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20 000 jours sur Terre
Date de sortie 24 décembre 2014 (1h 37min)
Avec Nick Cave, Susie Bick, Warren Ellis plus
Genres Documentaire, Drame, Musical
Nationalité britannique
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse
3,5 15 critiques
Spectateurs
3,590 notes dont 8 critiques

Synopsis et détails

24 heures dans la vie de la célèbre rock star d’origine australienne Nick Cave. Une journée en apparence comme les autres, mais où les notions de réalité et de fiction finissent par se brouiller et s’entrelacer…
Titre original

20,000 Days on Earth

Distributeur Carlotta Films
Récompenses 2 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2014
Date de sortie DVD 29/04/2015
Date de sortie Blu-ray 29/04/2015
Date de sortie VOD 28/04/2015
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 11 anecdotes
Budget -
Langues Anglais
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 141112

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20 000 jours sur Terre Bande-annonce VO 2:15
20 000 jours sur Terre Bande-annonce VO
122 939 vues

Acteurs et actrices

Nick Cave
Nick Cave
Rôle : Lui-mêrme
Susie Bick
Susie Bick
Rôle : Elle-même
Warren Ellis
Warren Ellis
Rôle : Lui-mêrme
Darian Leader
Darian Leader
Rôle : Lui-mêrme
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • Charlie Hebdo
  • CinemaTeaser
  • La Croix
  • Le Monde
  • L'Humanité
  • Paris Match
  • Positif
  • So Film
  • Studio Ciné Live
  • Télérama
  • Culturebox - France Télévisions
  • Culturopoing.com
  • Les Inrockuptibles
  • Critikat.com
  • Première
15 articles de presse

Critiques Spectateurs

rogerwaters
Critique positive la plus utile

par rogerwaters, le 06/05/2017

3,5Bien

Voilà un documentaire plutôt intéressant sur cette grande figure du rock sombre qu’est Nick Cave. On notera que le chanteur... Lire la suite

Jean-François C.
Critique négative la plus utile

par Jean-François C., le 22/11/2014

2,0Pas terrible

Première partie narcissique et et ennuyeuse, deuxième partie musicalement et artistiquement honorable

Toutes les critiques spectateurs
0% (0 critique)
25% (2 critiques)
50% (4 critiques)
13% (1 critique)
13% (1 critique)
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8 Critiques Spectateurs

Photos

14 Photos

Secrets de tournage

Récompenses

20 000 Jours sur terre a reçu les prix de la mise en scène et du montage dans la catégorie "World Cinema Documentary" au festival de Sundance, en 2014.

Genèse du projet

Tout est parti d’une rencontre classique : Iain Forsyth et Jane Pollard, deux passionnés d’art contemporain et de musique, sont invités par leur collaborateur Nick Cave dans le but de filmer l’enregistrement du dernier album de l’artiste, Push the Sky Away, en 2013. C’est alors qu’un projet les met d’accord : celui de développer et réaliser un film sur la vie du musicien en s’appuyant, en premier lieu, sur son carnet de note.... Lire plus

Qui est-il exactement ?

Nick Cave, né le 22 septembre 1957 à Warracknabeal (Australie), est un artiste pluridisciplinaire australien. Il a acquis sa notoriété en tant que chanteur, auteur et compositeur du groupe Nick Cave and the Bad Seeds, où il exprime sa fascination pour la musique populaire américaine et son intérêt pour le blues. 
11 Secrets de tournage

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Commentaires

  • Z20060801204624967275131

    Très envie de voir ce film qui ne se joue pas dans ma ville ! Arrrghh...

  • LBDC

    20 000Days On Earth est un documentaire sur le chanteur Nick Cave.

    Un artiste que j’ai personnellement découvert grâce à ses compositions pour le cinéma !

    Ce que je ne savais pas, c’est qu’au delà de ce premier aperçu déjà très classe, Nick Cave est un auteur beaucoup plus complet et complexe dont le vécu alimente le processus créatif, et dont la personnalité musicale tout en dualité, est une somme de son parcours autant qu’une évolution et un renouvellement constants.

    20 000 Days On Earth débute par un élégant prologue. Un accéléré de la vie de l’artiste, porté par une bande-son bruyante au sein duquel règne une certaine musicalité. Contrairement à ce que son titre annonce, le film n’est pas un résumé du vécu de Nick Cave. Il s’agirait plutôt du déroulement supposé d’une simple journée, ce que pourrait être ce fameux 20 000 ème jour.

    Les toutes premières scènes nous délivrent d’abord, en voix-off, un auto-portrait de l’artiste :

    "À la fin du vingtième siècle, j’ai cessé d’être un être humain. Maintenant, je me réveille, j’écris, je mange, j’écris, je regarde la TV. Je me considère comme un cannibale (…) ma femme vous le dira : nous avons un accord, comme quoi chaque secret commun, chaque instant sacré, sera cannibalisé."

    "Je me crée un monde : absurde, violent, fou. Un monde binaire ou héros et monstres, Dieu et colère de l’Homme, se côtoient. Et ce monde, plus je l’écris, plus il devient élaboré. Tous ceux qui le constituent, sont des versions déformées de moi-même.

    Et quand je sors de ce monde, j’écris, je mange, j’écris, je regarde la TV… Et je joue avec mes gosses, et je tourmente ma femme, et j’emmagasine des expériences…. Puis j’y retourne."

    Un auto-portrait illustré de la plus belle manière possible : un mélange très cinématographique entre la musique atmosphérique de Warren Ellis (et Cave) la photo classieuse d’Erik Wilson (The Double, Tyrannosaur), la réalisation d’Iain Forsyth et Jane Pollard – notamment ces cadrages mettant idéalement en valeur Cave, et allant même jusqu’à suggérer la magnifique pochette de Push The Sky Away) ; Tout concorde à impressionner durablement marquer l’œil, l’oreille et l’esprit.

    Seulement cette puissante mise-en-scène n’est au final qu’un artifice, qui parfois, prend plus de place à l’écran que son sujet Nick Cave. C’est finalement le seul vrai défaut du film… Concentrons-nous donc sur le plus intéressant.

    Comme la plupart des documentaires musicaux, 20 000 Days On Earth est une alternance entre captation sonores (studios / concerts) et interventions – de Nick Cave, d’autres artistes. Ce sommaire très classique est pourtant monté par Jonathan Amos (Scott Pilgrim) en une juxtaposition très fine, grande force du film : chaque moment, chaque instant, chaque situation possède en effet un contre-point, en accord avec l’auto-portrait donné par l’auteur en début de film.

    L’auto-portrait lui-même, légèrement prétentieux, est contre-balancé par l’homme au quotidien, finalement très simple dans ses interactions.

    La folie supposée de Nick Cave se retrouve canalisée dans ces séances de psychanalyse (filmées comme une interview !)

    Ce qu’il y dit prendra également un sens différent lorsque contrasté par ces quelques conversations ou instants avec d’autres humains.

    Brighton, ou habite le compositeur, et ou se déroule ce fameux 20 000 jour, est présentée sous plusieurs aspects… D’abord par l’artiste, qui associe sa prose poétique et violente à la ville, et par là présente son rapport singulier à l’endroit.

    Puis visuellement, de façon très binaire mais adaptée au discours initial : parfois grouillante, parfois vide, urbaine, rurale, diurne, nocturne… Comme plusieurs facettes antagoniques d’un même personnage, à l’instar de Nick Cave.

    Les nombreuses nuances présentes entre ces différentes facettes sont présentes dans la prose de Cave, dans les arrangements illustrant auditive-ment ces moments, eux mêmes composés d’antagoniques.

    C’est là qu’interviennent les moments de création musicale… Eux-mêmes fonctionnant de façon symétrique : chaque chanson est ainsi présentée au moment de sa création, puis au moment de la performance. D’abord dans un espace confiné, habité par l’âme et l’humeur de Nick Cave (et dans une moindre mesure, celles de Warren Ellis, Tom Wydler, Susie Bick, et enfin des autres Bad Seeds) puis, en confrontation avec son audience.

    Le premier pont entre tous ces instants, entre toutes ces versions déformées de Cave, entre tous ces lieux… C’est le souvenir.

    Iain Forsyth et Jane Pollard l’ont bien compris et réussissent, par d’inventives mises en situations, à le faire naître chez l’artiste.

    L’enfance de Nick Cave, son rapport à sa famille, aux femmes, à la musique, à son public, ses influences… Cela est abordé par la psychanalyse, évidemment. Chacune de ces données trouvera pourtant un contre-point magnifique dans la confrontation avec les autres :

    ces artistes, Ray Wnstone, Blixa Bargeld, Kylie Minogue… viendront faire réfléchir Nick Cave différemment sur son rapport à la célébrité, à son image, sa place de leader.

    L’enfance de Cave, rurale et insouciante s’oppose aux rapports avec ses propres enfants, urbains et télévisuels.

    Les femmes, ne sont plus les femmes, mais Susie Bick, sa muse.

    L’artiste est passé de jeune-homme-jouet-des-femmes, à manipulateur pervers de foules. Son rapport au public a changé, comme Nick Cave l’expliquera lui-même, lorsque confronté aux photos de son passé.

    Le plus beau moment du film (c’est très subjectif, car pour moi, Nick Cave, est, avec Warren Ellis, l’auteur d’une des bandes originales les plus émouvantes du cinéma : L’assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford - et dans une moindre mesure, de The Proposition ou The Road ; la confrontation entre les deux artistes, était ce que j’espérais secrètement voir dans 20 000 Days On Earth d’ou une émotion particulière lors de cet instant.)

    Le plus beau moment du film est donc cette conversation avec Warren Ellis, d’une simplicité absolue : les deux hommes discutent dans la maison d’Ellis, d’un évènement – le concert avec Nina Simone en 99. l’évènement avait été raconté par Cave lors de la psychanalyse et est re-raconté par Ellis ; une nouvelle version totalement surprenante du même instant. Nouveau contre-point.

    L’autre lien expliquant cette dualité est bien sur Nick Cave lui-même, ou plutôt sa musique. La mise en image des instants musicaux, dans 20 000 Days On Earth, passe donc par Cave, et la façon dont il habite chaque morceau. La façon incroyable dont il retranscrit en prose ses différentes facettes, la manière dont il compose sa musique.

    Encore une fois en contre-point ; pianos désaccordés (ou non) et violons, mixés avec une agressive électro-rock possèdent toutefois, cette musicalité parfaite.

    Plus précisément, chaque instant musical met en avant ce génie… Mais ce n’est qu’en fin de métrage que les éléments se regroupent et prennent d’autant plus de forme : les représentations sur scène, la musique et la psychologie de Nick Cave, liées, à l’image.

    Passionnant.

    L’inventivité du film donc là : définir la substance de la musique de Nick Cave, à travers ses interaction avec son environnement, les rencontres et évènements émaillant son quotidien ; provoquer chez l’artiste un judicieux cheminement mental, et réussir à le communiquer au spectateur

    L'article, sur Le Blog du Cinéma

  • scarface1972

    3.5/5 -Documentaire sur Nick Cave, sur sa vie, une interview, ses enregistrements en studio, sa philosophie de vie. Je l'ai découvert grâce à ce film, je l'ai apprécié et n'ai pas vu le temps passer.

  • svog

    3/5 mais peut-être mettrai-je 4/5 un peu plus tard, le temps de laisser de côté cette impression de prétention de Nick Cave que je ressentais en sourdine tout au long du film sauf quand il chantait au piano. Je ne l'ai pas senti à l'aise. Est-il comme ça dans la vie réelle ? mal à l'aise à ce point?

    Je ne le connais qu'à travers ses disques/cd dont l'univers vocal et instrumental me fascine tout comme me fascinait celui des Doors.

    Sur le plan ciné, scénar, montage, rythme, j'ai beaucoup aimé. Quelques jolies anecdotes sur le "docteur Simone".

    Le psy n'est pas plus crédible que Nick Cave...ça fait interview mal fagoté et artificiel bref ça fait "joué". Et en leitmotiv tout au long des séquences, j'avais au fond de moi cette petite phrase " mais qu'il est prétentieux !....

    Je crois être dans l'erreur; cette surface est trompeuse.

    Puis, quand il parle de son rapport à l'écriture, à la création dixit "idée", ça semble surfait et finalement pas tant que ça au bout du compte...mes méninges ont été invitées à la poésie sans vraiment comprendre....puis touchées.

    Mon anecdote : je suis allée à une séance d'un ciné dans le 6ème ; nous n'étions que 2 femmes dans la salle au début, nous avons donc discuté sur le film, je lui ai demandé si elle écoutait Nick Cave : réponse négative, elle ne le connaissait ni d'Eve ni d'Adam. A la fin du film, elle a bcp aimé, comme quoi !

    C'est certain qu'il y a une force créative à travers ce film....peut-être donc 4/5...pour plus tard.

    Bon réveillon !

  • dagrey1

    Vu cet après midi "20 000 jours sur terre", documentaire sur et avec Nick Cave. Le film part un peu dans tous les sens, j'ai préféré la fin du documentaire, avec l'apparition de Blixa Bargeld et Kylie Minogue et la référence aux années 80 et 90, période où il était plus en colère et, à mon humble avis, plus créatif. Le film donne lieu à quelques révélations sur le personnage, enfance sans histoire puis usage de drogues dures durant toute la première partie de sa carrière avec les Birthday Party notamment. En tous les cas, il semble avoir trouvé une sorte de sérénité à Brighton et il conserve toujours une présence certaine sur seine ainsi qu'une voix unique.

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