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    Neon Genesis Evangelion
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    3,3
    1482 notes dont 45 critiques
    62% (28 critiques)
    13% (6 critiques)
    4% (2 critiques)
    4% (2 critiques)
    9% (4 critiques)
    7% (3 critiques)
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    Saz T.
    Saz T.

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    5,0
    Publiée le 11 octobre 2015
    L'une des plus grandes séries animées produites par le pays du Soleil Levant, culte à une bonne trouzaine de titres : s'il vous fallait une seule bonne raison pour regarder cet " anime " (visionnage indispensable à tout prétendu cinéphile, son influence sur l'animation comme le cinéma japonais contemporains a été sans précédent, et Hollywood commence également à lorgner lourdement dessus à grands coups de Pacific Rim décérébrés ou plus subtilement par une nouvelle approche dans le développement de ses personnages), sachez que cette série a fait l'objet de thèses de doctorat en psychologie extrêmement sérieuses dans de nombreuses universités japonaises et américaines, rien que ça. Les non-initiés à la " japanimation " devront par contre pardonner cette approche particulière de la fiction par l'animation nippone, soit cette sorte de mièvrerie propre à un peuple dont les codes sociaux sont radicalement différents de ceux européens.
    hubertselby
    hubertselby

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    5,0
    Publiée le 25 février 2009
    Pour un anime, ça va très loin... D'abord il faut replacer l'ensemble dans les années 95, ce qui est vraiment intéressant pour l'époque. Coller 0 étoiles c'est faire preuve de son impénétrabilité en matière de sentiment et de développement philosophique. La série s'attache à développer la prime adolescence. Elle engage l'adolescent, ici de 14 ans, à s'ouvrir aux autres pour réussir. La violence de certains épisodes, toujours à recontextualiser avec l'époque, est vraiment marquante. L'épisode avec l'eva 03 est vraiment une boucherie... On aborde la clonage, le rapport de l'humanité avec la religion, l'amour et les liens humains. On peut être déstabilisé par les lenteurs, toutes au cœur des scènes hors combat. Je pense qu'ils servent à ingérer les concepts et permettent de penser. Les dialogues, le ton sur lequel ils peuvent être prononcés peut prêter au rire, on en convient mais, il ne faut pas tant s'attacher à la forme et faire preuve de compréhension vis à vis du 1er degrés du discours. Les graphismes sont bons, à partir de l'épisode 21 les informations déferlent vraiment vite. Les scénaristes ont du être pressés (cf. l'article sur Wikipédia). Tout l'intérêt de la série vient de l'âge à laquelle on la découvre et des questions qu'elles peuvent soulever. Mais quelqu'un de 14 ans actuellement ne tombera pas sur NGE facilement à moins qu'on lui mette sous le nez.
    HaWkEyEs
    HaWkEyEs

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    5,0
    Publiée le 10 août 2008
    Est ce trop de dire que Neon Genesis Evangelion est un chef d'œuvre ? Oui, pour certains, mais certainement pas pour moi. Cet anime est tout simplement l'un des meilleurs animes que j'ai vu jusqu'ici, mélangeant avec une justesse incroyable des scènes de combats magnifiques, de rires et de tristesses faisant couler au passage quelques larmes. Et que dire de la bande son, surement la plus réussie dans la japanime, surtout pour ce qui est du générique d'intro, cultissime moment maintenant. Les personnages sont quant à eux devenus avec l'âge cultes, avec tous des facettes psychologiques certes différentes, mais non moins intéressantes. Shinji est par exemple l'anti héros parfait, souvent tiraillé et ne sachant souvent plus quoi faire. En tout cas, que l'on soit amoureux (comme moi) ou contre cet anime, il ne laisse jamais les gens indifférents et trop rares sont les productions 13 ans après à faire aussi bien que NGE. Vous l'aurez compris, celui ci fut pour moi une véritable révélation de ce que pouvais produire de magnifique l'animation japonaise. Passer à côté de ce chef d'œuvre est un crime impardonnable, alors pour ne pas mourir bête, gavez vous de cet anime à en oublier certaines productions actuelles trop fades !
    Pocus
    Pocus

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    5,0
    Publiée le 18 février 2009
    Un pur chef d'œuvre. Considérer evangelion comme une énième série de bastons entre mechas serait réducteur. Parfois émouvant, déstabilisant par moment, NGE est une extraordinaire réflexion sur l'évolution de l'être humain, la religion, la science et ses dérives. Certes, il faudra se repasser plusieurs fois la série pour saisir certains détails pas évidents à cerner. Dommage que les épisodes additionnels ("death and rebirth" et "the end of evangelion") ne nous éclairent pas plus sur les points clés de la série, c'est vraiment le seul bémol de NGE. Rien de rédhibitoire, on peut même trouver une qualité à ce défaut, celui de permettre à chacun d'avoir ses explications sur la série et alimenter les débats. A voir et (surtout) à revoir.
    Ti Nou
    Ti Nou

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    5,0
    Publiée le 30 avril 2015
    Il est rare de trouver ce niveau d'exigence, que ce soit en matière de mise en scène ou de construction des personnages, dans une série d'animation. Le parcours de Shinji, adolescent renfermé, vers l'âge adulte est extrêmement bien écrit : même si le personnage n'est pas attachant d'emblée, il suscite l'empathie. Le scénario est complexe, réservant son lot de mystères et de révélations nous emmenant irrémédiablement vers l'épisode suivant, mais pour autant les auteurs n'oublient pas que le shõnen, c'est du divertissement, et nous offrent des affrontements spectaculaires.
    Canicheslayer
    Canicheslayer

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    5,0
    Publiée le 21 mars 2008
    Cette série eut une influence considérable sur l’évolution de mes goûts en matière de cinéma, séries ou manga. L'animation commence à dater mes la plupart des personnages restent fascinants. Et puis comment pourrais-je oublier les terribles et effrayants cris de Shinji (avec le doublage original) !
    Nietzschéen
    Nietzschéen

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    4,0
    Publiée le 11 octobre 2015
    N'étant pas particulièrement friand d'animation (Walt Disney m'ennuie malgré la plastique incontestable de ses productions et le manga m'indiffère royalement), on m'avait pourtant vivement et à maintes reprises conseillé cette série soit-disant incontournable. Je partais assez sceptique, et je dois dire que je n'étais au final pas préparé pour un machin pareil. Sorte de patchwork délirant entre religion et psychanalyse, chacun de ces aspects étant paradoxalement traités avec une rare profondeur comme une fantaisie étonnante, Evangelion est une oeuvre exigeante, d'une densité thématique comme scénaristique extrême tout en gardant une part spectaculaire et divertissante bienvenue grâce à une mise en scène de haute volée. Fortement déconseillée aux plus jeunes voire aux âmes sensibles, la violence de certaines scènes étant parfois assez déstabilisante, la série est plus que recommandable si les yeux de biche névrosée propres à l'animation japonaise ne vous rebutent pas.
    Procrastinateur
    Procrastinateur

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    5,0
    Publiée le 8 janvier 2010
    Que ce soit par le scénario, les personnages et leur psychologie, la qualité graphique et l'animation, Evangelion représente LA référence en matière d'Anime japonais.
    Julien D
    Julien D

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    5,0
    Publiée le 24 décembre 2012
    Ce que nous a offert Hideaki Anno avec NEON GENESIS EVANGELION se situe au dessus de tout ce qui nous a été permis d’être vu en matière de série japanimée. Cette série qui démarre telle une sempiternelle histoire de robots géants comparable à un vulgaire ersatz de "Goldorack" est bien plus complexe. Jamais de pareils efforts en matière de science fiction, de métaphysique, de philosophie et de travail sur la psychologie des personnages n’avaient été réunis en une seule et même œuvre que ces 26 épisodes d’une vingtaine de minutes chacune. Beaucoup de questions posées, peu de réponses données. C’est à chacun de se faire son idée sur la place du bien et celle du mal et sur les intentions de certains individus mystérieux. Frustrant pour certains mais une révolution en matière de travail narratif pour beaucoup. En matière d’animé on parle d’un « Avant » et d’un « Après » NGE, autant dire que, que vous soyez ou non amateur du genre, cette série culte est inratable pour son inventivité scénaristique et sa qualité graphique.
    Jean-Machin
    Jean-Machin

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    5,0
    Publiée le 2 février 2011
    Véritable anthologie du genre Mecha, Evangelion présente l'un des scénario les plus fouillés du genre avec un nombre de références incalculables, tellement même que les scénaristes eux-même n'ont su comment continuer l'oeuvre qui vient rejoindre au sommet d'autres grandes oeuvres du genre comme Ghost In The Shell. Cette petite série de 26 épisodes seulement a fait un véritable carton à sa sortie et continue encore aujourd'hui de passionner une grande communauté mondiale de fans. Nous nous trouvons devant une oeuvre troublante et saisissante, nous plongeant régulièrement dans les références bibliques, scientifiques, mythologiques, mais surtout phiosophiques avec des passages magnifiquement orchestrés nous plongeant dans le coeur de ces personnages au coeur troublé qui cherchent une voie vers la rédemption et l'acceptation. Une remarquable oeuvre de science-fiction phylosophique sur l'individu, sa place dans un monde en constante évolution, et son destin.
    Yellau
    Yellau

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    5,0
    Publiée le 24 mai 2014
    Neon Genesis Evangelion est à la fois un chef d’œuvre incontestable et une référence dans l'univers de la japanimation. Cela n'empêche pas que la fin pose problème. Mais étant donné la nature de l’œuvre, cela pouvait-il en être autrement ? L'histoire au départ semble très conventionnelle : de jeunes héros doivent piloter des robots géants pour combattre des créatures géantes venue détruire l'humanité. Banal me direz-vous ? Non. Car les créatures géantes ne sont pas des monstres extraterrestres, mais des "anges". Les robots géants ne sont pas des robots mais des "humains de synthèse". Le choix des pilotes constitue une énigme en soi. La NERV, l'institution qui crée les Evangelions (les "robots géants") et qui est chargée de combattre les anges, cache d'obscurs secrets spoiler: qui tirent leur origine des manuscrits de la mer morte ... Ici, on ne rigole plus. La réparation d'une Evangelion entre deux combats pèse lourd dans le budget des nations, qui ont déjà fort à faire après une catastrophe planétaire. L'intrigue est palpitante, les personnages profonds et attachants, et la bande musicale est remarquable. Petit à petit, l'histoire change de nature, et nous entraîne dans une réflexion philosophique et religieuse qui porte ni plus ni moins sur le sens de la vie. Pour la petite histoire, sachez que la série est aussi un "bide". L'auteur voulait en effet que son oeuvre incite les Otakus (Geeks en français) à sortir de leur bulle pour vivre pleinement dans la vie réelle. Ca n'a pas été le cas. Au contraire, elle est devenue une série culte pour les Otakus. Le fond de l'histoire est hermétique, difficile à appréhender, de sorte que l'auteur a été invité dans les facs de philo du monde entier pour expliquer son œuvre. Quant à la fin de la série, elle à posé problème. Pour des raisons budgétaires et afin de ne montrer que le côté positif de l'histoire, les deux derniers épisodes se contentent de raconter la fin du point de vue psychologique. Du coup, le résultat est incompréhensible et ne permet pas de comprendre ce que deviennent vraiment les personnages. Contraint et forcé par un public en colère, l'auteur a donc du revoir sa copie et a réalisé un film, "The End of Evangelion", contant la fin de façon plus explicite. Le résultat est passablement scabreux. Je pense que ces deux fins (le film et les deux derniers épisodes de la série) constituent les deux faces d'une même pièce : il faut voir les deux pour (commencer à) comprendre vraiment la fin de l'histoire.
    futseb
    futseb

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    5,0
    Publiée le 6 mai 2013
    Simplement un monument de mon adolescence, c'est bien plus qu'une histoire de méchas pilotés par des ados qui luttent pour sauver le monde de créatures extra-terrestres. C'est une histoire plus profonde, une analyse plus fine, plus sérieuse des personnalités humaines que la plupart des films. On aime ou on déteste. Les deux derniers épisodes, si controversés, sont des chef d’œuvre.
    salia66
    salia66

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    4,0
    Publiée le 6 mars 2013
    La série de mecha incontournable. Un scenario bien fouillé avec des renversements qui permettent de toujours redonner un second souffle la ou beaucoup d'animés se sont cassé les dents ensuite. La réalisation de Hideaki Anno est sans fautes et reste de très bonne facture quasiment 20 ans après. Ce n'est pas par hasard si il reste une référence en matière de mecha même aujourd’hui.
    Parkchann
    Parkchann

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    5,0
    Publiée le 21 août 2008
    Oeuvre sidérante que celle ci, Hanno arrive à tirer d'un simple serial de mecha quelque chose de terriblement profond et initiatique sur des themes fondamentaux; la perte d'un etre chere, le sens des valeurs, la sexualité adolescente, etc.. sans jamais tombé de la sentimentalisme bas de gamme mais justement en l'opposant toujours à la notion du chaos. Shinji n'est pas un dans un monde ou éxiste le bien et le mal, il est dans un monde ou il doit affronter des anges pour pouvoir apprendre à grandir. Toutes les allusions aux textes de l'ancien testament sont simplement là pour nous dérouté et ainsi évité tout manichéisme en nous opposant d'un coté les humains de l'autre, les Anges. Notre héros ne sais pas pourquoi il doit se battre mais il est obligé de le faire, idém pour Rei ou Asuka, leurs destins sont liés et chacun d'entres eux devront connaitre pourquoi ils sont là, doivent ils faire fasse à qui et à quoi? A eux meme? Les réponses sous forme de questionnement seront crus et violentes, elles n'iront pas par quatres chemins. En adéquation avec le coté psychologique de chacuns des protagonistes, le mystere de le nerv ne cesse de se complexifié; le scénar trés habile et les scenes d'action bien maitrisés completent cette japanim trés sombre dont sa qualité peut largement renvoyer à d'autres oeuvres tel que 2001, Blade Runner pour les films ou bien aux bouquins d'Assimov pour la littérature.
    ClowReed
    ClowReed

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    5,0
    Publiée le 14 septembre 2008
    La série qui aura crée la plus grande incompréhension entre son créateur et son public, voilà comment je qualifierais Evangelion. Car il faut bien avouer que le public fidèle au studio Gainax n'avait pas été habitué à ça : Crée en 1984, la Gainax s'était déjà faite, bien avant la diffusion d'Evangelion, une solide réputation de studio crée par des otakus et réalisant es animes uniquement pour otakus, allant même jusqu'à expérimenter le "fan service" puis à l'étendre massivement par la suite. C'est alors qu'au cours des années 90, alors qu'une nouvelle série était dans les tuyaux, un des membres historique du studio et otaku de la première heure fait une grave dépression, l'éloignant ainsi pendant plusieurs mois du studio; ce personnage n'est autre que Hideaki Anno, futur créateur de la série Evangelion. Au sortir de cette dépression, Anno n'est plus le même car il a pris conscience de son statut misérable que représente l'otaku et décide de se lancer à la poursuite des autres otakus en leur mettant en face la réalité : qu'ils sont en gros des moins que riens isolés du reste de la population et ayant peur du contact avec les autres. Mais comment faire passer ce message tout en finesse pour ne pas se mettre à dos son public ? En les attirant dans un piège, c'est à dire une toute nouvelle série qui servira d'électrochoc pour toute une génération de japonnais. Evangelion était né. Le concept posé, Anno décide que sa série, pour attirer le plus possible d'otakus fidèles de la Gainax, devra ressembler, dans un premier temps, à une série classique sortant de ce studio : un melting pot de combats de méchas, des filles plus ou moins dénudés, de pervers ainsi que différents signes issus de la Kabbale ou de la Bible. On s'aperçoit lors bien vite que les Evas, ces supers robots humanoïdes crées par les humains, sont bien plus que de simples robots et paraissent parfois plus dangereux que les Anges à combattre ; de plus, de nombreuses questions sont soulevées au cours des premiers épisodes (qui sont les Anges ? Qu'est ce que le 2e Impact en réalité ? Qu'est ce que le plan de complémentarité des Hommes ? ...). Dès les premiers épisodes, les otakus regardent en masse et sont comblés par ces combats ainsi que cet aspect de plus en plus mystérieux de la série ; quant à Anno, son piège a fonctionné, il va maintenant pouvoir le refermer. Car au milieu de la série s’amorce un changement radical, les Anges disparaissent de plus en plus et leurs apparitions sont relégués aux fins d'épisodes. En lieu et place des combats entre Evas et Anges, on ne voit plus que la psychologie humaine très poussée au travers des personnages. Anno ne se préocupe d'ailleurs même plus de donner des pistes de réponses aux questions précédentes puisqu'elles ne sont que des prétextes. L'écran est alors monopolisé par Shinji, le "héros" ce cette série, mais qui représente en fait l'otaku de base : toujours seul, ayant des relations plus ou moins difficiles avec les autres, fuyant ses responsabilités dès que le moment se présente et ne vivant que dans son monde caractérisé par le walkman toujours sur ces oreilles. On observe alors son évolution, sa psychologie et ses doutes de manière plus poussée, jusqu'au fameux 2 derniers épisodes de la série, restés dans les annales de l'animation et qui servent de moment ou Anno, à travers les différents personnages de la série, s'adresse de manière très critique aux otakus représentés par Shinji. Évidemment, la toile de fond sur les Anges est totalement abandonnée au profit d'un voyage dans l'esprit de Shinji jusqu'au moment ou il accepte finalement de vivre tel qu'il est, avec ses défauts et surtout avec les autres. Shinji, en se confrontant aux autres, a donc appris à aimer et à se faire aimer en évoluant. Seulement, tout ne s'est pas fini par une évolution et une prise de conscience générale des otakus japonais ; si Shinji a évolué, beaucoup dans la réalité ne l'ont pas fait et ont alors criés au scandale, qualifiant même Evangelion d'arnaque du siècle après ses 2 derniers épisodes. Hideaki Anno ira même jusqu'à se faire menacer de mort par des fans de la série voulant avoir les réponses aux questions posées par la série. Devant cette incompréhension, fatigué par les critiques et cette haine déversée contre lui, Anno créera 2 films en 1997: le premier s'intitule "Death & Rebirth" et résume la trame principale de la série en 1h40 ! Le deuxième film s'intitule "The End of Evangelion" et représente l'apogée de la haine d'Anno contre les otakus incapables de comprendre la portée de sa série : ce film, qui remplace les 2 derniers épisodes de la série par 1 film d'une durée d'1h20, culmine dans la violence car de nombreux personnages de la série y trouvent la mort de façon très violente. Oeuvre majeure, Evangelion, en plus d'être donc une série très efficace dans la mise en scène, est donc une remarquable série très recherchée, surement celle qui va le plus loin dans la psychologie humaine. Chef d'oeuvre !
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