Notez des films
Mon AlloCiné
    Fin d'automne
    Fin d'automne
    Date de reprise 31 juillet 2019 - Version restaurée (2h 08min)
    Date de sortie 28 novembre 1979 (2h 08min)
    Avec Setsuko Hara, Yoko Tsukasa, Mariko Okada plus
    Genre Drame
    Nationalité japonais
    Bande-annonce
    Spectateurs
    4,0 84 notes dont 15 critiques
    noter :
    0.5
    1
    1.5
    2
    2.5
    3
    3.5
    4
    4.5
    5
    Envie de voir

    Synopsis et détails

    Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre…
    Titre original

    Akibiyori

    Distributeur Carlotta Films
    Voir les infos techniques
    Année de production 1960
    Date de sortie DVD -
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 4 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 31/07/2019
    Langues Japonais
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 48884

    Bandes-annonces

    Fin d'automne Bande-annonce VO 2:09
    Fin d'automne Bande-annonce VO
    3 441 vues

    Acteurs et actrices

    Setsuko Hara
    Rôle : Akiko Miwa
    Yoko Tsukasa
    Rôle : Ayako Miwa
    Mariko Okada
    Rôle : Yukiko Sasaki
    Keiji Sada
    Rôle : Shotaru Goto
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    ferdinand
    ferdinand

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 320 critiques

    4,5
    Publiée le 28 juin 2014
    La splendeur visuelle de ce film en copie neuve restaurée est telle qu'on est tout près du chef d'œuvre - à mon goût- d'Ozu, "Voyage à Tokyo", mais l'histoire contée est moins riche en résonances. On retrouve là l'interprète de la belle-fille veuve dans Voyage à Tokyo , Setsuko Hara, avec son sourire bouleversant. Certains cadrages où le décor crée d'autres cadrages imbriqués sont absolument fascinants (des Mondrian habités) et ...
    Lire plus
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 366 abonnés Lire ses 3 097 critiques

    3,5
    Publiée le 5 janvier 2013
    Sans doute pas le plus passionnant des films d’Ozu, mais sa recette magique fait toujours effet. Caméra à ras du sol, mise en scène minimaliste en intérieur, thématique intergénérationnel et dénonciation des vieilles traditions nippones, tout est là pour nous faire suivre les péripéties d’une jeune femme devant faire face à la volonté de ses ainés (trois hommes dont les dialogues sont écrits avec une agréable légèreté) de ...
    Lire plus
    brunocinoche
    brunocinoche

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 500 critiques

    4,0
    Publiée le 1 mai 2014
    Ozu, cinéaste japonais vénéré par Wim Wenders entre autres, retrouve avec "Fin d'automne" ses thèmes favoris de la tradition sociale japonaise et du clivage inter générationnel. Si le rythme peut paraître lent pour le spectateur occidental, le cinéma d'Ozu possède une richesse ethnologique absolue et "Fin d'automne", même s'il ne fait pas partie des chefs d'œuvre d'Ozu (tel "Voyage à Tokyo), mérite d'être vu. Ce conflit mère fille ...
    Lire plus
    Myene
    Myene

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 338 critiques

    4,5
    Publiée le 30 décembre 2012
    Un Opéra japonais voila comment je ressens l'oeuvre d'Ozu tout y est parfait comme à Garnier avec un souci du détail perfectionniste y compris dans l'épure et le retrait ; Esthétisme formel qui est finement temporisé par les dialogues teintés d'humour.
    15 Critiques Spectateurs

    Photos

    10 Photos

    Secrets de tournage

    Retour de bâton

    Fin d'automne est sélectionné aux Oscars en 1961 dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère mais n'est pas retenu parmi les nommés. Le gagnant cette année-là est Ingmar Bergman avec La Source. L'oeuvre d'Ozu fut par ailleurs méconnue en Occident jusqu'à la mort de celui-ci en 1963, puis encensée en France en 1978 à la sortie de Fin d'automne, Voyage à Tokyo et Le Goût du Saké.

    Du printemps à l'automne

    Fin d'automne reprend la trame narrative d'un ancien film d'Ozu, Printemps tardif (1949), dans lequel un père et sa fille, qui vivaient en parfaite harmonie, doivent se préparer à leur séparation lorsque cette dernière se marie. Or, dans ce long-métrage, Setsuko Hara joue la fille à marier, alors qu'elle devient la mère marieuse dans Fin d'automne. Le glissement d'un titre à l'autre montre également la volonté du réalisateur de mettre e... Lire plus

    Modernité nippone

    Fin d'automne est l'un des six films réalisés en couleur par le réalisateur Yasujirô Ozu, qui fut longtemps rétif à cette modernisation cinématographique, jusqu'à attendre 1958 et son film Fleurs d'équinoxe pour s'y essayer et finalement s'y complaire outre mesure. Fin d'automne appuie la transition, entre tradition et modernité, vécue par les personnages. La couleur servit dans le film à mettre notamment en valeur les costumes des personnag... Lire plus
    4 Secrets de tournage
    Films recommandés
    Printemps précoce
    Printemps précoce
    Fleurs d'équinoxe
    Fleurs d'équinoxe
    Le Départ
    Le Départ
    Le Goût du riz au thé vert
    Le Goût du riz au thé vert

    Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ...

    Voir plus de films similaires

    Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 1960, Les meilleurs films Drame, Meilleurs films Drame en 1960.

    Commentaires

    • laurent c.
      Ozu a passé sa vie de cinéaste à raconter chaque fois la même histoire, avec de légères variations : il nous parle des relations inter-générationnelles, de leurs responsabilités réciproques inhérentes, et des interrogations existentielles que suscitent pour ces relations le basculement du monde ancien et traditionnel à celui de la modernité.Dans ses films, les femmes occupent toujours une position centrale, soit qu'elles cherchent à s'émanciper et trouver une place égale à celle des hommes, soit qu'elles sont les garantes d'une société certes ancienne et déjà révolue, mais au sein de laquelle elles jouent un rôle protecteur et profondément aimant.Les hommes quant à eux, n'ont souvent que le choix de suivre le cour des choses, imposé avec bienveillance par celui des femmes. Sans doute l'acceptent-ils, et c'est bien ainsi. Ozu dans tous ses films a su capter ce basculement vers une société plus humaine, plus égalitaire, plus juste. Il a su le dire avec calme et apaisement, sans s'arc bouter sur des principes d'un autre temps où les hommes régnaient en maîtres absolus.Son cinéma est en cela profondément en avance sur son temps, et même sur celui d'aujourd'huiIl y a chez lui un humanisme “en toute simplicité” auquel nous ferions bien de nous référer.   
    Voir les commentaires
    Back to Top