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Sincère et magnifique, un chef d'oeuvre captivant et étonnant.
Ajoutée le 01 mai 2011 à 20h16 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Sincère et magnifique, un chef d'oeuvre captivant et étonnant.
Ajoutée le 01 mai 2011 à 20h16 Signaler un abus
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Un très beau film d'Ozu qui prouve encore une fois l'étonnante universalité de son oeuvre. Le film vaut surtout pour ses interprètes, très justes, et pour ses cadres, ingénieux (aucun mouvement de caméra, tout en plans fixes). J'ai un peu moins apprécié le dernier quart du film, qui n'apporte pas grand chose de plus et qui tire un peu en longueur. S'il est sans doute exagéré de classer "Voyage à Tokyo" dans tous les grands classements des meilleurs films de tous les temps, c'est sans doute un des plus connus d'Ozu, donc c'est toujours intéressant à regarder...
Ajoutée le 09 mars 2011 à 20h19 Signaler un abus
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Voyage à Tokyo est comme une force tranquille. Pas de surenchère inutile, et c'est là que le film trouve toute sa crédibilité. Car on peut ainsi se sentir concerné, sur les réflexions. J'ai bien aimé la façon dont Ozu avait de montrer comment les générations s'éloignaient au fur et à mesure, la façon dont il montre ça est à la fois simple mais déchirante. D'autant plus qu'à plusieurs reprises on a l'occasion de voir qu'ils se ressemblent bien plus qu'ils ne le pensent peut être. A part ça le tout est très bien filmé, très bien mis en scène. Ozu ne cherche pas à en faire trop, ce qui colle parfaitement avec son film.
Ajoutée le 25 févr. 2011 à 20h25 Signaler un abus
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La sobriété définit le cinéma de Yasujiro Ozu. Il évite donc la sensiblerie de cette chronique où les valeurs familiales sont mises à mal. Évitant de juger ses personnages, le cinéaste pose un regard distancié et pertinent sur une évolution sociale.
Ajoutée le 05 déc. 2010 à 18h34 Signaler un abus
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"Voyage à Tokyo" est mon billet d'entrée dans l'univers de Yasujiro Ozu, et bien évidemment pas mon dernier. Je vais éviter le terme de "mélodrame" puisque le réalisateur n'aimait pas qu'on qualifiait son oeuvre par ce terme, disons que ce drame sans la moindre emphase est d'une sobriété apaisante aussi remarquable que touchante. Sans pratiquement utiliser de mouvements de caméra, Ozu nous immerge dans le quotidien de japonais moyens s'attardant souvent par des plans fixes mais très soignés, donnant une certaine élégance visuelle à l'ensemble, sur des éléments de l'environnement qu'il le compose comme pour mieux nous en imprégner. De plus, le cinéaste ne juge en aucun cas ses personnages laissant cela aux bons soins du spectateur qui a du mal à le faire car il ne sait pas s'ils n'auraient pas le même comportement. L'interprétation du film quand à elle est impeccable, avec une mention spéciale pour Chishū Ryū et la rayonnante Setsuko Hara. Une oeuvre magnifique, un chef d'oeuvre.
Ajoutée le 29 avr. 2010 à 10h13 Signaler un abus
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C'est un grand film aux valeurs universelles, cette famille décrite dans ce film est aussi la notre, ce film possède une grande puissance, quelque chose de fort. Quelque chose de magnifique, on ne ressent à aucun moment la longueur du film, les plans fixes sont subtiles et l'absence de musique ne se remarque que lorsqu'Ozu pense à en ajouter. Vraiment un très beau film.
Ajoutée le 12 déc. 2009 à 16h55 Signaler un abus
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Ce film dresse le portrait d'une famille japonaise, quelque peu banale, mais dont la singularité -au premier abord- de ses membres permet une identification universelle, et Ozu parvient ainsi à servir une belle allégorie de son idée des relations entre les parents et les enfants. Le réalisateur japonais filme la dégradation de cette relation à l'aide d'une mise en scène sobre, invisible, mais terriblement poignante. Ozu réussi à créer ses personnages par l'écran. Malgré le fait que la quasi totalité du film soit constituée de plan fixe, Ozu reste un styliste hors-paire quand il s'agit de filmer les mouvements de ces personnages. Il nous fait ainsi parvenir leur vie, leurs caractères, leurs émotions, ce qu'ils ressentent. C'est l'essence même du Cinéma que de parvenir à s'exprimer à travers la mise en scène, plutôt que par les dialogues ou les péripéties. On sent l'écoulement du temps, la vieillesse, la solitude. Voyage à Tokyo est un film sans cesse bouleversant, poignant, par le talent et la simplicité dont fait preuve Ozu. Un grand chef d'oeuvre.
Ajoutée le 07 sept. 2009 à 21h25 Signaler un abus
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Cinèaste de la contemplation souriante, Yasujiro Ozu attache plus d'attention au petit dètail qu'à l'histoire et rèalise une grande oeuvre du cinèma japonais! il filme en plans fixes, cadrant les scènes "en position basse", dèdaignant travellings et gros plans! L'histoire est superbe: celle d'un jeune couple de retraitè qui se sentent vieillir et qui, un matin de juillet, dècident de quitter leur petit village portuaire et de rendre visite à leurs enfants, ètablis à Tokyo! Mais ceux ci les reçoivent froidement! Ici la rèflexion est centrèe sur les relations parents-enfants! Les interprètes (immense Chishu Ryu), les dècors de la petite maison de classe moyenne et les dialogues sont magnifiques et d'un ton rèsolument naturalistes! Tout est dans la qualitè contemplative du regard d'Ozu pour captiver l'attention, qui suggère que n'importe quelle activitè humaine, aussi insignifiante soit-elle, mèrite notre attention! Un chef d'oeuvre et le film le plus abouti, le plus emblèmatique d'Ozu...
Ajoutée le 12 juil. 2009 à 21h55 Signaler un abus
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Ozu réalise là, comme à son habitude, un film au plus près des sentiments ordinaires de la réalité quotidienne. La viellesse est synonyme de solitude, triste mais lucide constat de la vie. Un chef-d'oeuvre d'une richesse incroyable.
Ajoutée le 28 avr. 2009 à 17h21 Signaler un abus13 abonnés | Lire ses 319 critiques |
Le dernier opus de la trilogie de Noriko, après Banshun et Bakushu (le meilleur Ozu), s'apparente à une relecture du Make way for tomorrow de McCarey. Les vieux parents vont à la ville pour renouer avec leurs enfants. Ceux-ci, accueillants et chaleureux dans un premier temps, vont vite ressentir la gène que leur occasionnent leurs parents, qui dérèglent leur train de vie déjà pas commode. Culpabilité de cette ingratitude pour les enfants, refus des parents de juger négativement leurs enfants bien que ceux-ci aient moins réussi qu'ils le pensaient et qu'ils soient plus "durs"... Personne n'est innocent, mais comme chez Renoir Ozu accorde une émouvante humanité à chacun de ses personnages, qui souffrent d'être conscients de la laideur de leurs pensées, paroles et actes, mais qui ont leurs raisons... ils sont avant tout victimes d'une société qui se soucie peu de l'Humain. La mort de la mère affecte sincèrement tout le monde, mais très vite il faut replonger dans cette société sous peine d'en être écarté. Le personnage de Noriko (légendaire Setsuko Hara) est dans une situation différente, qui permet de donner une dimension supplémentaire au film. Son profil pourrait la faire passer pour une sainte, surtout en comparaison de ses beaux frère et soeur que les évènements n'ont pas exactement flattés. Mais Noriko sait qu'il n'en est rien. Elle aussi a ses raisons, tout simplement. Le film est un pur drame familial, là où la plupart des films d'Ozu post 1949 ne collaient à aucun genre. C'est ceci, en plus d'une immense qualité et du hasard historique qui font que ce film est dorénavant l'étendard du cinéma d'Ozu en occident, systématiquement cité. La vérité c'est que sa filmo est extrêmement homogène mais que l'occident l'a découvert avec ce film, qui en plus était moins typiquement nippon dans ses thèmes que d'autres. Ici, Ozu est moins tendre et drôle qu'il ne sait l'être, insistant ainsi sur l'âpreté de la vie tokyoïte, ce qui le différencie aussi du film de McCarey.
Ajoutée le 14 oct. 2008 à 15h00 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
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| 10. | Thérèse Desqueyroux |