Rencontres du troisième type
Note moyenne
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435 critiques spectateurs

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videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2018
En 1978, 2 ans après l'inoubliable succès des « Dents de la Mer », Steven Spielberg récidive déjà en nous offrant un nouveau chef-d’œuvre intemporel. Il est évidemment inutile de présenter ce réalisateur mythique tant l'ensemble de son œuvre a marqué l'histoire du cinéma... Par contre « Rencontre du 3ème type » n'est sans doute pas son film le plus connu, bien qu'il bénéficie indéniablement de l'aura qui entoure les grands films d'exception. Évidemment, il faut bien reconnaître qu'il ne date pas d'hier et que les effets spéciaux ont largement vieilli, 40 ans après sa sortie. Par contre, le scénario reste un modèle du genre par son intelligence et sa profondeur philosophique, très inhabituelle dans un film de science-fiction. Pour une fois, les vilains E.T n'envahissent pas notre belle planète, juste pour nous piquer nos ressources naturelles... D'ailleurs, on serait vite tenté de tendre l'oreille pour saisir brièvement les 5 notes qui annoncent leur arrivée et qui sont restées, depuis, dans l'inconscient collectif. Côté casting, la surprise est également au rendez-vous et on a plaisir à retrouver ce bon vieux François Truffaut dans un étonnant rôle, made in USA. Le cinéaste Français, pilier de la « Nouvelle vague », partage l'affiche avec un Richard Dreyfuss, totalement illuminé mais visiblement concerné par son rôle exceptionnel. Le résultat donne une œuvre qui frôle de très près la perfection et qui marque durablement les esprits... Nous ne sommes pas seuls !
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mai 2018
Après l’incroyable succès des Dents de la mer, Steven Spielberg signe un autre énorme succès (304 millions de dollars de recettes pour un budget de 19 400 870 dollars) avec son premier film de science-fiction.
Il ne faut pas espérer toutefois une science-fiction de pure fantaisie dans le style Star wars (dont le premier épisode était sorti quelques mois plus tôt) car Spielberg, qui signe ici également le scénario, traite son sujet avec un véritable sérieux. En fervent croyant de la présence d’ovnis qu’il était à l’époque, il s’inspire des différents témoignages et d’écrits de sommités dans le domaine (dont Josef Allen Hynek qui est présent lors des séquences finales) pour faire un film qui raconte les différents niveaux de contact avec des extraterrestres (la véritable rencontre n’intervenant que dans les 30 dernières minutes) et les bouleversements que cela peut engendrer dans la vie d’êtres humains lambda. Spielberg croit totalement, à l’époque, à la possibilité de la présence d’ovnis et signe donc un film totalement personnel. On y retrouve donc son obsession de la dislocation du cercle familial (Neary voit son couple exploser à la suite de sa vision d’ovnis ; Jillian vit seule avec son fils) et le film regorge d’images que l’on retrouvera plus tard dans la suite de la carrière du cinéaste : les hélicoptères cherchant à évacuer les fans d’ovnis retrouvent un écho dans A.I. Intelligence artificielle ; la présence d’une zone interdite consacrée aux ovnis annonce la Zone 51 d’Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal ; la fuite des populations de cette zone en voitures verra des séquences similaires dans La Guerre des mondes ; ces mêmes populations montant en étant entassés par centaines dans les trains évoquent les images de la Shoah que l’on retrouvera dans La Liste de Schindler ; les scientifiques en combinaisons anti-radioactives se retrouveront quelques années plus tard dans E.T. l’extra-terrestre… Le film possède également quelques hommages assumés comme les citations des Dix Commandements et de Pinocchio ou la réutilisation de quelques notes de la musique de ce dernier ou de celles des Dents de la mer dans les sons émis par les vaisseaux…
Mais c’est surtout la présence de François Truffaut qui semble le plus être un véritable hommage de Steven Spielberg car il aurait pu être plus simple de prendre un comédien américain pour interpréter le très présent rôle du scientifique que de choisir un acteur (dont c’est d’ailleurs l’unique prestation dans un long-métrage dirigé par un autre réalisateur) ne parlant pas un mot d’anglais, ce qui oblige Spielberg à écrire un rôle de traducteur (rôle qui se transforme en assistant légèrement redondant dans la V.F., montrant la difficulté de réaliser une version française quand les problèmes de langages font partie d’un film). Cela n’empêche pas Truffaut d’être totalement convaincant dans son rôle tout comme le reste du casting. Spielberg fait d’ailleurs preuve d’une véritable intelligence de directeur d’acteurs en rendant totalement crédible l’extrêmement jeune Cary Guffey (3 ans) en procédant à diverses astuces (expliquées dans le making-of) lors du tournage pour rendre ses réactions totalement naturelles.
Il faut d’ailleurs signaler que la perfection se retrouve à tous les niveaux de réalisation. On remarque en particulier la réussite des effets spéciaux pour lesquels a travaillé le célèbre Douglas Trumbull (présent également au poste de directeur des effets visuels dans d’autres œuvres aussi mythique que 2001, l’Odyssée de l’espace ou que Blade Runner) et l’incroyable musique de John Williams (les fameuses 5 notes pour communiquer avec les extraterrestres sont juste devenues mythique).
Ce film à l’histoire très originale (on n’y retrouve d’ailleurs aucun méchant, chose rare dans un film de science-fiction) est donc parfait de bout en bout quelles que soient ses versions. En effet, le film ayant eu une date de sortie maximale fixée par la Columbia (afin d’éviter la faillite du studio), Spielberg n’était pas complètement satisfait de son premier montage et réussit à sortir 4 ans plus tard une édition spéciale intégrant quelques nouveaux plans et surtout de nouvelles séquences mais en supprimant d’autres. Ainsi, on peut regretter la disparition de la séquence qui déclenchait le départ de l’épouse de Neary (ce qui rend la version originale légèrement mieux structurée que l’édition spéciale) mais on peut apprécier l’intégration des séquences du bateau dans le désert, de la douche et celle de l’intérieur du vaisseau (imposée par le studio pour faciliter la promotion de ce nouveau montage). Toutefois, Spielberg regrettait la présence de cette dernière car elle enlevait de l’imagination au spectateur et put la supprimer dans son director’s cut de 1998 qui réunit les autres séquences des autres versions, ce qui en fait sûrement la meilleure.
Ainsi, Rencontres du troisième type est, de manière méritée, une des œuvres les plus célèbres de son auteur qui assoit le cinéaste comme un roi du box-office… jusqu’à son film suivant : 1941.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 avril 2018
Au delà d'un rythme lent c'est surtout la pauvreté des dialogues et une VF horrible (qui rend des scènes incompréhensibles par moment) qui m'ont rendues le film insuportable. Certaines scènes m'ont paru inutiles.. d'autres m'ont franchement fait m'interroger sur la logique des humains de ce film. Bref film vu mais pas à revoir..
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2018
Steven Spielberg sait y faire avec la science fiction. "Rencontres du 3éme type" est l'un des meilleurs films de ce realisateur et du genre SF !
mlight
mlight

28 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2018
Revoir cette oeuvre remastérisée est un pur bonheur, on replonge dans une atmosphère tellement légère et agréable, malgré ses quelques longueurs et peut-être aussi ces quelques scènes sur les relations humaines qui ne m'ont pas plus emballé que ça, ce film est un vrai bijou de science-fiction. Mais surtout, cette réalisation, vraiment c'est tellement beau et fluide pour l'époque, Spielberg est de ceux qui arrivent à créer une ambiance sonore et visuelle totalement unique qui nous transporte littéralement dans l'oeuvre. Je dirais donc que ce film est toujours à voir et revoir car une véritable leçon de cinéma, même comparé à beaucoup de SF de maintenant celui-ci est un poids lourd.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2018
Un chef d'oeuvre de science-fiction de Steven Spielberg. Un très beau film. Les extraterrestres sont très bien faits.
Clémentine K.
Clémentine K.

244 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2018
Effets spéciaux vraiment pas mal pour l’époque mais je pense avoir souffert du choc temporel car je n’ai vraiment pas trouvé ce film si spécial. J’ai même dû le regarder en deux fois car je me suis lassée très vite, c’est très lent...
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2018
Vu et avis le 20180222 - 1ère fois que je le vois en entier je pense.

Intéressant, bien fait, prenant. Parfois, il faut faire attention à ne pas se laisser distraire par certaines choses datées : le jeu des acteurs, les pattes d'eph, les maquettes, etc et s attacher à l'histoire.

On voit à quel point les meilleurs effets sont souvent les plus simples: première image du film : un brouillard, mise au point de l image et deux phares de voitures apparaissent dans le brouillard puis la voiture sort du brouillard : dès la première image du film on voit à quel point l'image est soignée et ambitieuse.

Autre effet très simple, très réussi : le regard de Barry. Le film nous tiens de nombreuses minutes sans un mot, simplement avec un gros plan sur Barry qui regarde. Ou encore la trappe du chat qui bat à toute vitesse suggérant que quelque chose bien tout juste de passer vivement par la. Ces scènes remplacent avantageusement de nombreux effets spéciaux. J'imagine que maintenant, pour faire le même film, on utiliserait des effets spéciaux et on montrerait quelque chose de flou, indistinct et/ou fugace et je parierais que le résultat serait bien moins réussi.

J'ai ressentit fortement un effet mais il est possible qu'il soit moins partagé. On attend longtemps de voir des extrahumains. Lorsqu'on en voit enfin un spécifique, Lacombe lui joue avec la main la partition, et il répond de même. Juste ensuite on voit son visage en gros plan, puis des visages humains assez similaires (un peu allongés vers l'arrière, vus de 3/4 face). Il se passe alors une inversion de l'étrangeté : vu que c'est le non-humain qui commence la série d'images similaires, il devient la référence/la norme et ce sont les visages humains qui semblent étranges, anormaux, qui ont des ressemblances avec le visage de l'extraterrestre. Cet effet est amplifié par l'attente que l'on a de pouvoir enfin faire une vraie comparaison.

Autre réussite la montagne : c'était la première fois que je voyais le film en entier.(probablement dîner et après le dîner j'ai du voir la fin à la télé il y a des années). Je n'ai donc pas remarqué bien entendu les premiers éléments qui entrent dans cette intrigue. Pour ce que je peux retracer, cela commence avec la mousse à raser dans la main. Je trouve fascinant comme elle est amenée : la mousse à raser qui n'y ressemble pas du tout, la purée, la glaise du train électrique miniature, le jardin (c est tellement énorme qu on ne l'imagine même pas alors que c est déjà montré sous nos yeux), je pense les peintures de jillian puis enfin le séjour, la télé. J'ai oublié à quel moment est la réunion d'information publique sur les ovnis avec son crayon à papier cassé. Une obsession qui prend forme, de l'indistinct qui devient réalité, j'ai trouvé cela superbement amené.

Le film a de nombreuses longueurs,, mais c'est le problème d'avoir le défaut de ses qualités. Il prend le temps de montrer un homme qui sombre progressivement, insidieusement dans la folie. Cette scène du départ de la femme de roy, du jardin et de la cuisine qui se rempli n'aurait aucun effet si elle ne durait pas, la simple idée d'une telle chose dans un film serait ridicule. Mais cela s'inscrit dans le temps, cela se passe dans le regard de la femme de roy, de la voisine qui sèche ses cheveux, des passants qui s arrêtent : c'est tout cela qui montre que roy doute aussi de lui même, qu'il n'est pas dans la folie furieuse car il est conscient de faire quelque chose d'étrange. C'est sa longueur qui donne sa force et sa complexité à la scène. Courte, on penserait c est nul, qu'elle idée pitoyable, passons à la suite.

Oui un film tourné dans les années 70 à peu près contemporain à son tournage semble souvent désuet : patte d éph, Bakélite, vaisseau spacial avec des antennes dans tous les sens, présence de Truffaut, ... c'est aussi un film d'une époque. S'arrêter à cela, pour moi, ce serait comme refuser de voir des films en noir et blanc parce que les couleurs existent en réalité.
Ron Burgundy
Ron Burgundy

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2019
Ah la la c’est un peu surcotté quand même le film m’a laissé sur ma faim c’est un bon film mais pas un chef d’œuvre comme tout le monde le dit j’ai personnellement trouvé que le personnellement n’était pas attachant une seule seconde et même énervant les 3 quarts du film tournent en rond on ne s’est pas où on nous emmène mais la dernière partie du film rattrape un peu le coup avec un moment spectaculaire et une musique mémorable
Didier M.
Didier M.

14 abonnés 89 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2017
J'ai découvert pour la première fois ce film sur grand écran profitant du cycle 'présences extra-terrestres' organisé au cinéma 'Grand Action' en cette fin d'année 2017. Merci à ce dernier et aux partenaires. Belle initiative !
Ce film est un monument, beaucoup plus crédible et réaliste que certaines âneries vues ces dernières années. Même si la technique a beaucoup évolué bien sûr, ce film décrit de façon plausible des évènements qui vont mener au premier contact.
Du grand Spielberg.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2017
Un grand classique ! Une valeur sûre vers la quelle se tourner lorsque, décidément, la production contemporaine est trop décevante. Dés le début, le film vous prend et vous garde , c'est bien fait, magistralement filmé, bien mené. L'excellent Richard Dreyfuss joue admirablement son personnage, on à la chance d'avoir un casting agrémenté du grand . François Truffaut ... et bien sur, comme toujours avec Spielberg ... une ribambelle de gamins, pas franchement utiles, mais bon, c'est sa marque de fabrique !
De bonnes scène en bonnes scènes on ne regrette pas et il est fou de constater en revoyant ce film, le nombre de traces, clin d’œil, allusions et autres emprunts qu'il a laissé dans le cinéma des années suivantes.
Quand on ne sait plus quoi regarder, il reste les chef d’œuvres du passé... Heureusement !
mister
mister

25 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2017
On me dirait que Close Encounters a été tourné l'année dernière, on le croirait presque - à part le kodak évidemment. Et pourtant ça fait 40 ans! Woaoo, finalement ça pas beaucoup bougé en 40 ans! Les americains vivent pratiquement dans le même cadre de vie. Et je suis sûr que dans 40 ans ça serait presqu'exactement pareil. Les gars le progrès s'est arrêté. C'est pas étonnant. Pendant des siècles les gens vivaient pareils, et le XXe siècle a été une exception. Le film n'a pas vieilli, bien meilleur en tout cas que ces histoires de super héros débiles qu'on nous balance aujourd'hui avec leur FX chiant et glacé. Vraiement super émouvant de le revoir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 novembre 2017
Toujours ravi de voir et revoir ce film malgré une légère frustration concernant les apparitions trop rares de nos amis venus d'ailleurs, mais ce n'est pas le propos de ce film qui dépeint à la perfection la dérive obsessionnelle de son personnage principal.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2017
S. Spielberg touchait pour la 1ère fois le genre de la SF humaniste, avec ce film aux incroyables effets visuels (signés D. Trumbull, Spielberg savait déjà s'entouré des meilleurs) et une photo en éclairages naturels signé par V. Zsigmond (qu'il retrouvait après "Sugarland express"). Alors certes, je trouve le film un peu longuet dans son final et la crise de folie de R. Dreyfuss avec sa famille est sans doute aussi un peu trop longue mais ça reste un film éblouissant, d'une poésie visuelle ahurissante, avec des acteurs au top et une belle maîtrise du récit. L'histoire, humaniste et tournée ver l'altruisme, est bien pensée et le talent visuel de Spielberg est déjà incroyable. Grand film. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2017
"Rencontres du troisième type" est seulement le troisième film de Spielberg et c'est fascinant de constater à quel point ce film est déjà caractéristique de l'oeuvre du cinéaste américain mais aussi à quel point il a servi d'inspiration et de modèle pour tous les films de science fiction sortis après. "Rencontres du troisième type" est je pense encore plus fascinant à voir aujourd’hui puisqu'on peu constater rétrospectivement toute l'influence du film sur la culture populaire. Au delà de ça, le film m'a séduit par son ambiance et sa capacité à sécréter un mystère. Du début à la fin, Spielberg est parvenu à capter mon attention et à maintenir dans un état d'éveil constant ne sachant jamais où le film allait m'emmener. "Rencontres du troisième type" n'est certes pour moi pas l'oeuvre la plus aboutie de Spielberg mais je la considère tout de meme comme culte et comme un élément immanquable de la filmographie de Spielberg.
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