Kaamelott 2 : un grand absent et un grand retour, Alexandre Astier dévoile le casting et la date de sortie de son Deuxième Volet
Brigitte Baronnet
Passionnée par le cinéma français, adorant arpenter les festivals, elle est journaliste pour AlloCiné depuis 15 ans.
Co-écrit avec :
Laëtitia Forhan - Corentin Palanchini

On connait la date de sortie de "Kaamelott - Deuxième volet (partie 2)" et le casting complet de ces deux parties. Alexandre Astier a levé le voile sur cette annonce très attendue, avec de sacrées surprises !

Après l'affiche teaser dévoilée le 23 juillet dernier, Alexandre Astier s'est emparé de son clavier en ce début du mois d'août pour partager de belles nouvelles avec les fans de la franchise ! Il a partagé un post sur Instagram et X pour donner la date précise de sortie de la partie 2 : rendez-vous dans les salles obscures le 11 novembre 2026. Rappelons que la partie 1 débarquera dès le 22 octobre 2025.

Ecrit, réalisé et interprété par Alexandre Astier, les deux parties qui composent Kaamelott - Deuxième volet ont été tournées à la suite sur une période de 8 mois, depuis l'été dernier. Un tournage d'ampleur qui a nécessité beaucoup d'effets spéciaux.

Découvrez sans plus attendre le post complet d'Alexandre Astier.

Un retour très attendu, un grand absent et l'arrivée de nouveaux comédiens

Le Roi Arthur a dévoilé le générique complet de ces deux parties. Il y a des retours, dont un que beaucoup espéraient : Simon Astier, qui incarnait Yvain, chevalier au lion et beau-frère d'Arthur, un personnage qui était absent de "KV1", tout comme Kadoc de Vannes, frère du truculent Karadoc, lui aussi absent du Premier volet.

Virginie Ledoyen fait son entrée dans la franchise, mais pour reprendre un rôle déjà existant, celui d'Anna de Tintagel, auparavant incarné par Anouk Grinberg. On peut aussi noter l'arrivée de Franck Dubosc en Alfarn et Redouane Bougheraba (Silas) !

En revanche, il y a un absent de taille : Perceval de Galles, joué par Franck Pitiot, est aux abonnés absents. Parti seul en quête du Graal au nom d'Arthur ? On espère que l'un des des deux films répondra à cette surprenante absence.

Le message d'Alexandre Astier

SND

Avec le casting, Alexandre Astier écrit aux fans sa note d'intention : "Le deuxième volet de Kaamelott est le chapitre où Arthur envoie ses chevaliers — vétérans ou novices, compagnons de longue date ou recrues de l’année — à l’Aventure. Il s’agit donc d’un nombre colossal de personnages, regroupés en équipes, qui quittent la Table Ronde pour aller prouver leur valeur et leur courage aux quatre coins du monde.



Je n’aurais pas compressé tout ça en deux heures

C’est un volet long, constitué de nombreuses histoires parallèles, qui mérite qu’on s’y attarde. Je n’aurais pas compressé tout ça en deux heures. Mais il s’agit bien d’un volet unique : une seule unité de temps claire, les mêmes mondes, les mêmes aventuriers… et surtout, un même tournage, de plus de huit mois. Il n’y a pas d’ellipse entre ces deux parties, et elles pourront, au bout du compte, être vues à la suite l’une de l’autre comme un seul grand film. Comme un gros bouquin coupé en deux, un long spectacle avec entracte.



La saga a, pour ma part, commencé avec l’écriture du court-métrage Dies Iræ, en 2001. Bientôt 25 ans. Kaamelott reflète toujours ce que j’ai envie de raconter au moment où j’en écris une nouvelle page : à trente, à quarante, à cinquante ans aujourd’hui… Des histoires qui vont, qui viennent, qui disparaissent ou surgissent, comme les acteurs : ceux qui ne sont plus là, ceux qui y sont encore, ceux qui nous ont rejoints, ceux qui étaient partis un temps et qui reviennent…



Un de mes premiers plaisirs de metteur en scène est d’accueillir de nouveaux comédiens dans le monde de K

J’avoue que l’un de mes premiers plaisirs de metteur en scène est d’accueillir de nouveaux comédiens dans le monde de K, devenu pour certains une sorte d’institution. De jeunes actrices et acteurs, souvent un peu intimidés à l’idée de rejoindre les « historiques », et qui trouvent leur place parmi nous — peut-être pour longtemps, qui sait ?



Ce qui compte, c’est de tenir l’écriture de Kaamelott en constante évolution, de l’adapter aux contraintes, bien naturelles, d’un projet qui s’inscrit dans la durée — sur des décennies, même. Et de considérer ces contraintes comme des coups de pouce du destin à l’auteur…



Le Destin — allez, je lui mets une majuscule — est très présent dans la confection d’une saga. Sans doute parce qu’une saga est une vie à peine miniature. Il faut savoir l’écouter ! signé AA."

FBwhatsapp facebook Tweet
Sur le même sujet