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    L'Homme à la cervelle d'or
    L'Homme à la cervelle d'or
    Durée 0h 16min
    Avec Vincent Rottiers, Brennon Olsen, Karen Young plus
    Genre Fantastique
    Nationalités français, américain
    Spectateurs
    2,9 10 notes dont 4 critiques
    noter :
    0.5
    1
    1.5
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    3.5
    4
    4.5
    5
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    Synopsis et détails

    Stanley a sept ans quand il découvre par accident que sa cervelle est en or.
    Distributeur -
    Récompense 1 nomination
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    Année de production 2012
    Date de sortie DVD -
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD -
    Type de film Court-métrage
    Secrets de tournage -
    Budget -
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 133313

    Acteurs et actrices

    Casting complet et équipe technique

    Critiques spectateurs

    okcinema
    Critique positive la plus utile

    par okcinema, le 12/05/2013

    5,0Chef-d'oeuvre
    spoiler: ooo spoiler: 0000000000
    Christophe G.
    Critique négative la plus utile

    par Christophe G., le 14/03/2014

    0,5Nul
    A part le premier plan qui donne de faux espoirs, ce court métrage ne mérite pas d'exister:Scénario sans intérêt, ...
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    Toutes les critiques spectateurs
    25% (1 critique)
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    4 Critiques Spectateurs

    Photo

    L'Homme à la cervelle d'or : affiche

    Commentaires

    • De La Cave Au Grenier
      Librement adapté d’une nouvelle d’Alphonse Daudet dans Les lettres de mon Moulin, ce film m’a beaucoup impressionné. Après la projection, nombre de spectateurs sont restés dubitatifs, trouvant le film obscur, voire incompréhensible. Pour ma part, j’y ai vu une fusion idéale entre le meilleur de la culture américaine et le meilleur de la culture française : tournée en anglais et aux États-Unis dans des intérieurs évoquant les tableaux de Hopper ou l’imagerie hollywwoodienne des années 50, avec des comédiens américains et l’excellent Vincent Rottiers, l’oeuvre a pourtant une élégance et un esprit très français, avec une mélancolie et un romantisme tragique appuyé par la musique et la richesse symbolique des cadres. Comme elle l’avait fait dans son adaptation du Dr Nazi de Charles Bukowski, la réalisatrice s’accorde des écarts avec le texte pour mieux se l’approprier et tendre vers l’universel, quitte à trop simplifier. Car, si ce court est une symphonie du désespoir, un poème visuel à interpréter, en flirtant avec l’esthétique du clip – on n’est pas loin du travail de Yoann Lemoine pour Lana Del Rey -, Joan Chemla fait une lecture littérale de la nouvelle et délaisse la métaphore existentielle chère à Daudet : l’homme à la cervelle d’or, c’est l’écrivain, et plus largement l’artiste, le seul véritable, celui qui, pour chaque centime gagné, chaque bouchée de pain avalée, survit dans ce monde en se départant toujours un peu plus de son âme… Jusqu’à en mourir.
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