un patron qui se convertit au communisme, est drôle et original, surtout la stratégie déployée par sa femme pour y parvenir. Pour autant, c'est un peu mou et pas toujours passionnant (les chants du choeur de l'Armée Rouge par exemple).
Par moment drôle mais souvent long et ennuyant. J'aime beaucoup Balasko et même si elle joue très bien dans ce film, l'histoire ne m'a pas intéressé... EN DEUX MOTS : ........... Dommage, mais on ri peu et l'histoire d'amour ne prend pas ! Peu mieux faire !!
C'est curieux, je n'avais pas vu ce film à sa sortie, mais j'en gardais un a priori favaorable.... mais sur ARTE je l'ai trouvé mièvre, caricatural et pas toujours bien joué. Même les décors années 50 avec DS 21, 203 Peugeot et autres Panhard rutilantes ne sont pas crédibles. Balasko et les autres font ce qu'ils peuvent. Les communistes de banlieue n'étaient pas aussi naïfs et crédules que le montre le film dans les années 50. DEux angles d'attaques auraient été plus pertients pour ce film : montrer davanatge les choses avec le regard de l'enfant et expliciter les méthodes coercitives du PC dans les villes rouges à l'époque.
J'ai regardé ce film pour son titre… mais bon… si le thème pouvait être sympa… il reste trop politiquement correct malheureusement et ne parvient pas à décoller.