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Blue Ruin
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Blue Ruin
Date de sortie 9 juillet 2014 (1h 34min)
Avec Macon Blair, Devin Ratray, Amy Hargreaves plus
Genres Thriller, Drame
Nationalité Américain
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse
4,0 28 critiques
Spectateurs
3,51538 notes dont 220 critiques

Synopsis et détails

Interdit aux moins de 12 ans

Un vagabond solitaire voit sa vie bouleversée lorsqu'il retourne à sa maison d'enfance pour accomplir une vieille vengeance. Se faisant assassin amateur, il est entraîné dans un conflit brutal pour protéger sa famille qui lui est étrangère.

Distributeur The Jokers / Le Pacte
Récompenses 1 prix et 18 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2013
Date de sortie DVD 11/12/2016
Date de sortie Blu-ray 11/12/2016
Date de sortie VOD -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 12 anecdotes
Box Office France 66 399 entrées
Budget -
Langues Anglais
Format production -
Couleur Couleur
Format audio Dolby numérique
Format de projection 2.35 : 1 Cinemascope
N° de Visa 139773

Séances

VOD

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Blue Ruin (Blu-ray)
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<strong>Blue Ruin</strong> Bande-annonce VO 1:35
Blue Ruin Bande-annonce VO
386 461 vues

Acteurs et actrices

Macon Blair
Macon Blair
Rôle : Dwight
Devin Ratray
Devin Ratray
Rôle : Ben Gaffney
Amy Hargreaves
Amy Hargreaves
Rôle : Sam
Kevin Kolack
Kevin Kolack
Rôle : Teddy Cleland
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

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28 articles de presse

Critiques Spectateurs

Flaw 70
Critique positive la plus utile

par Flaw 70, le 13/07/2014

4,5Excellent

Présenter l'année dernière au festival de Cannes, le deuxième film de Jeremy Saulnier est un revenge movie âpre et crépusculaire... Lire la suite

tony-76
Critique négative la plus utile

par tony-76, le 26/07/2014

3,0Pas mal

Blue Ruin raconte l'histoire d'un SDF barbu et à la mine maussade, qui se promène sur la plage avec sa vieille voiture d'un... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
4% 9 critiques
34% 75 critiques
40% 89 critiques
15% 32 critiques
5% 10 critiques
2% 5 critiques
220 Critiques Spectateurs

Photos

11 Photos

Secrets de tournage

L'assassin est repéré

Blue Ruin n'est pas encore sorti aux USA qu'il a déjà collecté un prix au festival de Cannes (le FIPRESCI) et s'est vu sélectionner dans certains des festivals les plus prestigieux : Sundance, Toronto, Rotterdam, Locarno et le Fantastic Fest, entre autres.

Un réalisateur prometteur

Le premier film de Jeremy Saulnier, Murder Party, qu'il avait, tout comme Blue Ruin, écrit seul, avait déjà eu le prix du public au festival de Sundance en 2007. Quant à sa profession première, directeur de la photographie, il l'a majoritairement exercée auprès de Matthew Porterfield, qui sort justement en 2014 I Used to Be Darker, dont Saulnier signe une fois de plus la photo, tout comme celle de Blue Ruin. Cinéaste polymorphe, il multiplie les casquettes sur ses propres réalisations.
12 Secrets de tournage

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Commentaires

  • benizato

    Blue Ruin est un thriller totalement atypique, au rythme relativement lent, contemplatif, mais qui correspond tout à fait à la personnalité singulière d'un héro paumé, victime d'un stress post-traumatique qui l'a conduit à une vie de vagabond. Le film, ancré dans une Amérique profonde et décadente, est totalement hypnotisant. Une vraie bonne surprise. 4/5

  • Beerforbear

    Beaucoup de mal avec ce film au rythme lent et au personnage pas franchement sympathique.

  • MDCZJ

    Un film étrange, très violent et bien mis en scène. Un surprise étonnante !

  • jamesdu13

    Blue Ruin aurait mérité une interdiction au moins de 16 ans car certaines scènes sont relativement gore, sinon le film en lui même n'est pas mauvais. L'ambiance noire et glauque est présente tout le long du film, le scénario même s'il ne dégage aucune originalité, le réalisateur a su attirer notre curiosité par une mise en scène classique où chaque plan est cadré au millimètre, comme quoi la technique de la vieille école est la meilleure des formules. La performance de l'acteur principal est exceptionnelle ce qui fait de Blue Ruin un drame sous fond de thriller globalement efficace.

  • oli A.

    arrêté au bout de 30 minutes, insupportable ce film avec ce pauvre type qui se balade sans un mot , mon dieu une horreur !

  • MickDenfer

    une vengeance tenace et mortelle.

  • don I.

    J'ai eu du mal à le regarder jusqu'au bout. Tout est improbable dans le scénario, le rythme est un hommage au série policière allemande et le réalisateur ne doit pas connaître le mot ambiance. Loin de la "merveille" annoncée.

  • romain m.

    Comment faire un grand film avec trois fois rien.

  • krimo

    un pur thriller doté d'un scénario efficace, une vraie réussite !

  • sisker

    vrai film de psychopathe, l'acteur principal est excellent
    contrairement aux précédents avis, le tempo lent fait monter la pression crescendo jusqu'à la fin, juste comme il faut, avec une très belle bande son
    4/5 sans problème

  • LiL M.

    Je pensait que je tenais un bon film au début ça me semblait bien parti et intéressant mais après c'est le contraire cette histoire prend une tournure ennuyeuse il se passe quasi rien le gars avait l'air tellement pommer plusieurs fois je me suis dit mais "que va t-il bien pouvoir nous faire maintenant ? " .. film banal

  • Freddog

    C'est un film bien mais beaucoup trop lent. Du coup, on s'ennuie à mort.

  • defleppard

    Magnifiquement réalisé et prenant........3 étoiles et demie.

  • AleXX46

    dramatiquement violent

  • ***Neil McCauley***

    Pourquoi pas, c'est un film bien mais pas plus que ça. Il est bien tourné, scénario simple et efficace. Une histoire qui aurai pu être vrai, à voir au moins une fois

  • g?raldo angel

    d'un avis perso j'ai pas accroché non plus c'est très spécial

  • saskatchewan

    D'un ennui ... ! Je n'ai pas accroche depuis le generique jusqu'à la fin.

  • CristianoRonaldoTheBest

    super film total respect

  • Pascal37

    Dommage que l'on soit avec un film avec 2 épisodes : l'avant et le pendant. Les 20 premières minutes sont impressionnantes, noires (à l'image de l'affiche). Le restant est trop consensuel, habituel et trop lent. Rien à dire sur l'interprétation mais voilà un un film qui commence peut-être trop fort pour s'affaiblir par la suite. A découvrir rien que pour le début ! 2.5/5 !!!

  • krokmitten

    Pourquoi vouloir faire compliqué quand on peut faire simple. Réalisation propre. Scénario qui va droit à l'essentiel. On ne s'ennuie pas. L'acteur principal est parfait!

  • tengub

    A voir TB film

  • Butters777

    CE qui fait la force de ce film,c'est le scénario

  • Just A Word

    Réussite sombre et impressionnante, Blue Ruin filme la brutalité de l’existence et la futilité des choses, le tout sur les épaules d’un impressionnant acteur : Macon Blair. Léché, taciturne et intelligent, le long-métrage de Jeremy Saulnier mérite grandement les louanges engrangées.

    http://justaword.eklablog.com/...

  • Blaste

    grandis, un peu, tu arrêteras peut-être d'injurier le monde

  • Blaste

    je ne doute pas que tu comprennes la différence entre une critique et une insulte. j'ai passé l'âge de répondre à ce genre de petites provocations.

  • karzelian

    bah blastou, on est quelqu'un qui n'a pas confiance en lui . efface mon cheri, efface. tu fais des critiques tueuses sur un film et tu ne supportes pas que l'on en fasse sur toi. tsss tssss on sent le mec seul , sans copains ni nana......bon allez , je te palins !

  • karzelian

    ah les coquins, ils font disparaitre mes commentaires. mais voila, je suis d’accord avec lao tseu," un mensonge se dit, une verité se cache". sans le vouloir, de destroy mes réponses a vos post, vous me faites des compliments. le mesquida qui vous fait une envolée de garçon coiffeur. c'est le genre de gus qui au lieu de se masturber, décide de faire une critique. et que dire sur le lénifiant blaste qui vous sort une critique digne d'un amphi de philo. il en fait des efforts pour employer des termes qui ne veulent rien dire. l'autre qui nous chante que la voiture c'est le héros du film pffffff, tiens comme dans titanic, le héros c'est le bateau, c'est ça ??? pffff les taches

  • elriad

    véritable petit bijou de film noir, très noir même, il est difficile de ne pas penser à l'univers des frères Coen et de leurs anti-héros attendrissants, mais aussi pathétiques, qui s'enfoncent tel une tragédie grecque. La dramaturgie d'une puissance implacable et sans aucune facilité entraîne le spectateur autant que le personnage principal dans une spirale infernale, lourde de silence et de plans sombres. Les acteurs ont impeccables, la lumière et les paysages contribuent à l'ambiance, et nous sourions parfois avec gêne devant les malheurs et la culpabilité de l'acteur principal. un excellent film loin des films formatés qui rivalisent de facilité en été. chapeau bas !

  • Jean-philippe N.

    Tu n'as pas vu la critique d'une certaine société US qui croit (du verbe croire et non croitre) en la possession et l'utilisation des armes à feu? D'accord, c'est pas hyper virulent mais le film a le mérite de poser la question + ou - indirectement. C'est timide mais réel. Flinguer à tout va ne transforme pas un individu lambda en super héro. Le message est pourtant clair! Une bien belle image (photo! mdr!) comme on aimerait en voir plus souvent. Du moins, là-bas...

  • Jean-philippe N.

    Non, j'ai Free: j'ai tout compris!
    Et - accessoirement - Wikipédia...

  • karzelian

    bien vu jean phi, mais c'est qu'il a de la culture le bougre !!

  • karzelian

    c'est pas vrai pierrot, faut tout t'expliquer. voyons blue ruin, dans le film qu'est ce qui est bleue et qui est une ruine, c'est pas la voiture par hasard. ???? attention pierrot je suis pas toujours dispo !!!!

  • Jean-philippe N.

    L'Amérique profonde n'en finit pas de sombrer en tentant de conjurer le mauvais sort tout en stigmatisant ses démons. La chasse aux sorcières est ouverte...
    3,5/5

  • Jean-philippe N.

    si on en vient par là, tout est un éternel recommencement. Il est probable que les cravates en tricot redeviendront à la mode un jour ou l'autre...
    Perso, j'ai vu un film plutôt bien fait (surtout par rapport à son budget) dans la mouvance de films récents comme "A single shot" ou son équivalence citadine "Out of the furnace" jusqu'à - dans une moindre mesure - l'excellent "Mud" pour ne citer que ces trois là. L'intérêt de celui-ci, c'est qu'à travers un simple divertissement (de l'aveu de son réal) certaines valeurs fondamentales de l'Amérique sont remises en cause. Ce qui, de mon point de vue, va dans le bon sens...
    Bon, c'est pas l'tout, mais maintenant j'ai un chef d'œuvre de poésie à regarder, un must de réflexion métaphysique. Je veux parler de "Expendable 3". J'vais encore me régaler...

  • Jean-philippe N.

    Non seulement çà correspond à l'état et à la couleur du véhicule du personnage principal (on n'ose parler de héro!) mais c'est également une expression qui veut dire "débâcle" ou parfois "dépressif" en anglais US. Vu la fin du film, le titre semble amplement justifié...

  • Valentin G.

    Une petite perle passée trop inaperçues auprès des spectateurs
    lisez ma chronique :
    merci !

  • Christophe Amourette

    Ma chronique : http://lespetiteschroniquescin...

  • Cathedrale

    Salement plaisant!!

  • vivien-benmouffek

    c'est la couleur de la voiture du personnage principal.

  • pierre c.

    Oui oui, c'est plutôt bien ficelé, mais quelqu'un pourrait il m'expliquer pourquoi ça s'appelle Blue Ruin ?

  • 7eme critique

    Une tension réussie ! "Blue ruin" est captivant dès la première seconde par cette atmosphère froide où la solitude s'empare des dialogues. Le ressenti est très bon, l'acteur principal est bluffant, on se laisse embarquer dans cette histoire de vengeance, mais la "merveille" annoncée n'en sera finalement pas une.
    3,5/5

  • Henri Mesquida

    Beaucoup de bien lu sur ce film qui essaye effectivement de se démarquer des "Vigilante " habituels mais qui en fait fini par propose la même chose en beaucoup plus ennuyeux sous la caution film auteurisant. "Un cliché de "film social" indé, faussement provoc' mais tout à fait convenu et académique, sans prise de risques esthétique ou scénaristique,"dit une critique que je viens de lire et qui a raison. Je retiendrai une très belle image photo.

  • marla-jane

    Merci de ton commentaire - oui, le tutoiement, c'est bien :-)
    Pour un bon polar, on peut essayer les bouquins, du genre Le Psychanalyste, de John Katzenbach... Bonnes lectures, et bonnes séances !

  • Blaste

    Un cliché de "film social" indé, faussement provoc' mais tout à fait convenu et académique, sans prise de risques esthétique ou scénaristique, et qui n'a, dans le fond, rien à dire (les sempiternelles crises d'hystérie qui, à force, n'apportent plus rien à la représentation des classes moyennes). Les cadrages, la photographie, la direction des acteurs, le montage, la musique (les nappes sonores supposément mystérieuses, c'est has been)... on ressent un grand vide émotionnel, l'impression que tout dans ce film a été fait de manière machinale. Je comprends tout à fait qu'on admire la maîtrise de ce genre de film, y a tout à fait une beauté plastique, mais pour moi ça ne prend définitivement pas (ça m'a rappelé ces films dans lesquels tourne Michael Shannon, que je trouve pénibles).

  • l'infame

    Oui... J'essayerais de le prendre en dvd

  • Fan-De-Minions!!

    C'est dommage ça... :(

  • Fan-De-Minions!!

    Très bonne critique! J'avais écris ce commentaire avant d'avoir vu ce film... Je me rends compte que c'était une mauvaise idée! Je suis du même avis que vous (ou toi, si je peux vous tutoyer sans vous déranger...)!

  • marla-jane

    C'est peut-être à cause de cela: http://marlasmovies.blogspot.f...

  • marla-jane

    C'est drôle, moi c'est le début que je trouve réussi, et la suite que je trouve hasardeuse. Ce film sent hélas le déjà vu. La preuve: http://marlasmovies.blogspot.f...

  • dams51

    les cinémas de ma ville (reims) ne long pas a l affiche,c est honteux.

  • sinemaze

    Loin, très loin d'être la merveille annoncée sur l'affiche, excepté le superbe plan sur le regard plein d'intensité (visible déjà sur le U du Blue de la même affiche). Une énième chronique de la haine ordinaire, encombrée de quelques incohérences qu'on voit plus volontiers dans les films de genre survival. Si jusqu'au bout, Dwight est tiraillé par les conséquences de sa vengeance, il est d'autant plus étonnant que son plan ruminé au cours de dix années l'ait aveuglé à ce point sur tous les enjeux de son acte. Même sa disparition vis-à-vis de ses proches ne tient pas debout puisqu'il est connu de la police. Quant à l'accroche sur l'affiche, (un homme qui a tout perdu est un homme qui n'a peur de rien), elle est mensongère. Après une petite première partie aussi troublante que piquante, le film abat toutes ses mauvaises cartes d'écriture, en dépit du véritable héros qu'est la Pontiac du film, une belle blue ruin !

  • zvock083

    Jeremy Saulnier arrive à nous captiver avec une histoire très simple celle de la vengeance d'un homme qui décide de se faire justice lui-même en apprenant que le meurtrier de ses parents sort de prison. Le principal intérêt du film est qu'il s'agit d'une personne lambda avec ses défauts, ses maladresses et surtout son incompétence dans ce domaine car avec une personne surentraînée ça n'aurait pas été pareil et surtout c'est quelque chose de bien plus classique. C'est un film très sobre avec pourtant beaucoup de violence (la scène du sniper juste énorme), la mise en scène est superbe, le rythme est lent mais c'est pas un défaut au contraire ça permet de créer une ambiance pesante qui atteint son paroxysme dans un final ou la tension est incroyable. A noter la très bonne performance Macon Blair l'acteur principal qui était déjà présent dans le premier film du réalisateur. 3,5/5

  • L?on B.

    lazone-c.blogspot.fr/2014/07/b...

    Une très bonne surprise. Bonne lecture

  • l'infame

    Non il n'est pas dans mon ciné...

  • MC4815162342

    4,5/5

  • marla-jane

    Malgré un début prometteur, Blue Ruin sent le déjà vu: http://marlasmovies.blogspot.f...

  • Fan-De-Minions!!

    J'irais le voir cet après-midi pour me faire ma propre opinion... Tu as pu le voir toi?

  • l'infame

    J'avoue

  • Fan-De-Minions!!

    Que 2,8 pour le Public?!

  • wesleybodin

    Une plongée en apnée dans la violence américaine.
    Notre Critique => http://www.lacritiquerie.com/c...

  • JeanVacances

    Le thème général de ce film au
    climat oppressant est un lieu commun au cinéma. En effet, la vengeance a
    déjà été abordé a de maintes reprises sur grand écran et sous toutes
    ses formes, du célèbre et controversé "Un Justicier dans la Ville" avec
    Charles Bronson à l'excellent "I Saw the Devil" du sud-coréen Kim
    Jee-won, en passant par bon nombre d'autres titres... L'auto-justice, et
    les dangereuses conséquences qui en découlent, donne souvent naissance à
    des réalisations profondément noires et ambiguës soulevant moult
    dilemmes moraux : se faire justice soi-même, est-ce une bonne chose ?
    Trouve t-on véritablement la paix une fois qu'elle est accomplie ?
    Jusqu'où cela peut nous entraîner ? Demeure t-on encore un homme lorsque
    l'on succombe à ses pulsions les plus bestiales ? Dans un pays, les
    États-Unis, où la libre-circulation des armes pose question, Dwight, le
    vagabond du présent film campé par Macon Blair (parfait inconnu du grand
    public qui se révèle au passage vraiment très impressionnant), va
    l'apprendre à ses dépends. Lui qui n'est plus tout à fait un homme de
    toute façon depuis plusieurs années, celles où il a ruminé cette
    vendetta, seul, détaché de tous et de toutes formes de vie sociale.
    Sale, rachitique, la barbe hirsute et le regard hagard, ce paumé erre
    dans sa vieille Pontiac qui lui sert également de foyer, sans presque
    jamais desserrer la mâchoire, tel un mort-vivant, un être invisible
    s'étant volontairement mis dans l'ombre dans l'attente de retrouver la
    lumière que lui apportera la vengeance. Enfin c'est ce qu'il pense... Le
    fait de vouloir punir de sa main un criminel tout juste remis en
    liberté ne va pas redonner un soupçon de sens à sa vie dénuée de la
    moindre once d'humanité. Bien au contraire.
    La vraie révélation de
    "Blue Ruin", le surprenant Macon Blair et sa mine sans cesse déconfite,
    est de (presque) chaque plan du film. Car si l'intrigue n'a pas grand
    chose de réellement novateur, ce personnage retors, obscur et
    continuellement à bout de souffle lui apporte énormément de poids. Sa
    progressive évolution au fil des minutes, de sans-abri crasseux et
    traumatisé à apprenti-assassin aussi déterminé que maladroit, va de
    paire avec sa lente et irréversible descente aux enfers. Lentement, le
    voile se lève autour de lui, sur ce qu'il a été, sur cet événement qui
    l'a si profondément marqué, sur ce qui motive son courroux... N'ayant
    jamais cherché à se reconstruire, il est quoiqu'il arrive dans une
    impasse, et ce n'est pas le sang versé qui lui fera retrouver son
    chemin. Cet anti-héros à la fois pathétique et attachant se retrouve à
    vouloir se venger de gens dont il n'est finalement pas si différent. Car
    c'est souvent là toute l’ambiguïté de la loi du Talion : on finit par
    ressembler à ceux que l'on veut punir.
    Jeremy Saulnier fait tourner
    tout son récit autour de ce vengeur et ça marche plutôt très bien car
    nous avons là un personnage complexe, fourni, et donc pour ne rien
    gâcher, interprété avec beaucoup de conviction. Ce thriller indépendant a
    tout petit budget révèle non-seulement le talent de comédien de Macon
    Blair, mais aussi celui de réalisateur de Saulnier. Maîtrisée de bout en
    bout, sans jamais céder à l'esbroufe, avec une lumière remarquable et
    des compositions toujours soignées, sa mise en scène affûtée au rasoir
    monte elle aussi progressivement en intensité, à l'instar de son
    protagoniste central. On sent de la part de Saulnier un amour et un
    respect profond pour le film de genre, un certain souci du détail qui
    lui confère un réalisme accru et une efficacité saisissante. L'ombre du
    cinéma violent, froid et naturaliste de Micheal Mann (surtout celui des
    premiers temps, comme "Le Solitaire" ou "Le Sixième Sens") plane souvent
    ici. L'atmosphère qui règne est délétère, d'une noirceur sans fin ; et
    la tension lors de certaines scènes est étouffante. Quelques-unes sont
    même proche du virtuose. Tout comme Blair, qui est d'ailleurs son
    meilleur ami, Saulnier est un talent à surveiller dans les prochaines
    années.
    Même si l'on sent un grand soin et une réelle envie de bien
    faire, "Blue Ruin" n'est (évidemment) pas parfait. Mais les quelques
    maladresses à recenser font aussi partie de son charme quelque part.
    Elle colle avec la dimension réaliste voulue par le cinéaste. On pourra
    lui reprocher d'être assez inégal par instant, ou même une trop grande
    complaisance avec la violence, toujours filmée de façon frontale. On
    pourra aussi lui reprocher le fait de brusquement devenir très (trop?)
    bavard et explicatif sur la fin alors que jusqu'ici il s'efforçait
    d'être énigmatique et taiseux. On pourra encore lui reprocher de manquer
    de surprises, puisqu'il n'est pas si difficile de deviner le final,
    forcément tragique. Mais ce thriller brutal, désespéré et délicieusement
    cynique offre une réflexion sous-jacente sur l'absurdité de la justice
    par sa propre main, problème typiquement américain, et est, à l'inverse
    de Dwight le vagabond, loin d'être exempt d'humanité et d'émotions. Sans
    forcément révolutionner les codes, il leur apporte un souffle novateur
    et plutôt juste qui ravira l'exigence des amateurs de films de genre.

    Retrouvez toutes mes critiques, analyses et avis sur ma page Facebook et mon blog, CHRONIQUE MECANIQUE. Merci !
    https://www.facebook.com/Chron...

  • Industriality

    Bon ben ça a l'air bien, enfin un bon film à aller voir :D

  • Go with The Blog

    Scénario intelligent et ultra saisissant, interprétation remarquable et réalisation efficace, BLUE RUIN est
    un thriller prenant, et surtout un bon premier film qui donne envie de
    suivre la suite du parcours du réalisateur et scénariste Jeremy Saulnier ... La suite (sans spoiler) : http://gowith-theblog.com/crit...

  • Hunnam29

    La réalisation a l'air méga propre, ça fait plaisir à voir.
    J'essayerais d'aller découvrir ce film dans les salles.

  • LBDC

    ★★★★★★★★☆☆

    "BLUE RUIN est une merveille discrète, un film complexe, sensible et violent porté par un réalisateur et un acteur talentueux que l’on à hâte de revoir"

    L'intégralité de la critique, sur Le Blog du Cinéma

  • JeanVacances

    Le thème général de ce film au
    climat oppressant est un lieu commun au cinéma. En effet, la vengeance a
    déjà été abordé a de maintes reprises sur grand écran et sous toutes
    ses formes, du célèbre et controversé "Un Justicier dans la Ville" avec
    Charles Bronson à l'excellent "I Saw the Devil" du sud-coréen Kim
    Jee-won, en passant par bon nombre d'autres titres... L'auto-justice, et
    les dangereuses conséquences qui en découlent, donne souvent naissance à
    des réalisations profondément noires et ambiguës soulevant moult
    dilemmes moraux : se faire justice soi-même, est-ce une bonne chose ?
    Trouve t-on véritablement la paix une fois qu'elle est accomplie ?
    Jusqu'où cela peut nous entraîner ? Demeure t-on encore un homme lorsque
    l'on succombe à ses pulsions les plus bestiales ? Dans un pays, les
    États-Unis, où la libre-circulation des armes pose question, Dwight, le
    vagabond du présent film campé par Macon Blair (parfait inconnu du grand
    public qui se révèle au passage vraiment très impressionnant), va
    l'apprendre à ses dépends. Lui qui n'est plus tout à fait un homme de
    toute façon depuis plusieurs années, celles où il a ruminé cette
    vendetta, seul, détaché de tous et de toutes formes de vie sociale.
    Sale, rachitique, la barbe hirsute et le regard hagard, ce paumé erre
    dans sa vieille Pontiac qui lui sert également de foyer, sans presque
    jamais desserrer la mâchoire, tel un mort-vivant, un être invisible
    s'étant volontairement mis dans l'ombre dans l'attente de retrouver la
    lumière que lui apportera la vengeance. Enfin c'est ce qu'il pense... Le
    fait de vouloir punir de sa main un criminel tout juste remis en
    liberté ne va pas redonner un soupçon de sens à sa vie dénuée de la
    moindre once d'humanité. Bien au contraire.
    La vraie révélation de
    "Blue Ruin", le surprenant Macon Blair et sa mine sans cesse déconfite,
    est de (presque) chaque plan du film. Car si l'intrigue n'a pas grand
    chose de réellement novateur, ce personnage retors, obscur et
    continuellement à bout de souffle lui apporte énormément de poids. Sa
    progressive évolution au fil des minutes, de sans-abri crasseux et
    traumatisé à apprenti-assassin aussi déterminé que maladroit, va de
    paire avec sa lente et irréversible descente aux enfers. Lentement, le
    voile se lève autour de lui, sur ce qu'il a été, sur cet événement qui
    l'a si profondément marqué, sur ce qui motive son courroux... N'ayant
    jamais cherché à se reconstruire, il est quoiqu'il arrive dans une
    impasse, et ce n'est pas le sang versé qui lui fera retrouver son
    chemin. Cet anti-héros à la fois pathétique et attachant se retrouve à
    vouloir se venger de gens dont il n'est finalement pas si différent. Car
    c'est souvent là toute l’ambiguïté de la loi du Talion : on finit par
    ressembler à ceux que l'on veut punir.
    Jeremy Saulnier fait tourner
    tout son récit autour de ce vengeur et ça marche plutôt très bien car
    nous avons là un personnage complexe, fourni, et donc pour ne rien
    gâcher, interprété avec beaucoup de conviction. Ce thriller indépendant a
    tout petit budget révèle non-seulement le talent de comédien de Macon
    Blair, mais aussi celui de réalisateur de Saulnier. Maîtrisée de bout en
    bout, sans jamais céder à l'esbroufe, avec une lumière remarquable et
    des compositions toujours soignées, sa mise en scène affûtée au rasoir
    monte elle aussi progressivement en intensité, à l'instar de son
    protagoniste central. On sent de la part de Saulnier un amour et un
    respect profond pour le film de genre, un certain souci du détail qui
    lui confère un réalisme accru et une efficacité saisissante. L'ombre du
    cinéma violent, froid et naturaliste de Micheal Mann (surtout celui des
    premiers temps, comme "Le Solitaire" ou "Le Sixième Sens") plane souvent
    ici. L'atmosphère qui règne est délétère, d'une noirceur sans fin ; et
    la tension lors de certaines scènes est étouffante. Quelques-unes sont
    même proche du virtuose. Tout comme Blair, qui est d'ailleurs son
    meilleur ami, Saulnier est un talent à surveiller dans les prochaines
    années.
    Même si l'on sent un grand soin et une réelle envie de bien
    faire, "Blue Ruin" n'est (évidemment) pas parfait. Mais les quelques
    maladresses à recenser font aussi partie de son charme quelque part.
    Elle colle avec la dimension réaliste voulue par le cinéaste. On pourra
    lui reprocher d'être assez inégal par instant, ou même une trop grande
    complaisance avec la violence, toujours filmée de façon frontale. On
    pourra aussi lui reprocher le fait de brusquement devenir très (trop?)
    bavard et explicatif sur la fin alors que jusqu'ici il s'efforçait
    d'être énigmatique et taiseux. On pourra encore lui reprocher de manquer
    de surprises, puisqu'il n'est pas si difficile de deviner le final,
    forcément tragique. Mais ce thriller brutal, désespéré et délicieusement
    cynique offre une réflexion sous-jacente sur l'absurdité de la justice
    par sa propre main, problème typiquement américain, et est, à l'inverse
    de Dwight le vagabond, loin d'être exempt d'humanité et d'émotions. Sans
    forcément révolutionner les codes, il leur apporte un souffle novateur
    et plutôt juste qui ravira l'exigence des amateurs de films de genre.

    Retrouvez toutes mes critiques, analyses et avis sur ma page Facebook et mon blog, CHRONIQUE MECANIQUE. Merci !

    https://www.facebook.com/Chron...

  • codi985

    en voyant les excellentes critiquent et note du film sur rottentomatoes ou metacritic,je me suis matter ce film et que dire a part que c est meriter
    c est un bon film, super bien intepreter par Macon Blair ...un thriller vraiment bon et tres prenant ,
    .bon il ne revolutionne certe pas le genre mais dans le style vengeance c est super bien fait et asser realiste....3,5/5

  • nolan35

    Assez déçu par le film, on est plus proche d'un film des Coen, qu'un film de Refn (et sans pour autant détester le style Coen, au contraire, j'aurais préféré un style Refn).
    Ca se laisse tout de même voir.

  • Goddamn-1998

    Sorti en Belgique ! Je vais ce weekend !

  • schreiman

    Sortie décalée au 9 juillet 2014

  • Clemez

    Film vu pendant la quinzaine des réalisateurs

    Pendant le premier quart d’heure, on peut vraiment se dire « mais qu’est-ce que c’est que ce film ! ». En effet, nous suivons alors un seul personnage, sans savoir qui c’est, ni où il va, et tout ceci sans aucun mot. Nous pouvons avoir alors l’impression d’être embarqué dans un Road Movie un peu plat. Mais au bout de 15 minutes, dès que le protagoniste apprend que l’assassin de ses parents est en liberté, tout s’emballe. Le jeu d’acteur est incroyable, car nous voyons sur son visage la transformation profonde, le désir de vengeance.

    Jeremy Saulnier présente son film comme une critique envers la vente en libre service des armes aux Etats-Unis. En effet, dans le film Dwight est un piètre meurtrier (il rate sa cible à 2 mettre de lui!), mais la facilité à accéder à une arme fait de lui un meurtrier tout de même.

    C’est aussi une critique de la vengeance, montrant comment on est rapidement pris au piège, que sitôt un doigt pris dans l’engrenage, on est presque obligé d’aller au bout.

    Le thème un peu lourd du film et l’extrême violence parfois présente est bien distillée par un humour noir, un cynisme sans concession. Le héros est un « anti-héros » par excellence, le bandit sans savoir-faire.

    Enfin, la photographie (le rendu de l’image) est d’une grande classe, et la manière dont c’est filmé nous transporte réellement.

    Bien sur tout n’est pas parfait dans ce film, certains codes ont étés vus mille fois, mais l’acteur principal et le réalisateur sont à suivre de très près ! Je mettrais donc la note de 15/20.

    Critique complète sur http://superbobine.wordpress.c...

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