Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Sa critique : Quelle excellente série. J'étais immergé dans le monde et l'intrigue à chaque épisode. Le scénar et la mise en scène sont vraiment tyrès bons, les acteurs plus que corrects. Certes, aucun nouveau thème de la SF n'est abordé, mais le thème des robots et des mondes virtuels est ici vu sous une forme originale. Amon grand étonnement, je préfère cer spin off à BSG.
Sa critique : Enfin après tant d’années d’attente le spin-off sur la création des cylons est arrivé et autant le dire tout de suite Caprica met la barre haut…même très haut par rapport au standards des séries TV actuelles. L’histoire se déroule 68 ans avant le chute des 12 colonies et l’exil des derniers survivants de l’espèce humaine sur Caprica un monde qui est très éloignée du notre…et pourtant très proche. En effet, si l’histoire se situe dans un point de l’univers très éloigné de notre planète, le mode de fonctionnement de la société Capricane est à bien des égards similaire à la nôtre et c’est dans ce concept d’anticipation (déjà utilisé dans une moindre mesure dans BSG) que Caprica tire toute sa force. La société crée dans cette série est une société plausible qui pourrait devenir réalité en ce début du XXI siècle : les conséquences du capitalisme, l’évolution technologie informatique affolante, une jeunesse décadente, la montée des extrêmes religieux, le pouvoir et l’influence croissante des médias, la paranoïa d’un système devant bien trop sécuritaire…la recette marche et forme une société occidental terrienne mais, Caprica réussi aussi l’exploit de nous inviter dans une société qui, malgré la ressemblance avec le système Américain s’inspire largement de la chute de l’Empire Romain. A bien des égards Caprica peut être assimilée à cet antique empire : les dieux sont ceux du panthéon romains, les rituels ressemblent à ceux de l’époque, l’architecture bien que moderne transpire de toute pars l’influence de l’antiquité, la jeunesse s’enfonce dans la décadence et le laxisme annoncera sa chute. De nombreux parallèles peuvent être fait à chaque épisode, la série donne à réfléchir et n’essaye pas spécialement de prendre un parti pris (contrairement à Galactica qui est un peu technophobe et moralisateur en fin de série), essayant de dresser un tableau plutôt gris de notre hypothétique futur à travers une galerie de personnages plus ou moins ambigües, chacun commettant des actes héroïques et condamnables mais tous commis dans un seul but : l’épanouissement de soi. Les personnages ajoute donc une richesse supplémentaire à cette univers déjà bien garni : un chef d’entreprise refusant la mort de sa fille parti en quête de l’immortalité technologique, un avocat corrompu à la solde d’une organisation mafieuse, désirant stopper cette folie, une jeune fille égoïste et perdue croyant agir pour le bien, une autre qui essaye d’usurper l’identité d’une autre et cela ne sont que quelques ’unes des intrigues concernant les personnages proposées par la série : elles sont nombreuses, cohérentes et fournisses toutes un certain terrain de réflexion. Les personnages sont aussi magnifiquement interprétés : bien mieux que ceux de Galactica et le doublage Français est vraiment des plus convainquant cela rajoute un point positif à cette histoire riche et tumultueuse. Et que dire de la musique absolument sublime de la série ? À la fois douce et poétique marquant l’ambiance d’une aura sensationnelle et presque magique. Même le côté technique est réussi avec des décors sublimes et des effets spéciaux réussis. Son principal défaut est peut-être le fait de ne pas avoir suffisamment marché pour espérer une suite qui aurait pu nous monter l’évolution du Cylon dans la société humaine. Je n’ai qu’une chose à dire : Caprica est une perle, une merveille débordant d’intelligence, doté d’une esthétique impressionnante dressant un constat des plus alarmants sur notre devenir…si les Cylons ne sont au final que peu présents, ils font néanmoins place à une intrigue des plus intéressante et symbolisent ici une chose que l’humain à toujours craint : la peur de mourir, de tout perdre. A voir de toute urgence.
Sa critique : Caprica... Hum Caprica... Voila une série de science fiction à l'atmosphère bien étrange, particulièrement envoûtante. Une œuvre au concept absolument unique, malheureusement incomprise par les fans de Battlestar Galactica version 2003, car trop différente ( pour ne pas dire intelligente )... Car voila, à l'inverse de ce que beaucoup étaient en droit d'attendre de cette série "prequelle" de Battlestar Galactica, Caprica ne se contente pas seulement de reprendre les bases établies quelques années plus tôt par sa grande sœur. Non, et heureusement pour le passionné que je suis, la série récrée ses propres bases d'elle même, et ce veut donc par la même occasion, un minimum "innovante", et résolument tournée vers l'idée de proposer quelque chose de nouveau aux fans de la franchise. Un peu comme l'a fait une certaine Stargate Universe à son époque d'ailleurs. Les destins de ces deux pépites étaient ils donc tragiquement liés ? Bien dommage, car malgré toutes les qualités indéniables de Caprica, on ressort au final de cette dernière avec un petit arrière-goût d'inachevé, de bâclé... L'impression d'être passé à côté de quelque chose d'immense. Tant de potentiel gâché à cause de certaines mauvaises décisions de la chaine, mais aussi et surtout des fans ! L'univers de la série était tellement attachant, et l'évolution de certains personnages au cours de cette première saison tellement remarquable ! Même si quelque peu mise de côté, l'intrigue entourant l'évolution des Cylons jusqu'à leur avènement se voulait tout à fait cohérente. Le rythme de la série quant à lui assez lent au début quand même, finit tout de même par trouver ses marques après quelques épisodes, et la série n'en devient que plus passionnante. Avec du recul, cette première saison est en fait en deux parties bien distinctes je pense. La tournure que prennent les évènements, et la psychologie grandissante de certains personnages mène vraiment vers 10 derniers épisodes absolument géniaux de bout en bout. Une très bonne pioche donc que cette série, mais comme je l'ai dit, malheureusement victime de part l'originalité de son univers, mais également de son intelligence. Toujours les meilleures séries qui partent les premières... Caprica est une pépite, définitivement à rangée quelque part au paradis des séries cultes incomprises...
Sa critique : Il s'agit d'un péplum... genre plutôt rare en série ! Il n'a rien des combats de gladiateurs en jupette des années 1950/1960, cette série est très moderne. Les combats sont chorégraphiés, élégants, violents. Les lieux sont bien reconstruits. Historiquement, la trame est juste, même si l'histoire est ensuite romancée. Les acteurs sont bien choisis, charismatiques. C'est plein de sueur, d'hémoglobine, de violence ; c'est âpre, c'est charnel, c'est sexuel, mais ce n'est jamais vulgaire ou outrancier. Une vraie réussite !
Sa critique : Ah Caprica.. , Quand on a vu Caprica, on n’est plus le même, Caprica c booo, c’est prodigieux & mystérieux à la fois, comme une invitation étonnante entre surnaturel mythe & imaginaire, en fait, pour tous les fans de BSG, c'est indispensable à voir .. Certes, les premiers épisodes sont un peu particuliers par le mélange des genres, (et Mme Graystone est un peu irritante) mais quel résultat !! Une œuvre qui est finalement, fondamentalement humaine en constante questionnement ou l’on peut s’empêcher de faire des parallèle avec notre société, cela parait comme un comble car l’artificiel prend des visages et des thèmes d’aujourd’hui.. En tout cas, la monté en puissance du scénario, des personnages, des charmants U87 est brillante, pour nous emmener sur 17 épisodes haletants avec un finish laissant sans voix ..
Sa critique : "Caprica... Caprica... oh to be Caprican, the seat of politics, culture, art, science, learning.". Pour citer Gaius Baltar du fond de sa cellule. Caprica est et restera, pour moi, la meilleur série qu'il m'a été donné de voir. Le début : impécable. Le milieu : captivant. La fin, le dernier épisode : IN-CRO-YA-BLE !!! L'annulation de cette série est une insulte à la SF inteligente, la SF qui développer ses personnages, la SF qui renouvelle le genre. Bien au dessus de BSG, Caprica se hisse pour moi tout en haut de la liste des meilleurs séries que j'ai jamais vu, voire même des films. Absolument tout est parfait : l'histoire, les personnages, les inventions, etc. Cette série est une merveille, une seule, tiens pour moi la comparaison : Game Of Throne. Et on considère uniquement la saison avec le tueur de la trinité, et celle d'après, Dexter. Je ne sais pas ce que je peut dire plus, à part : Allez immédiatement la voir.
Sa critique : Complètement soufflé par cette série ! Intelligente, complexe, humaine, sophistiquée, dure... On est loin de la SF bon enfant. La parabole avec notre monde est extraordinaire de cynisme, de sensibilité, et de réalisme. Pour une fois que la TV nous gratifie d'une création de cette qualité... Il faut que les studios l'interrompent ! Une honte ! A voir absolument, en tout cas.
Sa critique : Je n’ai pas (encore) vu Battlestar Galactica, mais j’me suis fait embarquer par l’univers bien particulier de la série, et ce dès le premier épisode. Un peu fâché qu’on en reste la dès la saison 1. Du coup je pense me lancer dans la version 2005 de Battlestar Galactica…
Sa critique : Une série parfaite. Intelligente, sentimentale, novatrice et très bien interprétée. Elle relève si besoin était le niveau des séries SF. Elle constitue un pilier solide à la suite BSG. Le fait qu'elle ait été stoppée à la 1ère saison est une insulte à tant de génie.
Sa critique : Plus qu'un simple spin-off éphémère du cultissime Battlestar Galactica, cette préquelle, à l'instar de son aînée, peut se voir comme un miroir de notre époque et de ses obsessions, brassant énormément de thèmes passionnant comme le deuil ou l'accoutumance à une réalité alternative, l'ensemble étant réellement bien foutu et bien joué malgré de sérieuses baisses de rythme à mi-parcours et quelques passages kitsch.
Ils ont contribué à la rédaction de la fiche série "", et tout le monde les en remercie !
De Ryan Murphy, Brad Falchuk
Avec Jessica Lange, Zachary Quinto
De Steven S. DeKnight
Avec Liam McIntyre, Lucy Lawless
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