Michael Redgrave
Michael Redgrave
© D.R.
  • Métier
    Acteur
  • Nationalité
    Britannique
  • Naissance
    20 mars 1908 (Bristol, Angleterre)
  • Décès
    21 mars 1985 à l'âge de 77 ans (Londres, Angleterre)
1 prix 3 nominations
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Biographie Michael Redgrave

Il a interprété de très nombreux rôles tant au théâtre qu'au cinéma. Parmi ses principaux films, mentionnons The Lady Vanishes d'Alfred Hitchcock , et Mourning Becomes Electra qui lui a valu une nomination aux Oscars en 1947. Au théâtre, Michael Redgrave a joué dans plusieurs pièces de Shakespeare et d'Ibsen.
  • 35 ansde carrière
    • 34 rôles
    34 films & séries tournés
  • 3,7note moyenne sur 5 1 673 notes sur sa filmographie
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Filmographie Michael Redgrave

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Photos Michael Redgrave

27 photos

News Michael Redgrave

  • Mort de Dorothy Tutin

    Mort de Dorothy Tutin

    mardi 7 août 2001 | News - Stars

    L'actrice britannique Dorothy Tutin est décédée lundi 6 dans un hôpital de Midhurst (sud de Londres), des suites d'une leucémie. Elle avait ...

Vidéos de ses films et séries Michael Redgrave

Commentaires

  • Plume231

    Il importe d'être constant (1952) d'Anthony Asquith

    [img]http://www.encyclocine.com/fil...[/img]

    Synopsis : En plein coeur de l’époque victorienne, Jack Worthing s’est créé un frère imaginaire et débauché, Ernest, afin de pouvoir quitter parfois sa pupille Cecily Cardew pour se rendre à Londres et courtiser la délicieuse Gwendoline Fairfax. Le cousin de cette dernière, Algernon Moncrieff, ami de Jack, s’est lui aussi inventé un frère, Bunbury, pour se libérer parfois de sa cousine et de son encombrante mère, lady Bracknell. Mais Gwendoline, à qui Jack vient de déclarer sa flamme, refuse catégoriquement d’épouser quelqu’un qui ne s’appellerait pas Ernest, et lady Bracknell s’oppose au mariage lorsqu’elle apprend que Jack n’est qu’un enfant trouvé dans un sac dans la gare Victoria. Pendant ce temps, Algernon s’est rendu chez Cecily, dont il est tombé amoureux en se faisant passer pour Ernest, le frère imaginaire de Jack. Tout se complique lorsque ce dernier, décidé à se débarrasser à tout jamais de ce «frère» encombrant, vient apprendre sa mort à sa famille…

    [img]http://i258.photobucket.com/al...[/img]

    Critique : Très vieux souvenir du "Cinéma de Minuit" peut-être même un des premiers films que j'ai vu grâce aux bons auspices de Monsieur Brion. Le film m'avait laissé un souvenir tellement impérissable que je serais incapable de dire ce que j'en ai pensé. Donc vous comprendrez qu'une deuxième petite vision ne peut pas faire de mal. Alors ce que cette petite deuxième vision me dit : histoire et dialogues brillants sur fond de satire des conventions rigides de la Société victorienne, mais c'est normal puisque c'est écrit par le divin Oscar Wilde, mais par contre réalisation sans imagination qui se contente de faire du théâtre filmé. Pour l'interprétation, ça va du "tête à claques" avec Michael Denison jusqu'à excellents (Michael Redgrave, Joan Greenwood, Dorothy Tutin (très mignonnes toutes les deux!)) en passant par un peu cabotine (Edith Evans) et excellente mais on ne la voit hélàs pas assez (Margaret Rutherford). Pas un film majeur mais jamais déplaisant, loin de là.

    Note : 14/20 (***)

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  • Plume231

    test

  • Plume231

    Le Messager (1971) de Joseph Losey

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    Synopsis : Léo, un jeune garçon d’origine modeste, est invité dans le château familial d’un de ses camarades. Il y découvre le luxe, la haute société. Très vite, il devient le messager de la sœur aînée de son ami, Marian, et porte sa correspondance amoureuse à Ted, séduisant fermier, dont elle est la maîtresse. Mais Marian est fiancée au vicomte Hugh Trimingham. Léo découvre peu à peu cette réalité incompressible pour lui. Si le mot flirt lui est connu, il ne sait rien de l’Amour. Marian et Ted abusent de leur pouvoir sur Léo…

    [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img]

    Critique : La splendeur absolue des paysages de la campagne anglaise qui constituent le cadre dans lequel se déroule l'histoire du film justifie à elle seule la vision de ce film. On ne peut pas passer non plus sur la somptuosité des intérieurs, ni sur la finesse de la reconstitution. Mais loin d'être un film romanesque, "Le Messager" est une oeuvre froide et cruelle, ce qui fait son essence même car le sujet de l'opposition des classes y est traîté avec infiniment de subtilité, mais d'une froideur et cruauté qui sont contrebalancées par la grande beauté qui ressort de l'ensemble. Le thème musical, même si parfois l'accompagnement est parfois un peu excessif en particulier au début, de Michel Legrand (qui a dû plus qu'inspirer celui de l'émission "Faites entrer l'accusé"!) est magnifique et le jeu d'un casting très prestigieux d'une très grande justesse. Bref, on ne peut pas du tout donner tort à Joseph Losey quand il disait que c'était son film le plus abouti. Palme d'or totalement méritée pour ce très très très beau film.

    Note : 17,5/20 (****)

    [img]http://i49.photobucket.com/alb...[/img]

  • Plume231

    La Colline des Hommes perdus (1965) de Sidney Lumet

    [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img]

    Synopsis : Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp disciplinaire britannique perdu dans le désert libyen accueille de nouveaux prisonniers. Le sergent Williams, un sadique consommé, prend aussitôt en main ses futures victimes. Sa principale méthode, destinée à mater les fortes têtes, consiste à leur faire escalader sans fin, au pas de charge et sous un soleil accablant, un tumulus de sable et de pierres. Stevens, le plus faible du groupe, succombe à l'exercice. Le médecin du camp étouffe l'affaire, mais Joe Roberts, l'un des camarades de cellule de la victime, décide de porter plainte pour meurtre. Il se heurte frontalement à la hiérarchie militaire, bien décidée à le faire taire...

    [img]http://fnacpantherimage.toutle...[/img]

    Critique : Comme j'en avais sérieusement marre de passer pour un blaireau sur ce site parce que j'étais seul à ne pas avoir vu ce film, je m'étais fixé une date : Dimanche 8 mai (jour du 66ème anniversaire de l'Armistice et du 20ème anniversaire de mon chat (quel rapport avec mon chat : euh aucun!)) 2011 à 15h00 sur CinéCinémaClassic (l'avantage d'avoir le câble!). Je le dis franchement malgré les recommandations de mes confrères cinéphiles j'avais peur de m'emmerder. Et c'est l'exact contraire qui s'est produit. Sidney Lumet était très à l'aise pour les sujets forts, et là il le montrait de manière magistrale. Pas un millimètre de pellicule en trop, c'est tendu comme c'est pas possible et d'une très grande puissance. Le réalisateur malgré l'étroitesse de ses décors bouge sa caméra comme c'est pas permis mais sans pourtant jamais en faire trop et arrive à capter la moindre goutte de sueur et le moindre froncement de sourcil. Bon alors le sujet, ben le sujet c'est la connerie humaine (oui, c'est fou comme il n'en finit pas d'inspirer les artistes ce sujet!). Alors à côté "Full Metal Jacket" c'est à peine si ce n'est pas une pub pour un club de vacances, et "A l'Ouest rien de nouveau" ainsi que "Les Sentiers de la gloire" des spots de propagande militaire. C'est très sombre, c'est très dur, qu'est que c'est con l'Armée... Alors un moment qui déchire vraiment sa race, oui l'adjudant-chef sadique filmé en contre-plongée pendant une révolte de prisonniers et réussissant en un discours et une petite promesse de rien du tout à les retourner montrant définitivement qu'en groupe l'homme est définitivement un abruti. La réussite totale du film doit aussi beaucoup à ses comédiens (les anglais (enfin ceux du Royaume-Uni pour être plus large!) sont définitivement les meilleurs!). Sean Connery qui arrive à faire totalement oublier 007 et ses gadgets livre une immense prestation, on a qu'envie de péter la gueule à Ian Hendry et de foutre une balle dans le trogne d'Harry Andrews. Une oeuvre sacrément forte et couillue.

    Note : 18/20 (*****)

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  • Plume231

    Sous le regard des étoiles (1940) de Carol Reed

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    Synopsis : David Fenwick, mineur, épouse Jenny, une petite égoïste qui ne s'adapte pas à l'environnement des mines. Elle trompe David qui, resté seul, concentre toute son énergie dans la lutte pour les nationalisations et les conditions de sécurité, alors que son père et son frère cadet meurent dans un accident...

    [img]http://moviesovermatter.files....[/img]

    Critique : La voix-off bien reconnaissable de Lionel Barrymore a beau nous dire des paroles douces d'espoir au début et à la fin du film, c'est pas qu'on chialerait (quoique c'est limite!!!) mais ce n'est pas l'optimisme et la bonne humeur qui règnent. J'avais pas aimé des masses le roman de Cronin pour la simple raison que je trouvais la fin idiote alors que celle du film est plus ouverte ce qui en fait une des raisons que c'est une des rares fois où je préfère un film au livre duquel il est adapté. Carol Reed montrait déjà qu'il avait un sacré talent. Il suffit de voir comment il filme les décors miniers et utilise parfois magistralement le clair-obscur. Certains plans font même penser au futur travail qu'il effectuera pour "Le Troisième Homme" (eh oui, encore et toujours ce film!!!). Et puis surtout il exploite à fond, sans exagération (mais le sujet étant déjà suffisamment fort c'était pas la peine non plus!!!), le potentiel émotionnel du film. Côté interprétation, ça baigne dans la perfection tout simplement. On revoit le superbe couple d'"Une Femme disparaît" reformé. Mais il arrive l'exploit de totalement le faire oublier. Michael Redgrave est aussi grave ici qu'il était exubérant dans le film d'Hitchcock, et la superbe Margaret Lockwood autant elle était irrésistible dans ce dernier en délicieuse espiègle, autant elle est détestable ici en petite garce égoïste. Jusqu'ici la qualité du cinéma britannique reposait uniquement sur les oeuvres d'Hitchcock et dans une moindre mesure sur quelques superproductions Korda. Avec ce genre d'oeuvre, on sent que le cinéma britannique avait atteint une grande maturité et n'avait plus besoin d'Hitchcock, de toute façon parti à Hollywood, pour montrer une certaine grandeur. C'était le début d'un âge d'or où règnera pendant une décennie les Lean, les Powell, les comédies Ealing et bien sûr Carol Reed qui sera à son sommet.

    Note : 16/20 (****)

    [img]http://www.jonathanrosenbaum.c...[/img]

  • Plume231

    L'Habit fait le moine (1958) de Charles Crichton

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    Synopsis : Percy Brand, un veuf, veut que son fils Colin fasse de grandes études. Aussi, il l'envoie chez sa soeur avant de partir pour quelques temps. Personne ne dit à Colin que son père est un malfrat et que ses absences correspondent à des sejours en prison. Plus tard, Percy apprend que Colin est devenu l'assistant du juge qui l'a condamné souvent...

    [img]http://i82.photobucket.com/alb...[/img]

    Critique : De l'excellent Charles Crichton (après le décès de l'excellent Henry Cornelius!!!), "Law and Disorder" est une bonne comédie qui se laisse regarder sans déplaisir (surtout que 72 minutes, c'est pas la mer à boire sauf éventuellement si on s'appelle Godard ou Antonioni!!!) mais qui ne provoque pas l'enthousiasme comme des très grandes réussites du genre par le même cinéaste : "La Bataille des sexes" et puis surtout le brillantissime "De l'or en barres". Mais quelques pointes d'humour bien trouvées et surtout quelques situations bien inattendues et insolitement anglaises comme la contrebande d'alcool avec les fausses pêches au requin ou encore le procès du perroquet ainsi que le charisme et talent de Michael Redgrave en font un bon moment à passer.

    Note : 12,5/20 (***)

    [img]http://i82.photobucket.com/alb...[/img]

  • AMCHI

    [img]http://hitchcock.alfred.free.f...[/img]

    Sans doute pas un grand Hitchcock mais Une femme disparaît est quand même un super film de sa période british, le scénario est joliment écrit ; Une femme disparaît c'est une bonne intrigue des personnages savoureux et attachants (très amusant les 2 copains) mais aussi un humour irrésistible avec d'excellents dialogues. Je ne l'avais pas revu depuis de nombreuses années et je constate avec plaisir qu'il me plaît toujours autant.

    15.5/20[img]http://a.giscos.free.fr/cinema...[/img]

    à savoir que ce film a connu un bon remake produit par la Hammer

  • Plume231

    Ah si un grand Hitchcock, pétillant comme tout. Le meilleur de sa période anglaise après "Les 39 Marches".

  • AMCHI

    j'ai une préférence pour les 39 marches et Jeune et innocent

  • Plume231

    Bof, "Jeune et Innocent" les acteurs sont fades.

  • Plume231

    The Captive Heart (1946) de Basil Dearden

    [img]http://3.bp.blogspot.com/_WT0B...[/img]

    Synopsis : Apres la debacle de 1940, un groupe de prisonniers anglais est detenu dans un camp allemand. Un officier tcheque evade se mele a eux en prenant l'identite du defunt capitaine Mitchell. Pour ne pas se trahir aupres de ses geoliers, il se voit oblige d'entretenir, a l'image de ses compagnons, une correspondance avec l'epouse Mitchell, en se faisant passer pour le mari decede, mais l'heure de la liberation et des retrouvailles arrivera.

    [img]http://quixotando.files.wordpr...[/img]

    Critique : Considéré comme le tout premier film se déroulant dans un camp de prisonniers lors de la Seconde Guerre Mondiale a avoir été tourné après celle-ci, "The Captive Heart" avait tout pour être un grand film. Et pourtant pour sûrement apparaître comme une oeuvre collective, le film s'avère bancal. Il y a quatre intrigues dont les trois premières : l'une avec un prisonnier devenu aveugle et qui veut rompre avec sa fiancée pour ne pas qu'elle le sache, l'autre avec un prisonnier qui croit à tort que sa femme en aime un autre et enfin la dernière avec un mari dont la femme est gravement malade. Elles ne servent absolument à rien d'autant plus qu'elles sont expédiées en quelques minutes. L'idéal aurait été de se concentrer totalement sur la quatrième intrigue, passionnante, avec l'excellent Michael Redgrave où il incarne un évadé de camp de concentration tchèque qui par un hasard est amené à prendre l'identité d'un officier britannique mort et est obligé, pour ne pas se trahir, de correspondre avec sa veuve en se faisant passer pour celui-ci. De ceci en ressort des scènes vraiment émotionnellement fortes (ce qui contredit un commentaire débile venant d'un français que j'ai entendu dans une interview sur Kubrick comme quoi les anglo-saxons sont des froids puritains !!!) dont deux qui dégagent un très fort suspense. Les acteurs en particulier Michael Redgrave, Rachel Kempson (Mme Michael Redgrave et maman de Vanessa et de Lynn!!!) et Basil Radford sont brillants. A noter enfin que le film a été tourné dans un véritable ancien camp de prisonniers et avec certains acteurs qui l'ont vraiment été. C'est à cause de ces grandes qualités que j'ai vraiment l'âme en peine de ne mettre que trois étoiles à cette oeuvre inégale et pourtant remarquable.

    Note : 14,5/20 (***)

    [img]http://max256.files.wordpress....[/img]

  • Plume231

    Temps sans pitié (1956) de Joseph Losey

    [img]http://media.paperblog.fr/i/41...[/img]

    Synopsis : David Graham a tout gâché, sa vie, noyée dans l'alcool, son talent d'écrivain, perdu dans de mauvais livres, et son fils, Alec, qui sera exécuté demain pour le meurtre de sa petite amie. Bourrelé de remords, David est décidé à faire éclater l'innocence de son garçon, dont il est le seul à ne pas douter. Aussi débarque-t-il à Londres et se rend-il directement sur les lieux du drame, l'appartement de la famille Standford. Très vite, il est intrigué par le comportement, brutal et tyrannique, de Robert Standford...

    [img]http://findepartie.hautetfort....[/img]

    Critique : A la question : est-ce que un film peut entièrement tenir sur son personnage principal et sur l'acteur qui l'interprète ??? "Temps sans pitié" est une très bonne preuve que oui. Le scénario n'est pas d'une très grande originalité et il ne faut pas longtemps pour saisir tous ses tenants et aboutissants. Techniquement, c'est plat. Joseph Losey n'apparaissait pas dans ce domaine comme le meilleur choix (difficile de ne pas penser à ce qu'aurait pû faire par exemple un brillant technicien comme Carol Reed avec un tel sujet !!!), ni dans le domaine narratif d'ailleurs puisque le suspense potentiel de l'histoire est hélàs très loin d'être maîtrisé en rien arrangé par une BO trop omniprésente. Et Leo McKern en fait trop dans le registre "gros fumier violent". Donc en conclusion si ce film fragile tient malgré tout c'est grâce à sa petite originalité : la vie qui doit être absolument sauvée ne peut l'être que par un anti-héros total ne pouvant pratiquement que compter sur lui-même alors que c'est soit un alcoolique en manque, soit un alcoolique saoul, incarné brillamment par l'excellent Michael Redgrave.

    Note : 12/20 (***)

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  • AMCHI

    [img]http://www.telecharger-film.eu...[/img]

    De bons acteurs mais un Michael Redgrave ne livrant pas non plus une prestation marquante en père voulant sauvé son fils de la peine capitale, un scénario pas mauvais mais sans réelles surprise (bien que je ne m'attendais pas du tout à ce dénouement) Temps sans pitié peine à nous emballer de plus Joseph Losey semble peu inspirée une mise en scène presque fade.

    2 étoiles[img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img]

  • AMCHI

    [img]http://3.bp.blogspot.com/_FJ6i...[/img]

    Losey parvient à rendre passionnant un film ou finalement on voit des protagonistes faire relativement peu de choses si ce n'est la flânerie oisive d'aristocrates Anglais. Ils passaient du bon temps à leur manière dans cette superbe campagne anglaise ; film magnifique Le Messager fait dans la subtilité avec sa dose de cruauté et de désillusion. Finement et gracieusement mise en scène, j'ai lu parfois des remarques sur le style classique de Le Messager mais c'est la seule qui seyait à ce type de film, on allait pas faire un truc barré à la Lynch ou la Russell. Belle interprétation aussi, le jeune acteur incarnant Léo joue parfaitement et on s'attache rapidement à lui et on est aussi rapidement charmé par la jolie Julie Christie et c'est toujours un plaisir de voir Alan Bates. Bonne BO de Michel Legrand.

    4.5 étoiles

  • Plume231

    Nicolas et Alexandra (1971) de Franklin J. Schaffner

    [img]http://images.allocine.fr/r_16...[/img]

    Synopsis : Depuis 1904 jusqu'à leur massacre par les Bolcheviks en 1918, la dynastie des Romanov agonise lentement. Hémophilie du tsarévitch, scandales de Raspoutine, Révolution…

    [img]http://images2.fanpop.com/imag...[/img]

    Critique : Pour la première fois Franklin J. Schaffner me déçoit, et il me déçoit d'autant plus qu'il y traite d'un sujet qui me passionne depuis toujours, le règne du dernier tsar et ce qui s'ensuit. Déjà, et tout en précisant que je ne suis pas un accroc absolu à la vérité historique, il y a trop d'erreurs historiques, tellement grosses que même le néophyte les remarquera rapidement, et qui de plus ne servent absolument pas la fiction (le pauvre Stolypine qui arrive à gagner un an et demi de vie supplémentaire en étant assassiné le jour du tricentenaire des Romanov, le meurtre de Raspoutine où les scénaristes ont dû sérieusement fumer car il ressemble plus à une partouze gay qu'à une exécution qui ne s'est pas déroulée tout à fait comme prévu, ou encore le massacre final où selon la thèse officielle il y avait plus de monde et où il y a eu lecture d'un arrêt, etc...etc...etc... !!!) ; la réalité, en particulier ici, sachant bien être à elle seule très cinégénique. De plus, Schaffner peine sérieusement à mélanger scènes intimistes et séquences de la grande Histoire (très loin d'être toujours convaincantes !!!) malgré quelques belles fulgurances qui prouvent que c'est bien le réalisateur de "Patton" qui est derrière la caméra comme lors de l'Entrée en guerre de la Russie dans le premier conflit mondial avec des files impressionnantes de soldats, l'arrêt sur image en noir et blanc sur Lénine de profil nous faisant bien comprendre en une seconde que c'est lui maintenant le maître du pays, les trois traversées du long couloir qui suffisent à elles seulss à faire comprendre beaucoup de choses. Côté distribution, c'était une excellente idée de prendre pour les rôles de Nicolas et d'Alexandra des acteurs de seconds plans donc moins charismatiques, mais néanmoins totalement remarquables il faut le préciser, que par exemple Laurence Olivier en comte de Witte ou encore Tom Baker hallucinant en Raspoutine ; ce qui fait mieux souligner la faiblesse de caractère du couple de monarque, en particulier celle de Nicolas II présenté à juste titre comme étant façonneur et victime à la fois de son tragique destin et de celui de ses proches, par rapport à des personnalités certes secondaires mais fortes. Une oeuvre bancale, maladroite qui vaut essentiellement pour quelques grands moments et surtout son interprétation.

    [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img]

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