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Pater
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Pater
Date de sortie 22 juin 2011 (1h 45min)
Avec Vincent Lindon, Alain Cavalier, Bernard Bureau plus
Genre Comédie dramatique
Nationalité Français
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse 4,4 25 critiques
Spectateurs 2,7730 notes dont 158 critiques

Synopsis et détails

Pendant un an ils se sont vus et ils se sont filmés. Le cinéaste et le comédien, le président et son 1er ministre, Alain Cavalier et Vincent Lindon. Dans "Pater", vous les verrez à la fois dans la vie et dans une fiction qu’ils ont inventée ensemble.
Distributeur Pathé Distribution
Récompenses 10 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2011
Date de sortie DVD 02/11/2011
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 11 anecdotes
Box Office France 144 668 entrées
Budget -
Langues Français
Format production 35 mm
Couleur Couleur
Format audio DTS
Format de projection 1.85 : 1
N° de Visa 125586

Séances

VOD

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Service proposé par
Pater (DVD)
Date de sortie : mercredi 2 novembre 2011
neuf à partir de 4.79 €
<strong>Pater</strong> Bande-annonce VF 1:26
245 944 vues

Interviews, making-of et extraits

<strong>Vincent Lindon</strong> Interview 3: Pater 17:06
Vincent Lindon Interview 3: Pater
259 821 vues
Interview 1 - Français 6:42
Interview 1 - Français
32 591 vues
<strong>Carnets de voyage</strong> N°13 - Carnets de voyage à... Cannes 2011 - Jour 7 10:30
Carnets de voyage N°13 - Carnets de voyage à... Cannes 2011 - Jour 7
167 270 vues
6 vidéos

Acteurs et actrices

Vincent Lindon
Vincent Lindon
Rôle : Lui-même
Alain Cavalier
Alain Cavalier
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

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  • Studio Ciné Live
  • Première
  • Metro
  • La Croix
  • Télérama
  • Ouest France
25 articles de presse

Critiques Spectateurs

gimliamideselfes
Critique positive la plus utile

par gimliamideselfes, le 22/06/2011

5,0Chef-d'oeuvre

J'ai vu deux films d'Alain Cavalier, Thérèse et Irène, deux films qui font tous deux partis de mes films préférés. Je savoure... Lire la suite

Julie Farfetan
Critique négative la plus utile

par Julie Farfetan, le 06/07/2014

?Nul

"Dimanche, c'était la fête du cinéma et mon papa a dit qu'il nous emmenait voir Pirates des Caraïbes. Moi j'étais très content.... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
12% 19 critiques 16% 25 critiques 19% 30 critiques 14% 22 critiques 16% 25 critiques 23% 37 critiques
158 Critiques Spectateurs

Photos

Secrets de tournage

Cannes 2011

Pater, présenté en compétition du Festival de Cannes 2011, a reçu 17 minutes d'applaudissements et de standing ovation de la part des spectateurs de la salle Lumière du Palais des Festivals.

Rêve exaucé

Lorsque Alain Cavalier et Vincent Lindon se sont rencontrés il y a 10 ans, l'acteur avait fait savoir au réalisateur qu'il rêvait de tourner avec lui. Un rêve qui s'est exaucé lorsque Alain Cavalier lui a fait part de sa volonté de travailler avec lui, sans qu'il n'ait forcément une idée de scénario en tête.
11 Secrets de tournage

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Commentaires

  • JackBauer150

    3 lettres : WTF ? !

  • yvan-le-terrible

    Ben quand tu connais le cinéma d'Alain Cavalier le pitch n'est pas si déroutant ^^

  • BEN54SIXFEET

    blablablablabla yvan le terrible

  • Loryniel

    ça a déjà été écrit partout : standing ovation de 15 minutes et arrivée sous les hourras de la plèbe cannoise en délire, le Cavalier a fait grosse impression avec 50 € de budget et quelques copains bénévoles pour faire figure d'acteurs (ou copains du Président).

    Cavalier invite chez lui Lindon et autour de condiments de luxe et d'assiettes de poissons lui touche quelques mots comment attaquer son projet : jouer au Président et son Premier Ministre, chez lui, avec leurs propres affaires, comme ça, avec les idées comme elles leur viennent.

    C'est d'abord un proposition de cinéma hyper réjouissante, de voir en parallèle du programme de Guignol de Durringer (je suis de mauvaise foi, je n'ai vu que la BA), une occasion de rejouer chez soi son propre film politique. Pas de fil thématique, quelques chevaux de bataille (réduire les inégalités de salaires, les dossiers secrets sur les adversaires) attendus et le film se déploie, peu à peu, comme une machine théorique inépuisable : qu'est-ce qu'il faut pour être premier ministre, savoir être acteur ou simplement être Vincent Lindon, faut-il être encadré par un Président ou un metteur en scène, être simplement entouré par des figurants de bars PMU ou savoir comment "entourer" les gens (le peuple) ? Et surtout, quelle perspective donne la caméra sur ces personnages, politiques ou de home-movies : amis de famille, acteurs, lui-même narrateur solitaire mélancolique, guettant derrière sa fenêtre l'arrivée de son chat pour lui adresser une nouvelle caresse (car c'est aussi un film de Cavalier, sur Cavalier).

    Voilà en 2 mots la proposition magnifique du film, c'est de donner une nouvelle dimension au home-movie en envisageant autrement des personnages de cinéma.

    Et je ne parle même pas de la drôlerie incroyable du film.
    Bref, grand film :)

  • regimbald

    déja culte et legendaire.

  • gimliamideselfes

    Il va en falloir du génie pour faire mieux que ce film en 2011.

  • gimliamideselfes

    Il va en falloir du génie pour faire mieux que ce film en 2011.

  • Blaste

    Il est incroyablement palpable à travers ce long métrage la motivation viscérale de Cavalier à réaliser des films, semblant à des lieux d'une quelconque nécessité économique - une certaine complaisance fétichiste et matérialiste vient ponctuellement témoigner du confort déjà confirmé du monsieur - et se rapprochant plutôt d'une franchise et d'une honnêteté, celle, en l'occurrence, d'un homme désirant filmer son acteur préféré du moment, dont il semble vénérer les qualités humanistes, à tort ou à raison - Lindon ne semble pas aussi parfait que le décrit la dithyrambe de Cavalier face à sa porte fenêtre, et sa volonté fanatique d'inclure cet acteur dans sa vie intime, évoquant son chat, ou encore son père.

  • cristal

    Là vraiment, il faut m'expliquer ce qu'il y a de génial dans ce film faussement spirituel et intellectuel, un film à posture en somme. Je n'ai rien contre l'expérimentation, le concept, le questionnement artistique ou identitaire dénué de l'artifice fictionnel. Mais vraiment, quel est le but de ce film, le point final? Un essai amateur entre amis par un réalisateur qui n'est ni génial ni brillant, juste un peu zinzin et qui a décidé de se faire plaisir. Mais cela n'a rien de magistral à mon goût... je ne parle ni d'esthétisme ni de propos politique, car en effet l'ambition semble être ailleurs, tout simplement dans l'identité d'un film, mais juste ; quelles questions pose Cavalier ici? Cela m'échappe profondément. J'admets que l'on rentre petit à petit dans le jeu, dans la 'ludicité' du procédé, et Lindon est éminemment sympathique, mais vraiment... What Else?

  • cristal

    Autre point étonnant, alors que tout le monde s'amuse à descendre en règle le cinéma français des riches, pourquoi alors reproche-t-on à Honoré d'être un bobo enfant gâté (?), et ne reproche-t-on pas à Cavalier de tout faire pour montrer son magnifique appartement, les costumes, les cravates, les chaussures, les marques, la nourriture hors de prix, Saint-Sulpice et j'en passe? En quoi cette exposition de richesses qui tient de l'attitude snobinarde choquerait-t-elle moins que celle d'un autre cinéaste? Il me semble que Cavalier, que je prends le risque de réduire à un cinéaste par nature plutôt fortuné (qui ceci dit n'en profite pas pour faire des films à sous ou à sensations, Dieu merci), aime filmer l'intérieur de sa vie à travers son confort matériel, chose très agaçante même si cela doit peut-être nous laisser deviner une parabole sur la consommation (?), le trop-plein (?), la déshumanisation (?), ou juste le plaisir des bonnes choses (?). Il n'empêche que cela, personne n'en parle. Atteindre sa propre intimité sur grand écran, chose délicate, et qu'il filme avec simplicité, ne doit à mon avis pas passer par cet attirail de fortunes et de fiertés finalement très communes. Voilà la seule sensation qu'il me reste de ce film ; j'ai vu un riche filmer la richesse de son nombril.

  • gimliamideselfes

    Mais qui reproche ça à Honoré ? on peut faire des films sur des bourgeois tant qu'on le fait bien. tu veux voir des pauvres gens au cinéma va voir du Kechiche, Loach, Dardenne, Dumont et j'en passe. Un cinéma n'empêche pas l'autre. Cavalier a acheté un costume pour le film, waouh, mon dieu, quel film de bourgeois, non parce qu'à ce moment là on prend n'importe quel film et c'est tous des films de riches hein.
    Le mec arrive à te faire oublier toute notion de réel, documentaire, fiction pour mélanger le tout avec brio et réussir à parler de vrais problèmes, de l'amitié pour Lindon, de son respect pour lui... Cavalier fait voler en éclat les conventions. Non parce que si l'appartement de Cavalier était un appartement présidentiel, il semblerait bien pauvre le président hein. Il ne contemple pas son appartement, la moitié c'est des plans fixes. Le seul truc qui donne envie, c'est la nourriture.

  • Blaste

    la différence subtile se situe là où Cavalier a filmé avec simplicité, sans prétention spéciale, là où Honoré, puisque tu le cites (mais wtf en fait ?), va se prendre pour un héritier du cinéma français auteuriste, donc bourgeois, type Truffaut ou Demi, avec une musique de bobo type Benjamin Biolay mais en nettement plus faussement nostalgique, et sans constante ni personnalité aucune, comme un gentil perroquet qui répète ce qui a été dit avant lui. La force cinématographique de Cavalier, tu l'as dit toi-même, est d'expérimenter ce qu'il a envie d'expérimenter, sans se soucier des sousous ou des critiques qu'il pourra récolter derrière. S'il a une vie de bobo, c'est à part, en ce qu'il concerne. Honoré rêve d'être bourgeois, alors il filme des personnages complaisants pour s'en donner une illusion. :D

  • cristal

    Je n'ai rien contre les cinéastes riches, là n'est pas le problème, et je pensais à Honoré par hasard parce que c'est le premier qui me vient à l'esprit sur le sujet.

    Pour gimliamideselfes, je n'ai pas d'attentes vis à vis du cinéma, qu'il s'agisse de voir des riches ou des pauvres, je m'en fiche entièrement. Si j'en parle ici, c'est parce qu'en effet je trouve qu'au-delà de cette apparence qui se dégage de "Pater" (et qui ne peut pas être involontaire puisque chaque plan exhibe ce confort), il n'y a que peu de choses cinématographiques. Il y a aussi des cinéastes qui parlent des pauvres, des opprimés, de manière bien plus maladroite que Cavalier se contemplant dans son aise.
    Je trouve juste qu'à partir du moment où un film se départit clairement de la fiction (et même si cela n'est qu'à moitié vrai ici, mais on n'objectera pas que le récit est à la fois un film ET un making-of), il est sujet à être critiquable dans la réalité qu'il montre. A mes yeux il n'y a guère de propos dans le nouveau Cavalier (le seul que j'ai vu à ce jour), et ce n'est pas parce que l'on jongle entre fiction et documentaire, film amateur et mise en scène, essai et expérimentation métaphorique, qu'il y a deux plans sur de la bonne bouffe ou de jolies cravates, qu'un film est anti-conventionnel... La démarche s'écarte certes des sentiers battus, mais Cavalier est-il vraiment le premier à faire ça? Je ne crois franchement pas... Est-ce qu'en ne faisant pas comme les autres on est obligatoirement brillant et génial?*

  • cristal

    **Je ne retiens vraiment de "Pater" que quelques chaussures, cravates, plans anecdotiques sur un chat (est-ce donc l'intime le plus profond de Cavalier que de nous le présenter?), quelques pots de bonne nourriture qui donne faim, mais surtout un film plus malin qu'autre chose, consistant à faire croire à travers l'originalité qu'un maître tient les ficelles. Je crois qu'il n'y a en fait ni maître ni ficelles, juste des poses aléatoires, dont je ne critique aucunement le geste personnel tout à fait concevable, mais plutôt l'ambition fausse de parler d'une France utopique à travers des couloirs d'appartement à Saint-Sulpice qui n'évoquent pasl'astuce d'un backstage politique, et à peine celle d'une fiction improvisée. "Pater" me semble être le comble de l'intellectualisme pour un discours qui se voudrait spontané et spirituel..

  • Nelly M.

    Rassurants planchers qui craquent autour des dégustations de truffes, adorable félin ignorant du Cac 40, cravates douces comme la peau d'Inès... Avec un cérémonial de gentlemen loin d'être dans la dèche, des hommes rien que des hommes en viennent à notre système électoral : usé jusqu'à la corde. Ce film c'est comme rêver : " on dirait qu'on aurait un président et son premier ministre soucieux de limiter les hauts salaires"... Un peu de patience s'impose quant à la forme du film, ces petites scènes indépendantes l'une de l'autre. Ainsi que de l'indulgence pour les quelques digressions qu'on comprendra moins bien. Qu'importe, à force de découvrir sur écran les audaces qu'on avait tapies au fond de soi, le tandem Cavalier Lindon (ici avec tous ses tics intacts !) inciterait les foules à s'enhardir. Non que les deux compères gomment les travers que tout haut pouvoir ramène à la surface ni le vieillissement ravageur tant redouté des politiques... Leur point fort est d'appuyer sur la fraternité humaine à l'origine des réveils de masses. Un discours contraire au "no alternative" actuel bouchant l'horizon et effaçant l'histoire. Voilà deux candidats crédibles pour la prochaine présidentielle !

  • etasoeurvousdittout

    en vrac 67 par: https://etasoeurvousdittout.wo...

  • spider1990

    Sympa l'idée de film dans le film. Des idées concrètes mais on sent que le concept ne va pas plaire à tout le monde.

  • loulou12350

    Je suis la seule à l'avoir trouvé mou ?

  • Junro

    J'espère qu'il sortira bientôt à Montréal!
    La fiche sur ParisCiné:

  • Guillaume182

    La vache la différence qu'il y à entre la critique presse et la critique spectateur. Un fossé.

  • Matthieu Lawyer

    Je trouve qu'il y a beaucoup d' "analystes" sur cette page, analystes volontairement mis entre guillemets, intellectualisant beaucoup trop le film de Cavalier, et sans doute les films d'une manière générale.

    Pendant la projection, j'ai pensé à David Lynch, sans le côté mystique évidemment, mais avec cette volonté de troubler. D'étonner le spectateur. Il est évident que c'est un film expérimental dans le sens où il n'y a pas une question de départ et donc de ce fait aucune vraie réponse donnée à l'arrivée. Je ne connaissais pas ce réalisateur, je me dois l'avouer, et je trouve que les gens sont merveilleusement biens mis en valeur dans ce film. Les émotions, les relations, les rapports humains. L'intrigue politique est à mettre au second plan, ce n'est finalement qu'un prétexte... Par contre, je trouve également comme cela a déjà été souligné que Cavalier s'est trop montré, raconté, comme s'il s'agissait réellement du Président... et de son 1er ministre.

    Déroutant, mais agréable, et divertissant, comme j'ai toujours pensé qu'un film se devait d'être avant toute chose.

  • RENGER

    * * * ~ Attention, vous allez assister ici à une oeuvre cinématographique hors-norme, un OFNI (Objet Filmique Non Identifié) comme on l'appelle dans le jargon. Si vous prenez la peine d'aller voir le film sans prendre connaissance du synopsis (comme ce fut le cas pour moi), vous risquez d'être perdu pendant le premier quart d'heure, mais pas de panique car tout fini par s'éclaircir comme par enchantement. Alain Cavalier continu de surprendre, surtout après Le Filmeur (2005), il nous prouve qu'il aime surprendre le spectateur et contribue ainsi à la diversité du cinéma hexagonal.
    Pater (2011) est un film improbable, voir même impensable et pourtant, par le biais de Michel Seydoux, le film a pu voir le jour. C'est ainsi que l'on découvre à travers ce film, Alain Cavalier & Vincent Lindon dans leur propre rôle, soit d'un côté le cinéaste et de l'autre le comédien, alternant tout au long des 115 minutes entre réalité et fiction, dans laquelle le premier interprète le Président de la République et le second le Premier Ministre.
    Chacun se filmant l'un après l'autre, caméras à l'épaule, qu'ils soient à table en train de déjeuner ou d'essayer une cravate, les discussions s'enchaînent à un rythme soutenu, nous donnant constamment l'impression d'avoir affaire à un docu-fiction ou même à un making-off. Le tandem parle de politique, de tout et de rien, nous immisçant au coeur de leurs conversations, on y prend un malin plaisir à les suivre dans leur délire cinématographique à la fois drôle et inattendu !

  • sinemaze

    Accepteriez-vous de devenir mon Président ? Voilà... je recherche un candidat qui soit incapable de dresser les français les uns contre les autres (pour hisser sa tête), ou qui, à l'aide de tournures alambiquées dans un slogan, puisse faire oublier (?) son passage nullissime au ministère de l'Intérieur. Avant que la crétinisation ne perde du terrain en faveur du pieux mouvement pour la planète de « colle-au-logis » exclusive à la vertu aqueuse, il faut impérativement profiter de la star'académisation du PS et du FN pour redresser les beaux jours de la campagne par sondages interposés -désormais jugés et déclarés ouvertement inutiles par les médias, sauf que ces derniers ne peuvent plus s'en passer, les pauvres, vu la bêtise exemplaire de leurs analyses quotidiennes.

    Dans un pays démocratisé par de lointains ancêtres autrement civilisés, n'est-il pas surprenant d'avoir affaire à une Élite ou bande d'hypocrites très amateurs du jeu des chaises musicales, ou encore du jeu de la stigmatisation de leurs subordonnés et d'amour vache pour des citoyens –mais Non, pas touche à leur « Identité » d'Élu ; de retrouver toujours dans la bouche des journalistes le terme de « FieF » pour désigner les Terres de ces Élus du peuple, par ce peuple minuscule de millions d'Électeurs ?

    Dans un pays où le bling bling est plus une paille que l'envie de limer ses dents, où le fanatisme est moralisé par des politiphiles à l'extrême mitan miteux de leur charisme d'Élu, comment le Peuple envisage-t-il de suivre tel politicien plutôt que tel gourou ? Un illustre exemple de niaiserie extrémiste fut donné par Olivier Besancenot lorsqu'il appela au soir des résultats d'élections démocratiques à manifester dans la rue contre le nouveau Président élu en 2007. Alors qu'il ne s'agissait même pas dans ce cas d'élections truquées grâce au Vote Électronique ! La révolution est en marche, à l'envers, puisque les médias et les politiciens ont favorisé le désintérêt pour la seule Politique réfléchie aujourd'hui. Faire carrière en prétendant servir les intérêts de tous.

    En ce sens, Alain Cavalier illustre à merveille dans son film l'expression « habiter la fonction » pour les deux justes têtes de l'État, à savoir un Président et son Premier ministre. Est-il aussi facile de prendre ses fonctions de leader suprême, de Père de la nation, comme l'on devient juré dans une Cour ? Comment de simple citoyen devient-on un acteur de la vie politique ? Le terme d'acteur est si présent dans le langage pour évoquer aussi bien des citoyens anonymes et nos Élus que l'évidence récupérée par ce film tient du pari : « Chiche ? » Tandis que fiction et réalité sont ici mêlées, le plus extraordinaire est de se figurer jusqu'à quel point ce qu'une poignée de spectateurs prendra pour du Vide rejoint le quotidien plan-plan et à point d'heure d'Élus temporaires et sans Ailes, prenant racine dans nos doutes, leur melon et leur désir de fermeté, pour laisser éclater leurs convictions. À noter dans la prestation de Vincent Lindon qu'il ne perd plus ses tics comme dans ses autres films, à l'inverse d'Acteurs Anonymes !

    Pater est donc un film important, un triste Essai Cruel qui vaudrait un ex voto pour le réveil des crétins.

  • Joseph Stillittano

    JE NE PARLE PAS ASSEZ POINTU ET NE SUIS PAS ASSEZ INTELLECTUEL POUR APPRECIER CE FILM!
    POUR MOI C'EST LE FILM LE PLUS NUL DE L'ANNEE, AUSSI CHIANT QUE LES DERNIERS FILMS DE CLAUDE CHABROL, C'EST DIRE.
    QUANT JE VAIS AU CINEMA .CE N'EST PAS CE QUE JE RECHERCHE: PAS D'EMOTION, PAS DE SURPRISE, PAS DE SUSPENSE, PAS DE SCENAR. RIEN QUE DU VIDE.

  • Xyrons

    > mon avis sur le film ici :

  • marcfieldfr

    Ce film va concourir pour le navet de l'année

  • as a.

    ouaip je suis d'accord avec joseph s. et marcfield c'est u pur nanar on s'en serait bien passé ! je me demande qui était dans la salle de canne et qui a applaudit pendant 17 min...

  • as a.

    quand je pence au 1h 45min que j'ai perdu devant ce navet sa me fout les boule :p

  • Nico-noel

    Mais que fait la presse ? Au bout d'un moment il y en a marre de vouloir toujours encenser les films regorgeant de bla-bla politique. Et le pire dans tout ça, c'est ce côté narcissique refoulé des acteurs, cet ennui devant cette chose et cette haine envers quelques articles qui disent reconnaître en Pater les ressources du cinéma français, AH, Il est beau le cinéma français !

  • Alcicrade Crustac?

    Indigeste.

  • hpjvswzm5

    Je n'ai jamais vu un film si unique en son genre. J'ai aimé, mais je ne saurais dire si c'est finalement un bon film ou non. C'est tellement différent et original qu'on est totalement pris au dépourvu. Un cinéma venu d'ailleurs en somme, comme si Cavalier était un amateur qui tournait un film chez lui en incorporant différentes scènes de making of. C'est à la fois déroutant et intriguant, mais le mieux dans tout ça c'est que malgré tout on comprends quand même l'intrigue et le message véhiculé par cette histoire de premier ministre. Plus une expérience qu'un film, mais une expérience que je n'avais jamais vécu auparavant. Rien que pour cela, je remercie Alain Cavalier et son équipe et garderai sans doute dans un coin de ma tête ce petit film étrange.

  • Yakarii

    Pédant. Encore des subventions de gâchées.

  • Yann Manzoni

    très bon film, ou on aime ou on déteste mais reste un gout amer (ou à merde) de cette expérience.

  • Caravane Namaste

    Vu hier sur canal, déroutant... Je ne suis ps critique, et ma culture cinématographique et cruellement carencé... Mais trop rarement le cinéma m'a proposé des expériences par définition expérimentales, par essence perfectibles, déséquilibré et non maîtrisé... ce film avance sur un fil, la réalité et la fiction se chevauche sur une même scéne, on ce projette, on voudrait y croire, et on retombe inlassablement sur le réel, la vie de l'acteur et du réalisateur... C'est jouissif de rire jaune de l’incompréhension latente, c'est beau de ne pas savoir ou l'on nous mène et de douter de la présence d'un pilote compétent au manettes... Certaines tirades sont d'une justesse éprouvante, d'autres d'une évidente maladresse... Ce film ne m'a pas plu, il n'est pas fait pour plaire, les réalisateur savent que trop bien quelle recettes appliqué a leur oeuvres pour aller chercher l'approbation du public, mais c'est un film hors du commun, rafraîchissant, rassurant, on peut encore faire quelque chose qui n'a jamais été fait, et ceux avec une certaine qualité... bravissimo

  • Elisabeth Feret

    belle prise de tête pour un film vide.... interressant pour cavalier et lindon qui ont du se faire plaisir! enfin je l'espere ! sinon les journalistes qui encensent ce film ils ont du dormir pendant la projection .....

  • peerate

    Wow... indigeste, mal joué ( si on peut appeler ça un jeu d'acteur ) et totalement inintéressant... sauf peut-être pour la presse française qui, comme à son habitude, aime redorer le blason cinématographique français sur base de... gros navets. O_o Atterrant....

    0/5

  • Toto662

    Navet ? Tu peux ne pas apprécier Pater, mais tu ne peux nier sa recherche esthétique.

  • hpjvswzm5

    Je vais essayer de le revoir. Content tout de même de voir qu'en France il y a encore des gens qui exploitent à fond ce que peut être le cinéma.

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