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Manderlay
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Manderlay
Date de sortie 9 novembre 2005 (2h 19min)
Avec Bryce Dallas Howard, Isaach de Bankolé, Danny Glover plus
Genre Drame
Nationalités Français, Britannique, Italien, Suédois, Allemand, Néerlandais, Danois
Bande-annonce
Presse 3,5 32 critiques
Spectateurs 3,2405 notes dont 66 critiques

Synopsis et détails

C'est l'étrange histoire de Manderlay, un domaine isolé dans le sud profond des États Unis. En 1933, Grace et son père avaient laissé derrière eux la petite communauté de Dogville et s'en éloignaient pour retourner chez eux.
Malheureusement, dans le métier de gangster, l'absence est souvent une source de gros désagrément. Grace et son père ainsi que son armée de malfrats obligés de battre en retraite et chassés de leur ancien territoire vont passer, sans succès, tout leur hiver à chercher de nouveaux terrains de chasse. Et, dans ces premiers mois de printemps, ils font route vers le sud pour trouver une résidence où ils pourraient enfin s'établir...
Distributeur Les Films du Losange
Récompenses 5 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2004
Date de sortie DVD 23/05/2006
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 13 anecdotes
Box Office France 38 265 entrées
Budget 11,67 000 000 €
Langues Anglais
Format production 35 mm
Couleur Couleur
Format audio Dolby numérique
Format de projection 2.35 : 1 Cinemascope
N° de Visa 110 572

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

Manderlay (DVD)
Date de sortie : mardi 23 mai 2006
neuf à partir de 20.62 €
<strong>Manderlay</strong> Bande-annonce VO 1:55

Interview, making-of et extrait

Mr In et Mr Off pour Orange World - Lundi 16 Mai 1:33
Mr In et Mr Off pour Orange World - Lundi 16 Mai
34 135 vues

Acteurs et actrices

Bryce Dallas Howard
Bryce Dallas Howard
Rôle : Grace Margaret Mulligan
Isaach de Bankolé
Isaach de Bankolé
Rôle : Timothy
Danny Glover
Danny Glover
Rôle : Wilhelm
Willem Dafoe
Willem Dafoe
Rôle : le père de Grace
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • L'Humanité
  • L'Express
  • MCinéma.com
  • Le Nouvel Observateur
  • Le Monde
  • Fluctuat.net
  • Libération
  • Le Point
  • Libération
  • Cahiers du Cinéma
  • Elle
  • Paris Match
  • Le Figaroscope
  • TéléCinéObs
  • Zurban
  • Score
  • Variety
  • Positif
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Africultures.com
  • Télérama
  • Studio Magazine
  • Fluctuat.net
  • aVoir-aLire.com
  • Ciné Live
  • Les Inrockuptibles
  • Chronic'art.com
  • Première
  • Télérama
  • Ouest France
  • The Hollywood Reporter
32 articles de presse

Critiques Spectateurs

MemoryCard64
Critique positive la plus utile

par MemoryCard64, le 07/06/2015

3,5Bien

Manderlay est le deuxième volet de la trilogie inachevée "USA : Land of Opportunities", initiée en 2003 avec Dogville. Le... Lire la suite

NarnoNarno
Critique négative la plus utile

par NarnoNarno, le 05/04/2015

1,5Mauvais

Alors que "Dogville" pouvait surprendre par sa mise en scène minimaliste mais efface, "Manderlay" en reprenant les mêmes... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
39% 26 critiques 26% 17 critiques 12% 8 critiques 14% 9 critiques 6% 4 critiques 3% 2 critiques
66 Critiques Spectateurs

Photos

10 Photos

Secrets de tournage

Deuxième volet d'une trilogie

Manderlay est le deuxième volet de la saga que consacre le Danois Lars von Trier à l'Amérique, et baptisée U.S.A. Land of opportunity. A la fin du premier volet, Dogville (sorti en 2003), l'héroïne Grace et son père quittaient Dogville pour retourner chez eux à Denver. Au début de Manderlay, on retrouve ces deux personnages, en route vers le sud, et décidant de faire une halte en Alabama. Ce deuxième volet se situe donc dans la continuité du premier, aussi bien du point de vue du récit que du dispositif (l'action se déroule sur une scène, un sol peint, avec un décor minimal). Une différence de taille est à noter : Grace n'a plus les traits de Nicole Kidman, comme dans Dogville, mais ceux de Bryce Dallas Howard. Lors de la conférence de presse de Dogvilleà Cannes en 2003, le cinéaste avait fait promettre à Kidman de participer au deuxième volet, mais la comédienne y a finalement renoncé, officiellement pour des problèmes d'agenda. En mai 2005, la production annonçait que dans le troisième volet de la trilogie, Wasington, dont le tournage est prévu en 2007, Nicole Kidman et Bryce Dallas Howard se partageraient le personnage de Grace.

Présenté à Cannes

Ce film a été présenté au Festival de Cannes 2005 en Sélection officielle, en compétition.
13 Secrets de tournage

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Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 2004, Les meilleurs films Drame, Meilleurs films Drame en 2004.

Commentaires

  • Vie Russe Six

    Pour faire un film sur esclavagisme, le racisme, la servitude volontaire (parfois) ou subi (le plus souvent); il faut avoir des idées limpides sur la question du racisme. Manifestement dans l'esprit de Lars von Trier, c'est encore le brouillard puisque tout en dénonçant le racisme, il valide le "concept" de "race" si chère aux idéologues d'extrême droite.
    Pas étonnant que le fanatique "Behring Breivik" (l'auteur en 2011 d'un massacre de plus de 80 personnes en Norvège) ai Lars von Trier parmi ses cinéastes préférés (article sur libé).

  • Silic?ne

    Il ne valide aucunement le concept de race, il est présent dans ce film c'est certain, ça se passe dans les années 30 donc forcément...

    Quant à la référence de Behring Breivik... Euh comment dire c'est complètement inutile, il a probablement d'autres réalisateurs en référence. Peut-être pourriez-vous lire la réaction de LVT.

    (ah et aussi attention à votre orthographe aussi.)

  • DonEricDeLaMancha

    Ca a un côté provoc c'est sur... Le réalisateur est provoc et y'a toujours des fachos pour récupérer une description pour leur discour... Moi je vois le côté métaphore plutôt: celle de l'éducation de nos propre enfants... déjà encluns à une certaine servitude à une société de consomation qui les formate en parallèle. La protagoniste se rend dépendante elle aussi en voulant mettre en place ses convictions humanistes... c'est le fossé entre notre volonté d'action sur les autres, avec tous ses préjugés, et la réalité de ce dont nous sommes responsables en amont et qui nous échappe pourtant.

  • Ash-D

    @Vie Russe Six : Les fous voient ce qu'ils ont envie de voir. Ceux qui ont commis le massacre de Colombine écoutaient du Marylin Manson, l'assassin de John Lennon était fan de L'Attrape-cœurs, tout comme celui qui tenta d’assassiner Reagan. On peut pas faire des parallèle pour autant...
    De plus, si Trier utilise de concept de race, c'est par rapport au contexte de l'époque mais j'ai pas du tout eu l'impression qu'il la soutenait. Pour moi, le film pose la question de savoir si la démocratie est toujours légitime si elle est forcée? Mais j'aime beaucoup la conclusion de "DonEricDeLaMancha" sur cette question de la servitude et de la dépendance à un système, vachement pertinent !

  • Blaste

    Assez déçu par ce film, le lien avec Dogville est en effet un peu poussif, même si j'ai été assez intéressé par la manière avec laquelle le réalisateur construit son discours sur ce qu'est, selon lui, le concept de démocratie appliquée à nos systèmes, avec le rapport difficile à l'autorité et à la morale. Mais j'ai trouvé le film un peu trop bavard et le montage un peu quelconque, malgré des acteurs pas mal du tout.

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