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David M
40 abonnés
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4,0
Publiée le 4 octobre 2019
L'effet dans les escaliers est tellement moderne pour un film de cette époque. Wow quel twist! Il m’a fallu un moment pour comprendre pourquoi il était obsédé par cette brune
"Vertigo", ou "Sueurs froides" en français, est souvent présenté comme l'un des plus grands chefs-d’œuvre du maître Alfred Hitchcock. La déception n'en fut que plus grande à l'issue du visionnage de ce film. Alors, évidemment, on ne parle pas d'un mauvais film, mais venant d'un tel cinéaste nos attentes sont probablement plus importantes. Malgré quelques rebondissements rendant l'issue du film assez inattendu et une intrigue intéressante, le film se perd dans d'interminables séquences dont la longueur pèse souvent trop lourd pour le spectateur. La musique, qui accompagne la quasi-totalité du film, est également trop présente et finit par agacer. Ces défauts plombent malheureusement une œuvre dont la mise en scène est irréprochable, avec certains plans de San Francisco absolument fabuleux, et deux comédiens au sommet. James Stewart et Kim Novak sont quasiment seuls à l'écran et leur performance est sans aucun doute l'un des principaux attraits du film. "Sueurs froides" n'est, à notre avis, pas l'un des meilleurs Hitchcock, mais il reste une œuvre dont les détours psychologiques de l'intrigue sont intéressants malgré quelques invraisemblances.
Sans doute le meilleur film de Hitchcock, dans le sens où il arrive à marier une histoire de séduction et une histoire de frissons, dont le spectateur est pris du début à la fin. James Stewart et Kim Novak sont tous les deux absolument parfaits, et servent un scénario dont on peut penser qu'il a été pensé pour eux.
Un très grand film, même si la critique de l'époque l'a conspué. Comme toute l'oeuvre de Hitchcock, méprisée à l'époque et reconnue aujourd'hui.
Film incroyable et si précurseur! On retrouve la façon de filmer si unique d'Hitchcock. Il y a des plans magnifiques et la ville de San Francisco est très bien mise en valeur. Le scénario est parfaitement rôdé et les acteurs à la hauteur de ce dernier. Encore un film culte d'Hitchcock
Allez... Je me lance ! Pas la dernière à apprécier l'univers de ce géant, pour autant très en retard dans le visionnage de grands classiques je me suis décidée à m'en prendre plein la tête... J'ai attendu le vertigo tout le long du film et rien n'est venu, pas le moindre petit sentiment, c'était aussi profond qu'une flaque d'eau ... J'ai réussi à accrocher sur certains plans, cette esthétique toute particulière à Hitchcock et le mystère a réussi à se frayer un chemin sur certaines prises de vues mais il est aussi tôt écrasé par les dialogues creux et les jeux d'acteurs douteux... J'aurais presque préféré le voir en film muet. Même la leçon sur l'acceptation de l'autre sous-jacente, est d'une évidence telle qu'elle est cousue de fil blanc... Et le final n'en est que beaucoup trop capillo-tracté, ça a eu le mérite de me faire rire du coup.
Les deux étoiles que je mets sur ce film est pour l'esthétique qui en aurait en réalité mérité 3 si elle n'avait pas été gâchée par tout le reste..
Face à ce monument du cinéma, je pense qu'il est important de prendre des pincettes. Pour tout avouer je me suis retrouvé devant un film aussi mystérieux que lent qui s'éloigne (comme à chaque film en fait) du registre habituel de M.Hitchcock. Pourtant, même si j'ai eu du mal avec le film durant son visionnage spoiler: surtout avec la mort de Madeleine au bout d'1h20 de film qui m'a fait posé de nombreuses questions sur la crédibilité du scénario , forcé de constater que Vertigo m'a berné comme cela ne m'arrive pas tant que ça . Pour moi ce film à ce que j'appellerais le syndrome "Incassable" (terme strictement personnel) à savoir un film plaisant et intéressant sans plus qui parvient à bousculer son intrigue grâce à un twist ou une révélation finale impressionnante qui fait changer tout l'opinion que l'on peut avoir sur un film. C'est arrivé ici, les 10 dernières minutes de Vertigo valent à elles seules le visionnage complet du film et atteste une fois de plus de la qualité des histoires d'Hitchcock , histoire qui est ici d'un niveau qui frise la perfection.
Si l'on passe outre l'histoire qui est un peu douteuse par certains aspects en terme de cohérence, "Sueurs froides" est un chef-d'œuvre de beauté esthétique. Et surtout il y a cette atmosphère autour du film, que seul Hitchcock est capable d'installer. Suspense, amour et intrigue simple mais efficace forment un cocktail plaisant. Le tout parfaitement mis en scène avec des grands moments de cinéma, et des images et des plans qui restent gravés dans les têtes.
Jusqu'à maintenant, je n'avais jamais été déçu par un film d'Alfred Hitchcock. Comme tout le monde, j'ai été plus réceptif à certains films qu'à d'autres, c'est humain. Mais là, ces "Sueurs froides" m'ont tout bonnement laissé de glace. Sans être grandiose, ça ne démarre pas trop mal. James Stewart filant le train à Kim Novak partout où cette dernière va, c'était plutôt sympa et une nouvelle fois témoin de la maîtrise technique d'Hitchcock. Mais après ça, qu'est-ce que j'ai pu me faire suer. Dès lors que Stewart et Novak se retrouvent face à face, c'est fini, le film ne nous propose plus rien. Et il faut alors se taper une romance à deux sous et incroyablement gonflante. Et la fin, cette fin que l'on dit grandiose est juste grotesque et fini d'achever le film. Le duo vedette ne peut rien faire. James Stewart semblant se demander ce qu'il fait là, comme s'il constatait les dégâts au fur et à mesure. Kim Novak, quant à elle, est belle mais insignifiante. L'un des meilleurs films de tous les temps ? Quelle blague !
Monsieur Hitchcock nous offre une histoire d'amour à la machination diabolique , appuyée par un bon duo d'acteur , des prises de vue et mouvements de caméra remarquable et un scénario troublant et intelligent . Malgré des scènes assez bavardes et quelques longueurs , Sueurs froides est un classique du cinéma à découvrir et redécouvrir ! Ma note : 8/10
Une intrigue et un scénario a la Hitchcock. Bien écrit, bien réalisé, mené de main de maitre. Sortie de cela, les mamours longuets et les embrassades langoureuses de l'époque, fait que le film a tout de meme vieilli.
Si vertige il y a, c’est celui d’un amour interdit, prohibé par les bonnes mœurs, qui trouve sa satisfaction dans la jouissance du corps inerte que l’on peut, à notre guise, posséder, déshabiller puis revêtir : ainsi les préliminaires s’effectuent-ils à distance, entre ces deux voitures que la plan embrasse comme ses deux polarités entre lesquelles le vide. L’homme marche sur un fil, le fil de ses désirs qui prennent le pas sur la réalité au gré des fondus enchaînés faisant cohabiter, l’espace d’un instant, deux images. Tout réside dans l’œil bleu tranchant de James Stewart qui vient lire dans les yeux de Kim Novak la déformation infinie de sa soif d’idéal, au risque de changer la femme remplaçante en poupée qu’il convient d’habiller pour ramener la morte à la vie ; réalité et fiction tournent, valsent dans une danse sans fin que le générique illustre déjà. Construction d’une passion brûlante, consommation dans la noyade et reconstruction, par l’artifice, de la jouissance perdue. Tout cela détenu derrière une image a priori dénuée de tout reproche moral. Il fallait un maître pour y arriver. Avec Hitchcock, c’est chose faite.
Vertigo, l'une des oeuvres les plus emblématiques de la filmographie d'Alfred Hitchcock. Pourtant, j'ai trouvé le film unique uniquement pour ses prouesses de direction photographique. Le travelling compensé est née de ce film, sublime invention qui nous transmets un malaise un vertige perceptible. Certains plans sont magnifiques, ainsi que les mouvements de caméra. Seul bémol, un scénario en dessous des autres qui ont faits la carrière du réalisateur, je penses notamment à Psychose et fenêtre sur cour ou La mort aux trousses. Le film est sauvé par le charisme du duo James Stewart / Kim Novak et leur alchimie devant la caméra.
Première fois que je suis resté de marbre devant un Hitchcock. J'étais emballé à la lecture du synopsis mais finalement j'ai trouvé l'intrigue de ce "Sueurs froides" inutilement pompeuse, surfaite, voir bien à l'alambiquée. Si bien que j'ai finis par lâché prise alors que j'apprécie les histoires tortueuses. Là où le maître à suspense avait réussi à transcender ses postulats avec ses autres œuvres majeures en jouant plus la limpidité ("Les oiseaux", "Fenêtre sur cour", "La mort aux trousses"), ici je pense qu'il s'est un peu perdu en route. Même la romance j'ai largement été plus charmé par celle présente dans "La mort aux trousses" pour le piquant, la meilleure alchimie et le second degré dont cette dernière faisait preuve, avec notamment un Cary Grant génial. Bref ! Je n'ai pas été convaincu. La faute aussi à cette absence de montée en tension vraiment plombante.
Cela ressemble stylistiquement à un film de Douglas Sirk. Une élégance parfaite. L’on croit assister à un film psychologique jusqu’à la lettre et là on comprend qu’on est dans un thriller démoniaque. La surprise est hallucinante quand même mais la fin est brutale car on ne saura jamais si la peur qu’il voulu vaincre était pour recommencer une nouvelle vie ou pour se venger.......
C'est sans doute le Hitchcock le plus personnel — et peut-être aussi le plus profondément humain. En le revoyant, j’ai été surpris de redécouvrir à quel point il s’agit avant tout d’une histoire d’amour, tragique et obsédante. La mise en scène est, comme toujours chez Hitchcock, d’une précision chirurgicale, mais ce sont les à-côtés qui m’ont le plus frappé : les costumes impeccables, les décors d’une beauté presque irréelle, la photographie somptueuse, et cette musique vertigineuse, à la fois romantique et angoissante. Un film total, que j’ai revu avec un plaisir certain et un léger vertige, forcément.