Adolphe Menjou
Adolphe Menjou
  • Métier
    Acteur
  • Naissance
    18 février 1890
  • Décès
    29 octobre 1963 à l'âge de 73 ans
1 nomination
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Biographie Adolphe Menjou

  • 42 ansde carrière
    • 44 rôles
    44 films & séries tournés
  • 4,1note moyenne sur 5 5 322 notes sur sa filmographie
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Filmographie Adolphe Menjou

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Photos Adolphe Menjou

9 photos

Vidéos de ses films et séries Adolphe Menjou

Commentaires

  • Plume231

    Au-delà du Missouri (1952) de William A. Wellman

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    Synopsis : Un gorupe de trappeurs dont Flint Mitchell part en 1829 vers l'Ouest encore peu exploré. Pierre dirt la Framboise leur sert d'interprête avec les Indiens. Flint devient ami avec le chef de la tribu des Pieds Noirs, Ours Intrépide. Flint tombe amoureux d'une indienne Kamiah qu'il épouse. Par contre une profonde hostilité s'installe entre Flint et Poitrine de Fer...

    [img]http://programme-tv.premiere.f...[/img]

    Critique : On ne peut pas dire qu'il y a à proprement parler une histoire dans ce film qui est beaucoup plus une oeuvre descreptive. William A. Wellman qui avait beaucoup plus d'avance sur les questions raciales sur certains de ses contemporains, comme John Ford, décrit avec minutie, respectant même leur langage, la vie de la tribu des pieds noirs ainsi que celle des trappeurs qu'ils croisent avec réalisme et sans manichéisme. Le fait que ce soit une oeuvre descriptive est à la fois l'intérêt mais aussi la faiblesse de ce western. La faiblesse, hélàs, car l'ensemble manque totalement de souffle et d'intensité. Ce qui nullement nous empêcher d'apprécier l'humanité qui s'en dégage, la splendeur des paysages et celle de la photographie et le charisme insolent de Clark Gable. Un western atypique.

    Note : 13/20 (***)

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  • Plume231

    Pour plaire à sa belle (1950) de Clarence Brown

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    Synopsis : Mike Brannan est l'un des plus talentueux pilotes automobiles de sa génération. Il brille sur les circuits d'Indianapolis. Mais la mort accidentelle de l'un de ses amis et l'enquête que mène une jeune journaliste, Regina Forbes, l'empêchent de se concentrer. Il finit par avoir une altercation avec la jeune femme, qui considère Mike comme un rustre. Après ces débuts délicats, le pilote et le journaliste finissent par se découvrir des points communs et voient leur complicité croître. Bientôt Regina demande à Mike d'abandonner la course automobile pour vivre avec elle. Mike, pour qui le pilotage est tout ce qu'il connaît, trouve le choix difficile...

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    Critique : Que dire vraiment sur cette histoire d'amour sur fond de journalisme à sensation et surtout de courses automobiles ??? Ben, ce sont principalement les scènes de courses automobiles assez réussies et le charme du couple Clark Gable-Barbara Stanwyck que l'on retient. Autrement, cela ne s'avère pas très mémorable. A noter quand même une scène très charmante et originale à travers celle du miroir. Ca se laisse regarder sans problème et ça n'est déjà pas mal.

    Note : 13/20 (***)

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  • Plume231

    L'Enjeu (1948) de Frank Capra

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    Synopsis : Riche industriel, intègre mais naïf, Grant Matthews brigue l'investiture du Parti républicain. Mary, sa femme, dont il est séparé, accepte de revenir provisoirement auprès de lui pour jouer le rôle de l'épouse aimante et dévouée. En réalité, Grant est poussé et manipulé par Kay Thorndyke, l'ambitieuse directrice ambitieuse d'un grand groupe de presse qui cherche à venger la mort ignomineuse de son père, repoussé par les Républicains. Peu à peu, les responsables de sa campagne le contraignent à infléchir son discours. Bientôt, ses interventions se limitent à des déclarations tièdes et sans audace, soigneusement préparées à l'avance. Mary ne le supporte pas...

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    Critique : Frank Capra nous ressort une sorte de "Monsieur Smith au Sénat" après-guerre sauf que le "Monsieur Smith" veut ici carrément la Maison-Blanche et qui s'il est aussi idéaliste n'en est pas moins beaucoup plus riche et opportuniste. Le problème c'est qu'on voit le truc bien venir à l'avance : Katharine Hepburn va tout faire pour que son cher mari reste honnête et va bien sûr y parvenir, Spencer Tracy dans le rôle de ce dernier va bien sûr renoncer au dernier moment au côté obscur de la Force et Van Johnson va bien sûr en sortir. Difficile donc de ne pas y voir une redite certes plus cynique mais une redite quand même d'un brillant réalisateur en train de s'essouffler. Bon le méga-gros truc que l'on peut grandement sauver du film, c'est que Capra prouvait qu'il savait toujours choisir ses acteurs et les diriger. Le couple Katharine Hepburn-Spencer Tracy est très bon et dans les seconds rôles Angela Lansbury, Adolphe Menjou et Van Johnson assurent un max. Résultat dans l'ensemble : honorable mais pas le Capra le plus enthousiasmant, loin de là.

    Note : 13/20 (***)

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  • Plume231

    Amour défendu (1932) de Frank Capra

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    Synopsis : Lulu Smith délaisse sa modeste existence de bibliothécaire dans une petite ville, le temps d'un voyage à La Havane. Sur le bateau, elle s'éprend d'un magistrat, Robert Glover, dont elle devient la maîtresse à leur retour aux Etats-Unis. Glover ne peut se résoudre à divorcer de sa femme invalide. Le couple se brise. Deux années plus tard, Lulu, mère d'une fillette, travaille au courrier du coeur d'un journal. Robert finit par retrouver sa trace. Il l'installe chez lui comme gouvernante, alors même qu'il ambitionne de se faire élire gouverneur de l'Etat. Al Holland, un journaliste amoureux de Lulu, a vent des dessous de l'affaire et fait chanter le candidat...

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    Critique : J'avais vu une interview de Frank Capra (je crois que c'était celle de l'émission "Cinéma cinémas" !!!) où ce dernier disait qu'il faisait comme erreur dans ses premiers films de faire pleurer ses personnages au lieu du public. Cette oeuvre mineure mérite en partie ce reproche ce qui ne l'empêche nullement d'être attachante. L'intrigue autour du thème du sacrifice de soi reste conventionnelle mais par contre les dialogues sont d'une qualité exceptionnelle et le duo Barbara Stanwyck-Adolphe Menjou fonctionne à merveille donnant même quelques instants très émouvants. Ce qui fait que ce Capra méconnu mérite un beau détour.

    Note : 14/20 (***)

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  • Plume231

    Comédiennes (1924) d'Ernst Lubitsch

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    Synopsis : Le ménage du professeur Jozef Stock et de sa femme Mizzie bat de l'aile. Stock souffre du peu d'attention de son épouse pour lui. Celle-ci, de son côté, entreprend de séduire le docteur Franz Braun, mari d'une amie de jeunesse, Charlotte. Franz et Charlotte forment un couple aimant mais ce dernier se défend mal des avances de Mizzie. Sa courtoisie et sa maladresse l'entraînent dans des situations compromettantes. Son collègue Gustav s'en aperçoit et cherche à tirer profit de la situation pour se rapprocher de Charlotte, à qui il ne cache pas son admiration. Quant au professeur Stock, il se réjouit de la possible infidélité de Mizzie qui pourrait lui donner un motif de divorce. Il s'empresse d'ailleurs d'engager un détective pour recueillir les preuves d'une liaison. Charlotte, enfin, ne se doute de rien mais s'étonne toutefois de l'intérêt que son mari semble accorder à une autre femme, Pauline Hofer, et demande à Mizzie de le surveiller. Les mensonges et chantages de Mizzie, les imprudences de Franz, et plusieurs quiproquos font craindre une rupture du couple jusque là uni.

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    Critique : Pour l'anecdote qui tue, l'oeuvre de Lubitsch favorite de Chaplin et d'Hitchcock, et carrément le film préféré d'Akira Kurosawa... Trois grands génies qui admirent l'oeuvre d'un autre très grand génie, la grande classe... Au passage à propos de Chaplin, on sent l'influence absolument décisive qu'à eu son chef d'oeuvre méconnu "L'Opinion publique" sur la carrière du géant Ernst, et ici peut-être mieux qu'ailleurs à travers un gros clin d'oeil au début, et pas seulement parce qu'Adolphe Menjou joue dans les deux films. En tous les cas, cette comédie de moeurs bien lubitschienne est un véritable régal à regarder (d'ailleurs on devrait mettre dans le dictionnaire le terme de "Lubitsch" comme synonyme de "plaisir" !!!). Le cinéaste montrait déjà qu'il savait brillamment utiliser les objets pour faire mieux avancer l'intrigue, et donne un portrait du couple beaucoup plus cynique qu'il n'y paraît à travers ce triangle amoureux qui devient très vite un carré pour finir en pentagone sans néanmoins jamais perdre le spectateur. Les hommes n'en sortent pas grandis, les femmes encore moins sans pour autant qu'on vire dans la mysogynie, ouais un grand Lubitsch...encore et c'est tant mieux...

    Note : 16/20 (****)

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  • Plume231

    Friends and Lovers (1931) de Victor Schertzinger

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    Synopsis : Geoffrey Roberts, militaire dans l'armée britannique, a une liaison secrète avec Alva, la femme de Victor Sangrito. Mais celui-ci n'est pas dupe et a bien conscience de la situation. En réalité, il est même l'instigateur de cette fausse romance. Car Sangrito est un manipulateur qui utilise les charmes de sa femme pour attirer les hommes et ainsi les faire chanter. Tombé dans le piège, Geoffrey s'en veut énormément. Après une mission en Inde, il retrouve son ami le lieutenant Ned Nichols, qui lui avoue être tombé amoureux d'une femme. Les deux hommes se rendent compte qu'il s'agit d'Alva...

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    Critique : Ce qui est bien avec ce film c'est que l'on réunit trois acteurs masculins qui sont loin d'être mauvais : Laurence Olivier, encore un peu inexpérimenté mais ça passe, Adolphe Menjou, étant donné qu'il avait joué auparavant sous la direction de Chaplin, Lubitsch ou encore von Sternberg ayant déjà de la bouteille, et Erich Von Stroheim dont le personnage détestable aurait pu donner une épaisseur à l'intrigue mais il se fait descendre très vite ; c'est con. Alors pour résumé, le sujet tourne pratiquement uniquement autour de l'interrogation de deux types discutant ou se disputant pour savoir si la femme incarnée par la future ex d'Errol Flynn est une garce ou non. Alors oui, c'est une garce, ah ben non... ah ben oui...ah ben non finalement... Enfin bref comme une intrigue sentimentale, on a vu plus fort, plus passionnant et plus convaincant. A moins d'aimer les antiquités sans valeur, vous pouvez aller voir ailleurs.

    Note : 5/20 (*)

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  • Plume231

    Morning Glory (1933) de Lowell Sherman

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    Synopsis : Eva Lovelace quitte son Vermont natal et part à la conquête de Broadway. Tandis qu'elle patiente dans la salle d'attente d'un important producteur, Louis Easton, elle se jette à la tête d'un acteur, Robert Harley Hedges, qu'elle supplie de lui apprendre à imiter la diction anglaise. Pendant ce temps, Louis Easton et l'écrivain Joseph Sheridan discutent de leur prochaine production, une comédie, «Blue Sky», dont la star maison, Rita Vernon, sera la vedette. Rita est d'accord, à condition qu'elle puisse choisir son partenaire. L'entretien d'Eva se passe plutôt mal. Sheridan lui trouve du piquant, mais Easton ne lui voit aucun talent. Eva repart bredouille...

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    Critique : Katharine Hepburn a reçu un Oscar pour son rôle dans ce film qui n'est que le troisième de sa carrière ; c'est cool maintenant je sais très bien qui mettre avec Grace Kelly, Gwyneth Paltrow et Cher parmi les actrices à avoir remporté les Oscars de la Meilleure Actrice les moins mérités de tous les temps. Le jeu de la comédienne est absolument atroce, affecté à outrance et trouvant son point culminant niveau nullité dans la dernière séquence qui pousse beaucoup plus (involontairement !!!) au rire qu'à l'émotion (je tiens à préciser que j'admire pourtant beaucoup cette actrice, trouvant même que son jeu dans "L'Impossible Monsieur Bébé" donne lieu à la plus grande performance comique de tous les temps pour une actrice !!!). Le film en lui-même n'est pas terrible non plus. Il a la prétention de nous présenter le milieu du théâtre. On est à des années-lumière du cynisme ravageur, des faux-semblants et des coups bas d'"Eve", l'immense chef d'oeuvre de Joseph L. Mankiewicz qui évoque aussi le même thème. Ici tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil à part une ou deux stars féminines capricieuses mais ça c'est pour le folklore. Bref, inutile d'indiquer que le scénario est très naïf. Et du fait qu'on saute souvent dans le temps avec parfois des ellipses de plusieurs mois, les personnages ne sont pas creusés du tout ; Douglas Fairbanks Jr. donne juste l'impression de se promener dans le film. Seuls Adolphe Menjou et C. Aubrey Smith font ce qu'ils peuvent et arrivent ainsi à sauver quelques courts instants. A voir pour les fans de Katharine Hepburn, pour qu'ils puissent que parfois elle jouait mal ; les autres, un conseil allez plutôt découvrir ou redécouvrir "Eve".

    Note : 5,5/20 (*)

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  • Plume231

    L'Homme à l'affut (1952) d'Edward Dmytryk

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    Synopsis : Chauffeur dans une entreprise de livraison de San Francisco, Eddie Miller lutte quotidiennement contre les violentes pulsions qui le torturent. Il est hanté par une haine des femmes, avec lesquelles il est incapable d'avoir de relations, et jalouse tous les couples qu'il croise. Lorsque ses pulsions se font trop fortes, il s'arme d'un fusil à lunette et tue des femmes au hasard. Conscient de la gravité de son état, il a tenté de prévenir des médecins, mais ceux-ci étaient trop occupés pour lui prêter attention. Il se décide à écrire des lettres anonymes à la police. L'inspecteur Kafka mène l'enquête, aidé par un psychologue qui cherche à convaincre les autorités que Miller a surtout besoin d'aide...

    [img]http://cf2.imgobject.com/t/p/w...[/img]

    Critique : On peut reprocher à cette oeuvre d'en faire un peu trop dans le didactisme et de ne pas laisser les actes du tueur parler par eux-mêmes, bien que le discours du psychiatre en faveur d'une loi pour l'évaluation systématique des déviants présentant une véritable risque de dangerosité pourrait être repris à la virgule près dans n'importe quel film actuel qu'il soit américain, français ou autre, vu que les choses n'ont absolument pas changé depuis. Mais autrement ce film surprenant qui ne montre pas la Police comme un véritable modèle d'efficacité (chose hyper-rare à l'époque !!!), qui filme séchement les divers meurtres du criminel, qui arrive à nous faire ressentir de l'empathie pour lui en dépit de ses actes, et qui comporte une fin qui va à l'encontre de tous les codes hollywoodiens, mérite le détour. Arthur Franz est crédible dans le rôle du tueur rongé par sa haine des femmes, Adolphe Menjou livre une interprétation admirable en flic vieillissant et désabusé (d'ailleurs c'est dommage qu'on ne le voit pas assez !!!), les décors urbains de San Francisco sont très bien utilisés. Une rareté qui mérite d'être découverte pour son ton inhabituel.

    Note : 14/20 (***)

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  • AMCHI

    A une époque ou Dmytryk n'était pas en odeur de sainteté (à cause du maccarthysme) il a réalisé cette très bonne série B, L'Homme a l'affût est un bon petit polar plutôt original pour les années 50 car l'on voit quasiment tout le film du point de vue du tueur en série. Il n'aime pas les femmes et à un mauvais contact avec elle malgré tout on ne parvient pas à le détester et on a même parfois pitié de lui ; plusieurs fois il cherche de l'aide mais on le repousse. L'Homme a l'affût est bien troussé et se suit sans temps mort avec un bon suspense, les scène de meurtres sont assez crues pour l'époque (j'ai rarement vu dans le cinéma américain des années 50 une telle froideur) ; on apprécie aussi qu'il n'y ait pas une morale trop appuyée. La seule faiblesse de L'Homme a l'affût se sont les scènes en-dehors du temps passé avec notre tueur. La vision de la traque par la police n'est pas très passionnante mais sinon L'Homme a l'affut vaut le détour et fait partie de la liste des films injustement méconnus.

    3.5 étoiles[img]http://img11.hostingpics.net/p...[/img]

  • Plume231


    [quote]les scène de meurtres sont assez crues pour l'époque[/quote]
    C'est ce qui m'a le plus surpris dans ce film.

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