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Camille C
3 abonnés
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2,5
Publiée le 16 novembre 2019
Allegra Geller a créé un nouveau jeu vidéo de réalité augmentée. Alors que beaucoup de monde veulent empêcher sa commercialisation et veulent la tuer, Ted Pikul doit la protéger et pour cela il lui faudra tester le jeu. Le scénario est super, original et l’idée du jeu vidéo est bien trouvée pour l’époque. Malheureusement, je trouve que la réalisation est catastrophique. Le réalisateur aime les touches trash et sales, ce qui gâche le film et les connotations sexuelles pour brancher le jeu sont un peu abusées. Les acteurs jouent vraiment mal, sans émotions mais c’est peut-être fait pour qu’ils ressemblent à des personnages de jeu. Malgré ça, l’ambiance sombre et les décors sont sympas. Dommage, ça aurait pu être un très bon film, je le conseille pour les curieux mais un remake serait le bienvenu.
Le film est cool, ce laisse regarder. Mais si on commence a réfléchir, le tout s'écroule et c'est dommage. spoiler: Ce qui m'a particulièrement frustré c'est qu'on passe 1h30 a établir des personnages pour qu'a la fin le scénar balaie le tout et d'un coup l’intégralité des personnages change de personnalité a 1min de la fin du film.
Les référence au jeux vidéo sont ... vraiment mollassonne. En fait la seul référence c'est les pnj. Et quel pnj ! Bienvenue dans un monde ou l'on est capable de codé de la nourriture dans un jeu pour que le joueur puissent la mangé et en sentir les saveurs, mais ou l'on ne peut pas codé correctement un pnj pour qu'il est l'aire réel --'
Mais le pire pour moi, c'est la blonde. Elle passe d'une personnalité d'accro aux mondes virtuel, prête a tout pour jouer, a une personnalité de terroriste anti-virtuel, sans qu'il n'y ai la moindre logique dans ce virage scénaristique.
Sans parlé du fait que la seul chose qui établie le fait qu'on est dans jeu vidéo c'est qu'on nous le dis. Et ne me parlé pas des limitation technique lorsque Matrix sortait la même année.
Bref, bien loin du chef d'oeuvre que l'on m'as vendu, eXistenZ fait le taf mais vraiment sans plus.
Cronenberg n'a pas l'habitude de s’embarrasser de sentiments (à la manière d'un John Carpenter), il offre les pires situations possibles d'un œil glaciale. Ses discours habiles, ses décors soignés, son univers très malsain et ses acteurs au jeu toujours très sobres sont bien présent. Mais son "eXistenZ" reste très confus et aussi ennuyeux par moment.
Ce n’est pas dégueulasse, une mise en scène propre que l’on découvre, le beau visuel est impeccable succédant à la décennie 80, l’effet de mode du gore de la bonne vieille série B est passé. Le style de réalisation possède quelque chose de spécial, les technologies à la forme anatomique amphibien relève de l’étrangeté d’art créatif, le plat de dégustation plus où moins ragoûtant devient un cinéma fascinant. L’intrigue est très intéressante, ce sera difficile de comprendre dans cette ambiance éparpillée, je comprends mieux la fin, le jeu dans le jeu à l’origine de la création du jeu, c’est cohérent, remonter à la source s’arrêtera en bon chemin sans laisser de réponses mais beaucoup de questions. Des actrices rares à voir pour leurs prestations comme Jennifer Jason Leigh, Jude Law n’est plus un inconnu qui lui ouvrit les portes pour le rôle marquant de l’homme au visage d’androïde dans « A. I. Intelligence artificielle ». Une autre apparition dans le chef-d’œuvre de science-fiction, le sublime « Bienvenue à Gattaca », les années 1990 sont superbes pour les effets spéciaux, visuels et des histoires transcendantes d’émotions.
Existenz est assez troublant. Il nous plonge dans un monde spécial qui brouille les frontières avec la réalité et cela rend le film captivant. Le monde ou existe eXistenz est vraiment particulier à cause des gamepods, outil vivant permettant de se plonger dans le jeu. Les pods sont bien glauques et sont assez proches de l’obsession qu'à Cronemberg pour les déformations du corps ( cela ressemble un peu à ce que l'on trouve dans VidéoDrome). Les acteurs sont très bons et l'univers très attraillants mais le rythme est malheureusement assez inégal idem pour le scénario finalement répétitif et peu abouti. Mis à a part ça, c'est un bon film de Cronemberg et également un très bon film parlant de jeu vidéo tout en étant pas une adaptation ce qui rare. Ps : La fin est super puisqu'elle spoiler: nous questionne sur la réalité du monde, ainsi on ne sait pas si les personnages sont toujours dans le jeu .
L’autre réalité n’est pas forcément la meilleure. Existenz est un petit film ambigü d’un Cronenberg toujours aussi accro au corps. C’est l’histoire d’une créatrice de jeux vidéos ou plutôt une créatrice de mondes virtuels. Elle est menacée par des fanatiques pour qui la virtualité est la négation de la création, celle avec un grand C, le travail de Dieu. Ici, le réel et le virtuel se confondent et l’interface entre les deux mondes est le corps humain, ses excroissances et ses orifices. Il y a quantité d’autres films sur le thème du monde virtuel mais celui-ci a le supplément de tripes que les autres n’ont pas. Au fur et à mesure du film il devient impossible de discerner le vrai du faux, les transitions se faisant par glissements subtils des décors ou des personnages secondaires. Le spectateur se retrouve alors perdu entre deux univers assez semblables. L’héroïne est quant à elle accro au monde qu’elle a créé. Le suspens fonctionne très bien et la gêne ressentie propre aux films de Cronenberg est bien présente. Pas un chef d’œuvre mais une réussite.
Ce film est un chef-d’œuvre cinématographique qui a mon goût revolutionne l’histoire du cinéma . La bande-son est magnifique et les acteurs sont grandiose. Cela réchauffe le cœur de se dire que certains réalisateurs peuvent innover de tel dialogues, histoire et scénario aussi passionnant. D’autant plus que la fin de l’histoire constitue une apothéose. Un grand merci et bravo. Je vous le recommande à tous citoyens français !
eXistenZ est un film sous côté. Pourtant, il y a une sacrée histoire qui donne à réfléchir même si elle peut être clivante pour l'époque. Des acteurs magnifiques (Defoe, Holm, Law...) et surtout un twist final et plus globalement 20 dernières minutes parfaite !
L'idée de départ est sympa et on se laisse, sans mauvais jeu de mots, prendre au jeu. On regrettera toutefois une intrigue parfois confuse et une fin un peu prévisible.
Le travail de Cronenberg est apprécié soit pour ces débuts (des années 70 à 90) soit de sa période actuelle (années 2000) J’adore le cinéma de Cronenberg, sa période 70-90 est une exemple à suivre, une période importante du cinéma d’horreur ! Puis je fus un jour tout excité de trouver ExistenZ que je voulais voir depuis longtemps ! J’en suis ressorti déçu avec un fort sentiment d’incompréhension, les liens établis dans ce film sont une réaction sur le rêve (réalité virtuelle) et la réalité mais ça ne ressemble à rien à part des twists par-ci par-là à la Old Boy mais mal exploité ! Conclusion peu constructive de ce film : Old Boy en mauvais !
Mais qu'est-ce que cette ânerie ? D'un ennui et d'une inconsistance mortels.Impossible de rentrer dans ce film car il est sans queue ni tête et pathétique.Fantastique pour gogols.
Où s'arrête la réalité et où commence le virtuel ? Avec cette question, le cinéaste canadien David Cronenberg peut ainsi jouer du lien entre le corps et l'esprit, thème qui le hante véritablement, comme dans ses précédents films (voir « Videodrome » et « Scanners »). On jubile ici de voir cette frontière entre réel et virtuel, d'abord largement identifiable, devenir de plus en plus floue jusqu'à un final assez génial (l'avant dernier twist particulièrement, car pour le tout dernier rebondissement, on est à la limite de la roublardise). « EXistenZ » n'a pas l'intensité des tous meilleurs films de son auteur et demeure parfois un peu trop explicatif. Il faut également avoir parfois le cœur bien accroché !
Bon, après une deuxième vision d’eXistenZ, je redecouvre le film de Cronenberg et j’arrive a l'apprecier largement plus. Ce Cronenberg, nous offre comme dans Scanners ou Videodrome, un aspect totalement visionnaire et futuriste de l’avenir : Un monde totalement connecté grâce à des bioportes, et qui nous immerge totalement dans un monde virtuel. Intéressant et créatif, d’autant plus qu’il est réputé pour avoir des prémonitions, et avait su anticiper le monde (Le nôtre) de la surmediatisation et du clonage. D’autant plus que nous en sommes pas si loin, avec les casques de réalités virtuelles Samsung. Un graphisme très particulier par son teint très nauséeux et clair, mais qui est parfaitement adapté puisque nous nous retrouvons de A à Z dans un jeu vidéo. Ce qui est également passionnant avec eXistenZ, c’est que, comme dans A history of violence, (film de Cronenberg qui sortira 6 ans plus tard) on a une sensation implacable et époustouflante de confusion entre fictif et réel. Un style et un suspense hors norme et incroyable. Un casting encore peu connu à l’époque, mais internationalement renommé aujourd’hui : Willem Dafoe, Jude Law, Jennifer Jason Leigh. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
David Cronenberg réalise un très bon film de science-fiction. Le réalisateur adore nous plonger dans l'étrange avec des manettes de jeux vidéos et un pistolet organiques.