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Persona
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Persona
Date de reprise 5 mars 2014
Date de sortie 25 février 2014 en DVD (1h 24min)
Avec Gunnar Björnstrand, Margaretha Krook, Bibi Andersson plus
Genres Drame, Thriller
Nationalité Suédois
Bande annonce VOD
Presse 5,0 5 critiques
Spectateurs 4,1729 notes dont 102 critiques

Synopsis et détails

Les relations d'une actrice soudain frappée de mutisme et de son infirmière bavarde. Un processus d'osmose des personnalités va contribuer à la guérison de la comédienne, mais renforcera peut-être la solitude de l'infirmière.

Distributeur Carlotta Films
Voir les infos techniques
Année de production 1966
Date de sortie DVD 25/02/2014
Date de sortie Blu-ray 25/02/2014
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 9 anecdotes
Budget -
Date de reprise 05/03/2014
Langues Suédois, Anglais
Format production 35 mm
Couleur N&B
Format audio -
Format de projection 1.37 : 1
N° de Visa -

Séances

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Service proposé par
Persona - Édition Collector (Blu-ray)
Date de sortie : mardi 25 février 2014
neuf à partir de 21.90 €
Persona - Édition Collector (DVD)
Date de sortie : mardi 25 février 2014
neuf à partir de 20.90 €
Persona (DVD)
Date de sortie : mardi 16 juillet 2002
neuf à partir de 39.99 €

Acteurs et actrices

Gunnar Björnstrand
Gunnar Björnstrand
Rôle : M. Vogler
Margaretha Krook
Margaretha Krook
Rôle : Le médecin
Bibi Andersson
Bibi Andersson
Rôle : Alma, la nourrice
Jorgen Lindstrom
Jorgen Lindstrom
Rôle : Le fils d'Elisabeth
Casting complet et équipe technique

Critique Presse

  • France Soir
  • Le Figaro
  • Cahiers du Cinéma
  • Positif
  • Le Monde
5 articles de presse

Critiques Spectateurs

platineangel
Critique positive la plus utile

par platineangel, le 29/08/2013

5,0Chef-d'oeuvre

Film d'1h20 entre deux femmes qui synthétise tout un monde d'image et de cinéma, à peine commencé. L'auteur, fantasme sans... Lire la suite

douggystyle
Critique négative la plus utile

par douggystyle, le 26/04/2011

3,0Pas mal

Comment noter un film qui ennuie autant qu'il éblouie? Alors qu’il imagina le scénario et la mise en scène de Persona pendant... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
48% 49 critiques 33% 34 critiques 9% 9 critiques 2% 2 critiques 4% 4 critiques 4% 4 critiques
102 Critiques Spectateurs

Photos

14 Photos

Secrets de tournage

Contexte de travail

Au printemps 1965, Ingmar Bergman est admis à l'hôpital de Sophiahemmet, suite à une double pneumonie. C'est alors qu'il se met à rédiger les prémices du scénario de son vingt-septième film, Persona, "principalement pour garder la main dans le processus créatif." Le réalisateur confiera que ce film lui aura sauvé la vie : "Si je n’avais pas trouvé la force de faire ce film-là, j’aurai sans doute été un homme fini." Huit ans auparavant, le cinéaste suédois avait déjà entamé les premières lignes d'une de ses intrigues, Les Fraises sauvages, depuis un lit d'hôpital.

Collaborations

C'est la septième fois que l'actrice Bibi Andersson tourne sous la direction du réalisateur suédois. En tout, ils collaboreront à dix reprises, de 1955 à 1973.
9 Secrets de tournage

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Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 1966, Les meilleurs films Drame, Meilleurs films Drame en 1966.

Commentaires

  • foudefilm

    genial, le meilleur de bergman, assurément

  • stanley

    Le meilleur film de Bergman, un chef d'oeuvre absolument dans l'histoire du cnéma

  • JeanVacances

    Il est étrange de voir que David
    Lynch n'ait jamais, à ma connaissance, cité Persona (et à moindre
    échelle le film suivant de Bergman, L'heure du Loup) dans ses influences
    sur son travail au cours de ses différents entretiens. En effet, ce
    film comporte énormément d'éléments que l'on retrouvera de près ou de
    loin dans Mulholland Drive ou Lost Highway, deux des incontestables
    chefs-d’œuvre du réalisateur d'Elephant Man. En même temps, celui-ci
    n'a, par exemple, jamais cité Kiss Me Deadly de Robert Aldrich, et
    pourtant là encore l'ascendant est assez flagrant. L'ami Lynch aime
    certainement, à l'image de ses films, être nébuleux et tordu dans ses
    déclarations et ses intentions.

    Bref, assez disserté sur le
    cinéaste américain pour se concentrer sur cette œuvre culte et
    formellement impeccabe d'Ingmar Bergman. L'immense maître suédois,
    figure de proue du cinéma d'auteur complexe et métaphysique, signe là un
    huis-clos étrange et fascinant où une charismatique actrice soudain
    frappée de mutisme et sa jeune infirmière aussi naïve que bavarde se
    retrouvent seules dans une maison au bord de la mer pour la
    convalescence de la première nommée. Progressivement, la complicité
    entre les deux femmes va se transformer en une attirance physique, puis
    faire un violent tête-à-queue pour se transformer en une sorte de
    face-à-face psychologique où les valeurs seront inversées. Tout ira
    alors progressivement vers la confusion la plus totale, et le violent
    trouble de l'identité et de la personnalité ressenti par les deux
    personnages n'en sera qu'accentué. Le spectateur aussi est déboussolé,
    tout autant qu'intrigué. Cela justifie mes propos donnés en préambule :
    on voit bien là les similitudes avec le futur travail de Lynch.

    Extrêmement
    minimaliste dans ses décors et sa photographie, ultra-soignée dans ses
    choix de cadrage et de mise en scène, Persona a également tout du film
    expérimental, en témoigne sa brillante introduction complètement
    hallucinante et hallucinée, où, mêlant en même temps de brèves images
    horrifiques et enfantines, crues et légères, Bergman se laisse aller à
    des dérives visuelles nées un peu plus tôt dans son esprit tortueux au
    cours d'un glauque séjour à l’hôpital. En même temps, et comme il le
    fait très souvent, celui-ci met son travail en abyme, et ne cesse de
    nous rappeler que nous regardons un film. Les actrices, tout comme lui,
    abattent sans cesse le quatrième mur, brouillent les pistes entre
    réalité et fiction. Liv Ullmann, comédienne fétiche du cinéaste suédois,
    et son quasi-double à l'écran, l'excellente Bibi Andersson, donnent
    pleinement corps à ce rude combat psychologique entre ces deux femmes à
    la fois si proches et si opposées.

    Persona marque de plus un
    tournant important dans la filmographie de Bergman dont la carrière
    commençait à s'essouffler dans les années 60 et dont les œuvres étaient
    de plus en plus critiquées. Avec ce film abstrait, viscéral et très
    sombre, à l'ambiance quasi-surnaturelle, il réalise un incroyable coup
    de maître empreint de folie artistique et de liberté créative qui
    marquera des générations entières de cinéphiles et de cinéastes.

    Retrouvez toutes mes critiques, avis et analyses, sur ma page Facebook et mon blog, Chronique Mécanique. Merci !
    https://www.facebook.com/Chron...

  • FandeDQ

    Assez d'accord par rapport à Lynch. L'Heure du loup et Persona font énormément penser à ce qu'il fera dans son oeuvre, notamment Lost Highway et Mulholland Drive.
    L'idée de tournant dans la carrière de Bergman est intéressante car lui-même a réussi à sans cesse se renouveler, effectivement vers les mi-années 60 une certaine critique naissait autour de son oeuvre, et là il parvient à prendre un virage total, et chose plus folle encore, il prendra quelques années plus tard un nouveau virage encore plus fort (via Scènes de la vie conjugale, Cris et chuchotements...) pour entrer dans une catégorie de films totalement différents (drames familiaux avec énormément de dialogues), alors que là avec ces 2 films il instaure une ambiance glauque, froide, la mise en scène suit le cauchemar de ses personnages, il y a peu de dialogues, etc...
    Au-delà des qualités évidentes de ses films Bergman s'impose à mon sens comme l'un des plus grands dans cette capacité justement à avoir su se renouveler, à prendre des virages complètement opposés. Cela se fait peu, quand on y pense.

  • Led-Zeppelin

    4 commentaires pour persona,3658 pour X men Days of Future merde Outch sa fait mal

  • Didier D.

    certainement un des films les plus captivants que j'ai pu voir. C'est un mot galvaudé mais pour le coup là, chef-d'oeuvre.

  • michmonde

    Un des plus grands films de Bergman, à moins que l'on ne se livre à faire des comparaisons. Certes, il y a eu plus riche en terme de sophistication et de thèmes abordés dans sa filmographie protéiforme mais dans celui-ci, la mise en scène, les jeux d'ombres et de lumière, l'atmosphère générale, le talent des deux actrices principales et, pour le fond, la qualité du traitement de cette relation aussi fusionnelle qu'antagoniste en plus des éléments symboliques et allégoriques de certains plans ou séquences parfaitement placés sont si extraordinaires qu'il mérite amplement de faire partie des chef-d'œuvres du septième art.

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