Date de sortie cinéma :
3 décembre 2003
Film déjà disponible en DVD depuis le : 17 octobre 2007
Réalisé par Kiyoshi Kurosawa
Avec Jô Odagiri, Tadanobu Asano, Tatsuya Fuji, plus
Titre original : Akarui mirai
Long-métrage
japonais.
Genre :
Drame
Durée :
1h32 min
Année de production :
2002
Synopsis : Mamoru, un jeune homme mystérieux, vit avec une méduse mortellement dangereuse mais d'une luminosité obsédante. Ces deux solitaires attirants piquent quiconque s'approche de trop près. Fasciné par son collègue Mamoru, Yuji, un adolescent sans repères, se laisse influencer par ce dernier.
Lorsque Mamoru est arrêté pour le meurtre de son patron, Yuji accepte de s'occuper de la méduse. Il sympathise avec le père de Mamoru qui l'aide à s'ouvrir à la vie.
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Ex : Nice, Bastille, 33017, UGC Lyon, Gaumont Paris
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Critiques, notes, avis des spectateurs
Note Moyenne:
(2,6)
pour 26 notes dont 8 critiques
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173 critiques postées
Sa note :
(3)
Sa critique :
Kurosawa Kiyoshi fait dans la nonchalance poétique. Cette application à surprendre, à effleurer, nous vaut quelques moments forts (les scènes avec le patron montrent avec acuité le conflit des générations). Le monde des marginaux est vu avec tendresse, mais aussi avec gravité, et cette alternance maintient l'attention. Mais force est de constater qu'au-delà de la beauté immédiate, on ne comprend pas grand chose.
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86 critiques postées
Sa note :
(2)
Sa critique :
Mamoru et Yuki partagent un même côté lunaire. Rien détonnant donc à ce que Mamoru élève une méduse venimeuse quil essaie de faire sadapter à leau douce, ni à ce que Yuki voit parfois lavenir en rêve
Bien quil soit toujours hasardeux de parler dun film de Kiyoshi Kurosawa, lhomme aux films tout en symboliques et parfois difficilement déchiffrables, lon peut dire que cette méduse ne laisse pas de marbre. Comme dans ses autres films, plane cette même atmosphère onirique où les frontières entre illusions et réalité ne sont pas nettement définis et semmêlent parfois. Ce que pointe du doigt ici le réalisateur est une jeunesse en ébullition qui ne se reconnaît pas dans la société actuelle et qui ne se voyant pas davenir concret cherchent à fuir la réalité. Une jeunesse en révolte donc, affichant fièrement la tête du Ché sur leurs T-shirts, et qui forcée à se conformer ne s'en montre que plus venimeuse. Thème par conséquent très intéressant. Par contre il est dommage que le plaisir du cinéaste semble saccroître en compliquant la compréhension du film alors que le nôtre diminue dans le même temps. Le film aurait beaucoup gagné à avoir un zest de simplicité et de clarté supplémentaires. Notons tout de même la présence de Tatsuya Fuji, dont on se souvient douloureusement (nest-ce pas messieurs ?), de son émasculation dans lempire des sens. (+ de critiques de films sur http://www.guillaumetauveron.com/Textes/chroniques_films.htm)
Fonctionalité offerte
par l'espace Carte Noire
Revue de presse : les critiques
Secrets de tournage
En compétition à Cannes
Jellyfish a été présenté en compétition officielle au 56e Festival International de Cannes sous le titre Bright future.
Médusant
Comme dans ses précédents films, Kiyoshi Kurosawa dépeint une société japonaise en proie à une menace. Après un arbre dans Charisma et une disquette dans Kaïro, c'est une méduse qui vient cette fois semer l'inquiétude à Tokyo. Le titre du film, Jellyfish signifie "méduse" en français..
Tous les secrets de tournage
Commentaires
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un visiteur - 21/11/2009 21:19:15