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Faire l'Amour
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Faire l'Amour
Date de sortie 3 février 2016 (1h 59min)
Avec Maha, Laurette Lalande, Despo Rutti Azu plus
Genre Comédie dramatique
Nationalité Français
Bande annonce
Presse 2,3 5 critiques
Spectateurs 3,214 notes dont 2 critiques

Synopsis et détails

Kahina, jeune mère incarcérée, a une semaine de permission pour passer Noël avec son fils. Sur les traces de son passé, elle va rencontrer Oussmane, rappeur à succès embourbé dans une petite vie bourgeoise et en couple avec Laure, une hôtesse de l’air sexy et hautaine rêvant d’être mère.
Ces trois personnages aux caractères explosifs vont se rapprocher, se soutenir, s'affronter, dans la poursuite de leurs rêves. Et ensemble, ils vont tenter de répondre à cette question : Comment l'amour se construit-il ? Comment faire l'amour ?
Distributeur Donoma Guerilla
Récompense 1 nomination
Voir les infos techniques
Année de production 2014
Date de sortie DVD -
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 9 anecdotes
Budget -
Langues Français
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa -
<strong>Faire l'Amour</strong> Bande-annonce VF 11:12

Acteurs et actrices

Maha
Maha
Rôle : Kahina
Laurette Lalande
Laurette Lalande
Rôle : Laure
Despo Rutti Azu
Despo Rutti Azu
Rôle : Oussmane
Saul Williams
Saul Williams
Rôle : Shaban
Casting complet et équipe technique

Critique Presse

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5 articles de presse

Critiques Spectateurs

Africultures
Critique positive la plus utile

par Africultures , le 03/02/2016

4,0Très bien

Carrénard irrite : le nouvel espoir du cinéma français va là où on ne l'attend pas. Il s'accroche à sa démarche de cinéma... Lire la suite

William Phillipe Honga
Critique négative la plus utile

par William Phillipe Honga, le 18/02/2016

1,0Très mauvais

DJINN CARRENARD a du talent, il a de l'audace. Aux USA, ils ont ce jeune réalisateur RYAN COOGLER (FRUITVALE STATION, CREED)... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
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2 Critiques Spectateurs

Photos

8 Photos

Secrets de tournage

Cannes 2014

FLA est présenté en ouverture de la Semaine Internationale de la Critique 2014.

Genèse du film

Le réalisateur Djinn Carrenard s'est confié au micro d'Allociné sur la genèse de ce projet de deuxième film qui lui est venu en 2007 alors qu'il regardait un documentaire de la série "L’œil et la main" sur un monteur qui perdait l'oüie : "J’ai vraiment eu envie de parler de ça : comment le handicap peut tout enlever. En plus, nous on est des artistes, notre talent tient à un sens. Si on perd ce sens, c’est fini. Si je perds mes yeux, je ne suis plus réalisateur."
9 Secrets de tournage

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Commentaires

  • Cinematraque

    " S’il est bien quelque chose qu’on ne peut pas qu’accorder au cinéaste, c’est qu’en tous points la forme du film est en accord avec le fond. A l’image, Faire l’amour ramène d’emblée le spectateur en position de voyeur. Il est cet oeil scrutateur qui virevolte, s’attarde sur un geste de la main, un regard détourné, un contrechamp. Il enferme les personnages dans un cadre au sens propre, par un détourage qui rappelle autant la pellicule filmique que l’écran de la salle. Là est la force de la mise en scène de Carrénard, qui construit toujours ses effets de manière à rappeler l’intimité de ce qui se joue entre les trois jeunes gens. Les arrière-plans s’effacent souvent, flous, surexposés, rognés. Il n’empêche néanmoins que cette maîtrise formelle finit à son tour par se retourner contre le film. La segmentation scénaristique permettait à Donoma de varier les influences, de Bresson à Kechiche en passant par la Nouvelle Vague. A force de répéter la même recette, FLA flirte avec le formalisme théorique. "

    http://www.cinematraque.com/20...

  • KADER59pf ..

    Qu'est-c'que tu fous dans cette production dénudée Despo ?????????????????? :s c'est une blague ??????on m'l'aurait dis j'y aurais jamais cru .

  • canayou

    Formalisme, c'est vrai, mais ce sont des formes cinématographiques très belles, sauf qu'au final c'est un conte. Ce final qui modifie certains points de vue et qui offre une profondeur, une perspective et un sens au film. En tout cas c'est ce que j'ai ressenti.

  • Christoblog

    J'avais adoré Donoma, mais quelle déception ici : le film est agressif, répétitif et mal monté...

  • tanguythev

    Ah ouais c'est grave raccord: le fond est aussi moche et creux que la forme.

  • tanguythev

    Je me souviens d'une conférence TED ou monsieur Carrénard, du haut de toute sa condescendance, se plaisait à séparer la technique du cinéma des émotions que le médium procurait (montrant les deux comme antinomique et prenant,, pour exemple, les effets spéciaux du pas top "Avengers" comme exemple).

    En résulte que son "FLA" coute 1,5 millions et à l'air d'en couter 1500 (si on tient en compte le fait que "Donoma" faisait 150 balles).

    Georges Romero, pour 60 000 dollars d'époque (en constant on arrive dans les 250 000) te faisait "Martin".

    Pour un million de dollars, Alejandro Jodorowski te faisait "Santa Sangre".

    Le cinéaste paye son discours et sa méthode.

    C'est un scandale de voir des soucis de netteté au sein d'un seul plans au vu du budget du film.

    Si le geste se voulait punk et audacieux, il aurait fallu être cohérent et accompagner la chose d'un budget minimal et d'un plan de tournage mi-amateur.

  • tanguythev

    En tout cas, je trouve "bourgeois" d'amener un cinéaste faire un film à 1,5 millions d'euros qui à l'air d'en couter 2000 tant la photo est dégueulasse et les approximations plus que constante.

    (et non, l'image ne concerne pas que le formalisme; l'image raconte une histoire, elle ne sert pas de support au scénario. Si c'est le cas, ce n'est que de la littérature ou du théâtre filmé)

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