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Ingrid Thulin
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Métiers Actrice, Réalisatrice
Nationalité Suédoise
Naissance 27 janvier 1926 (Sollefteaa - Suède)
Décès 7 janvier 2004 à l'age de 77 ans (Stockholm - Suède)
35
ans de carrière
26
films et séries tournés
1
prix

Biographie

Après avoir suivi des cours de danse et de théâtre à Stockholm, Ingrid Thulin fait de la figuration dans de nombreux longs métrages. En 1957, Ingmar Bergman la remarque sur scène et lui offre immédiatement l'un des rôles principaux des Fraises sauvages. La jeune fille devient, à l'instar de Liv Ullmann, l'une des égéries du cinéaste suédois qui la fait notamment jouer dans Au seuil de la vie (1958), pour lequel elle obtient un Prix d'interprétation à Cannes, Le Visage (1958), Les Communiants (1963), Le Silence (1963), Cris et chuchotements (1973) ou encore Apres la repetition (1983). Installée en Italie depuis le milieu des années 60, Ingrid Thulin s'affranchit parfois du cinéma suédois, collaborant pour des réalisateurs italiens (Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse de Vincente Minnelli ou Les Damnes de Luchino Visconti) ou français (La Guerre est finie d'Alain Resnais).

Filmographie

La Maison du sourire
La Maison du sourire
Date de sortie inconnue
Contrôle
Contrôle
16 mars 1988
Après la répétition
Après la répétition
Date de sortie inconnue
Un et un
Un et un
Date de sortie inconnue
L'Agnese va a morire
L'Agnese va a morire
Date de sortie inconnue
Le Pont de Cassandra
Le Pont de Cassandra
Date de sortie inconnue
Salon Kitty
Salon Kitty
Date de sortie inconnue
La Cage
La Cage
Date de sortie inconnue
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Décès de l'actrice suédoise Ingrid Thulin
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vendredi 9 janvier 2004
Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Le Visage (1958) d'Ingmar Bergman [img]http://lausanne.cine.ch/images...[/img] Synopsis : Le magnétiseur et illusionniste Albert Emmanuel Vogler est arrêté, ainsi que sa troupe, par le préfet et le consul d’une petite ville de Suède. Ils subissent l’interrogatoire de Vergelus, un médecin qui refuse l’irrationnel et qui entend prouver que Vogler use de charlatanisme. Tubal, le bonimenteur, la grand-mère de Vogler, qui dit être une sorcière âgée de deux cents ans, M. Aman l’assistant du docteur et Simson l’écuyer, sont condamnés à résidence dans la demeure du consul. Amours, haines, relations troubles vont s’exacerber durant une nuit d’orage... [img]http://media.ne.se/neimage/108...[/img] Critique : Le grand mérite de ce film est d'avoir réussi à imposer dès la première scène une atmosphère gothique, un brin sinistre et légèrement enchanteur avec des paysages volontiers isolés et hivernaux, et même le corbeau qui croasse c'est dire. Le noir et blanc sombre et l'étrangeté des personnages donnent la touche finale. On a tout Bergman dans ce film, l'illusion, la croyance, l'art au service du mensonge, etc... . Après une scène en extérieurs encourageante, le film part un peu trop hélàs dans une première heure un peu trop théâtre filmé inégal. Mais passée la dernière heure et avec la scène angoissante du grenier avec le médecin (bien fait pour sa gueule à celui-là!), on retrouve du très grand Bergman qu'un final totalement innatendu vient conclure assez magistralement. Max Von Sydow qui ne parle pas pendant les deux tiers est fascinant dans un personnage ambigu mais émouvant, Ingrid Thulin travestie en garçon et Gunnar Björnstrand en médecin arrogant qui refuse l'irrationnel prouvent à travers des grandes interprétations la maîtrise particulière de la direction d'acteurs chez Bergman. Dans le genre ambiance enchanteresse tour à tour grave ou légère sur un fond sombre et légèrement sinistre, j'ai une large préfèrence pour "Le Septième Sceau" mais "Le Visage" a une certaine efficacité indéniable. Note : 13/20 (***) [img]http://gi108.photobucket.com/g...[/img]
  • Plume231
    Les Communiants (1962) d'Ingmar Bergman [img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img] Synopsis : Le pasteur Thomas Ericsson est pris d’une crise de foi. Il se heurte à un Dieu silencieux et finit par ne plus croire en son existence. Jonas Persson, un pêcheur hanté par la peur de la fin du monde, est poussé par sa femme à s’entretenir avec le pasteur. Mais Thomas ne fait qu’aggraver l’angoisse de Jonas qui, en quittant la chapelle, se tire une balle dans la tête... [img]http://alombreducactusflottant...[/img] Critique : C'est surtout pas avec ce film qu'il faut lâcher les confettis et sortir les langues de belle-mère. Il était pas gai le père Bergman quand il a fait ce film. D'habitude, il y a toujours une toute petite touche d'espoir ou de fraîcheur mais là rien. C'est une oeuvre totalement désespérante. Il suffit d'entendre le pasteur interprété par Gunnar Björnstrand dire d'un ton sec ses quatre vérités à une Ingrid Thulin les mains bouffés par l'eczéma et des hublots devant les yeux (je l'ai vu beaucoup plus sexy la Ingrid!) pour s'en apercevoir. Pour tout dire, cela donne envie de faire comme le personnage de Max Von Sydow en se tirant une balle dans la tête. Et pourtant, on sent bien que ça bouillonne derrière ce ton sec et cette mise en scène belle mais épurée. Et émotionnellement, ça fait son effet. Plus on en apprend sur le personnage principal dont on ne voit à peine une journée de sa vie au cours du film, plus on est ému. Gunnar Björnstrand et Ingrid Thulin sont parfaits je tiens à le dire tout de suite et le film leur doit une partie de sa force. L'autre partie vient de l'épurement et de la beauté visuelle de la mise en scène d'Ingmar Bergman qui arrive vraiment à nous faire entrer dans le coeur des êtres. C'est ça la grande force de sa mise en scène. C'est noir, c'est désespérant mais qu'est que c'est beau. Note : 16/20 (****) [img]http://farm5.static.flickr.com...[/img]
  • Plume231
    Cris et chuchotements (1972) d'Ingmar Bergman [img]http://medias.fluctuat.net/fil...[/img] Synopsis : Agnès (Harriet Andersson) se meurt d’un cancer de l’utérus. Ses deux sœurs, Karin (Ingrid Thulin) et Maria (Liv Ullman) sont à son chevet. Anna (Karl Sylwan), la fidèle servante et seule véritable amie d’Agnès, se dévoue corps et âme pour elle. Chacune à leur tour, les quatre femmes vont revivre un moment marquant de leur vie... [img]http://s.tf1.fr/mmdia/i/93/4/3...[/img] Critique : Pour l'aspect esthétique, ce Bergman est une magistrale réussite. La photographie (récompensée par un Oscar!) est belle et l'utilisation de la couleur est très intelligente. En particulier bien sûr ce rouge omniprésent, même jusqu'au fondus, qui signifie la mort, l'agonie la souffrance et qui parvient sans mal à créer une atmosphère étouffante. Les rares scènes à l'extérieur et la présence du vert est au contraire une véritable bouffée d'air frais. Pour l'aspect thématique peut-être un peu étouffé par le premier, les sujets évoqués sont très nombreux : la maladie, la mort bien évidemment, mais aussi l'égoïsme, le puritanisme, la nostalgie, les liens conjugaux, la foi etc... . Je pense que pour bien tous les saisir une deuxième vision ne doit pas être de trop. Quelques scènes véritablement dures et le jeu parfait des quatre comédiennes achèvent de faire de ce Bergman une oeuvre absolument incontournable. Note : 16,5/20 (****) [img]http://farm5.static.flickr.com...[/img]
  • Plume231
    L'Heure du loup (1968) d'Ingmar Bergman [img]http://culturopoing.com/img/im...[/img] Synopsis : Johan Borg est un peintre perturbé, aux tendances schizophrènes. Avec sa femme Alma, il se retire sur une île perdue, Bältrum. Là, il essaye de lutter contre ses hallucinations et ses peurs. Mais la nuit tombant, à l’heure du loup, ses angoisses se cristallisent. Bientôt, un étrange châtelain, accompagné de sa cour, approche le couple et les pousse à se rendre dans sa demeure où résiderait Veronica Vogler, l’ancienne amante de Borg... [img]http://www.dvdclassik.com/V2/i...[/img] Critique : C'est pas la peine d'avoir fait plusieurs années de psychanalyse et d'avoir lu tout Freud pour deviner très vite que le personnage de Max Von Sydow n'a pas toute sa tête (et c'est un bel euphémisme!!!). Et le spectateur qui pense qu'il va avoir droit à son lot de scènes bien anxiogènes aura totalement raison. A noter aussi que thème majeur du grand cinéaste suédois oblige, on assiste aussi à la destruction d'abord progressive puis brutale d'un couple. Quelques scènes mémorables dans un film composé principalement des visions d'un schizophrène, allez le meurtre de l'enfant volontairement filmé avec une photo bien sombre très surexposée mais ce sont surtout celles qui se "déroulent" dans le manoir qui marquent, jouant beaucoup sur la claustrophobie du pauvre spectateur et aussi parfois sur l'effet de surprise (la scène des yeux, ouah!!!). Atteignant parfois les sommets de "Persona", "L'Heure du loup" est ce que l'on peut appeler un film d'horreur psychanalytique. Note : 17/20 (****) [img]http://www.dvdclassik.com/V2/i...[/img]
  • AMCHI
    [img]http://www.cinema-francais.fr/...[/img] Peut-être le film le plus méconnu de la filmographie de Lino Ventura, La Cage c'est une histoire toute simple un homme séquestré par son ex-femme qui digère mal leur divorce. On aurait préférer un face-à-face plus explosif entre Ventura et Ingrid Thulin (je n'ai rien contre cette actrice mais on peut se demander pourquoi une actrice française n'a pas été choisie, j'aurais bien vu Annie Girardot dans ce rôle). Ventura est très bon surtout lorsqu'il s'énerve, La Cage se suit pour voir la progression de cet affrontement aux dialogues ordinaires mais justes. On aurait souhaiter que le réalisateur se lâche plus mais avec Granier-Deferre à la caméra ce n'est jamais tonitruant (et encore on a de la chance car si ce réalisateur nous a offert le très beau Le Train il peut aussi avoir des mises en scène fade) ; un bon film mais qui manque d'un final cruel [spoiler]la logique aurait voulu qu'ils y passent avec l'explosion de gaz[/spoiler]. 3.5 étoiles[img]http://img.over-blog.com/600x3...[/img]
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