Je crois avoir préféré ce second film au premier. C'est peut-être parce qu'il me rappelle des souvenirs d'enfance. Mais j'ai trouvé que c'était un excellent film familial, comme Hollywood savait en faire dans les années 90. Pas de prise de tête, juste de la bonne humeur, un peu d'aventure, et une méchante rappelant vaguement Cruella des 101 Dalmatiens. Ici, le thème central est l'amour : Beethoven rencontre une amie poilue et ont une portée ensemble, et la plus grande fille de la famille rencontre des garçons. Certes, ça peut paraître un peu niais et stéréotypé, mais ça fait rêver, et c'est l'essentiel. C'était une époque où Hollywood parvenait encore à faire rêver le public, et c'est en cela que ce film est excellent.
LA SYMPHONIE INACHEVEE. Beethoven est amoureux, non pas de l'immortelle bien aimée mais d'une sainte bernarde. Pas tombé dans l'oreille d'un sourd, Cruella bat la mesure. Mauvaise note, l'orchestre est désaccord. Josephine Von Brunsvik a aimé.
Ce deuxième opus de la série de films Beethoven est une comédie familiale qui se laisse agréablement regarder au réveil avec un café le dimanche matin.
L’histoire est non seulement drôle mais aussi pédagogique.
Une suite correct pour ce divertissement familiale et enfantin !! Je trouve intéressant qu'ils ont évité de refaire les gags du 1er opus !! A noter une bonne BO
Seulement 2 étoiles pour cette sympathique suite, mais qui n'importe absolument rien comme nouveauté, c'est du réchauffé. Plutôt destiné à un très jeune public. un film qui a fait son temps. ----Janvier 2021----
en deçà du précédent mais ce deuxième opus reste un bon divertissement pour toute la famille. nous retrouvons avec plaisir beethoven, la famille newton ainsi que de nouveaux personnages.
Une suite en deçà de l'original qui permet uniquement de retrouver avec un petit plaisir la famille du premier opus. Nul doute que la méchante quelconque laisse un goût mièvre après d'excellentes opposants (même si caricaturaux) dans le premier. Malgre ces lacunes, on se dit quand même que c'est toujours mieux que les Direct - to - DVD...
Une nouvelle aventure du chien Beethoven, plus sympathique que la précédente avec de nombreux rebondissements. Et de très bons acteurs dont Débit Mazar, excellente dans son rôle de méchante ! Une très bonne comédie familiale.
Avec la suite vient l’amour. Il ne convient guère de juger Beethoven 2 sur son puritanisme congénital, base déjà présente dans le premier volet et qui reflète les préoccupations d’une société à protéger les siens. L’ambition dudit film consiste à peindre l’élargissement de la structure familiale par le biais des relations amoureuses ; en ce sens, les tribulations du chien équivalent à celles de la jeune Alice Newton, dont le cœur bat pour Taylor Devereaux. Deux initiations à l’amour se croisent et s’enrichissent mutuellement, dans un même souci de moralité et de transmission des valeurs. Le souci, c’est que fraîcheur et originalité ont ici disparu, laissant la place à une avalanche de petites saynètes sympathiques mais sans plus. Le plaisir de retrouver cette famille et de partager, une fois encore, leur quotidien mouvementé, suffit à passer un bon moment. Pourtant, cette famille paraît changée, reflet déformé et stéréotypé. Tout semble forcé : le jeu des comédiens exacerbe les affects, la partition de Randy Edelman contraint l’émotion et apporte la seule magie à un ensemble trafiqué et fait à la va-vite. Il y a toujours ce petit quelque chose de trop qui empêche les scènes de fonctionner, une lourdeur dans l’exécution, un refus du naturel. La farce n’est est que plus renforcée, certes. Mais ce deuxième film atteste néanmoins une fragilité – surtout un épuisement de ses enjeux – qui laisse la porte ouverte aux dérivations impropres que nous lui connaissons (Beethoven 3, 4, 5 et 6). Mignon mais lourdaud.
Loin d'être exceptionnelle, la comédie est néanmoins divertissante et nous fait revivre les aventures de notre saint Bernard préféré ! Les chiens sont adorables, les acteurs sont bons et la musique est agréable. Cette suite est à visionner en famille !
Il y a parfois des séries qu'il ne faut pas continuer. C'est vrai que les Saint Bernard sont craquants et ressemblent à des peluches. Cet argument doit il être une excuse pour avoir un scénario hyper simpliste et un jeu d'acteur stéréotypés. Dire qu'il y a encore 6 épisodes derrière.