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    Kim Kong
    Anecdotes, potins, actus et secrets inavouables autour de la série "Kim Kong" et de son tournage !

    Du polar à Kim Kong...

    C’est une des particularités des créateurs de Kim Kong. Avant de se lancer dans l’écriture de la série d’Arte, Alexis Le Sec et Simon Jablonka se sont d’abord faits connaître des téléspectateurs français en écrivant essentiellement des séries policières. Le premier est le créateur de Caïn et a travaillé sur Diane, femme flic. Le second a écrit des épisodes d’Engrenages, FlicsSection de recherches ou encore Julie Lescaut.

    Une première pour Stephen Cafiero

    Réalisateur de Kim KongStephen Cafiero n’avait, avant cela, jamais travaillé sur une série au format 52 minutes avant de diriger la minisérie d’Arte. Il avait cependant réalisé les épisodes de deux autres programmes télé pour OCS : Templeton et Irresponsable. Auparavant, dans le courant des années 2000, il a dirigé un long-métrage pour le cinéma : Les dents de la nuit, avec Patrick Mille et Frédérique Bel au générique.

    Jonathan Lambert et la télévision

    Interprète de Mathieu Stannis, Jonathan Lambert décroche avec Kim Kong son premier grand rôle dans une série télé. Avant cela, l'humoriste aperçu notamment dans On n’est pas couché a tenu un second rôle dans PeplumFais pas ci Fais pas ça et dans Hero Corp. Contrairement à son personnage dans le programme d’Arte, Lambert n’a jamais été réalisateur de films ou de séries… mais il était un des auteurs du programme La grosse émission en 2000.

    "Coup de foudre" au casting

    En lisant le scénario de Kim KongJonathan Lambert a véritablement été emballé à l’idée de jouer Mathieu Stannis. "C’est tellement rare de lire des comédies qui repose sur des situations absurdes que j’ai eu un vrai coup de coeur", raconte l’acteur. Un coup de coeur visiblement partagé par le réalisateur Stephen Cafiero : "J’ai vu beaucoup de monde au casting (pour le rôle de Stannis, NDLR) mais j’ai trouvé qu’avec lui, il y avait quelque chose d’intéressant: j’ai eu un vrai coup de foudre pour Jonathan", assure l’intéressé.

    Un scénario adapté à l’actualité américaine

    Ecrit pendant l’élection présidentielle américaine de 2016, Kim Kong fait allusion au fait que Donald Trump est devenu le Président des Etats-Unis… alors qu’il ne l’était pas encore au moment où le scénario voyait le jour. "En fait, nous avions écrit les deux versions et le tournage a débuté le lendemain de l’élection. Une versions où Hillary Clinton devenait Présidente et une autre où Trump l’emportait", raconte Stephen Cafiero.

    La dictature vue par Kim Kong

    Si l’univers du programme d’Arte fait nécessairement penser à la Corée du Nord de Kim Jong-Un, l’équipe de la série se défend de dire que le régime de Pyongyang est la source d’inspiration numéro un. "A travers les images, nous avions à coeur de montrer une dictature fictive qui renverrait à un pays tropical", assure Stephen Cafiero, qui a pioché son inspiration dans les éléments visuels du régime soviétique mais aussi dans des dictatures africaines et asiatiques.

    Un tournage entre deux pays

    Les trois épisodes de Kim Kong ont été tournés en novembre et décembre 2016 en France et en Thaïlande. Toute la partie "studios" a été filmée à Epinay-sur-Seine et plusieurs autres séquences ont été tournées en région parisienne. Au final, seules quelques scènes en extérieur ont été filmées en Asie du sud-est. "Le travail des décorateurs a été parachevé en postproduction par des effets spéciaux minutieux, qui ont le mérite de ne pas être ostentatoires", d’après le réalisateur Stephen Cafiero.

    Des scènes en mandarin

    Pour les séquences où les personnages parlent une langue étrangère, Alexis Le Sec, Simon Jablonka et Stephen Cafiero ont choisi le mandarin. La raison ? "C’est une langue très usuelle. On ne voulait pas orienter le propos en stigmatisant tel ou tel pays. Kim Kong ne se situe pas sur le terrain de la dénonciation, ni de la moquerie" argumente le réalisateur de la mini-série.

    Un producteur expérimenté en coulisse

    Producteur de Kim Kong, Thomas Bourguignon est un homme qui connaît très bien l’univers de la télé française. Vertiges, Femmes de Loi, Elodie Bradford… Bourguignon a fait ses armes au début des années 2000 sur de nombreux programmes, avant de produire de multiples téléfilms (Carmen, Le Client, Meurtres à Carcassonne…) et de participer au lancement de Baron Noir sur Canal+.

    Erwann Kermorvant connaît la musique des séries

    Pour composer la musique de Kim Kong, les producteurs du projet se sont tournés vers un musicien qui connaît très bien l’univers de la télé française. Avant de travailler pour Arte, Erwann Kermovant a signé la musique de nombreuses séries depuis ses débuts en 2002. Parmi celles-ci, on peut citer Les Toqués, RIS Police scientifique, No Limit, Braquo, Section Zero ou encore La vengeance aux yeux clairs. 

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