Tout pour la lumière : “Ce rôle, c’est une chance inouïe” ... Marco (Noah) se livre sans filtre
Betty Ramez
Betty Ramez
-Cheffe de rubrique TV
Passionnée par les séries depuis toujours, elle aime autant les quotidiennes que les teen shows et rêve d'épouser un jour Pacey Witter.

Tout pour la lumière est désormais diffusée chaque jour de la semaine de TF1. À l'occasion de ce lancement tant attendu, la rédac' d'AlloCiné est à la rencontre de Marco qui interprète le rôle de Noah dans la série.

Moins d'une semaine après le lancement de Tout pour la lumière, le nouveau feuilleton de TF1 et de Netflix cartonne déjà. L'occasion pour la rédaction d'AlloCiné de s'entretenir avec Marco, l'interprète de Noah dans la série.

Cet ancien candidat de The Voice avait envie depuis très longtemps de travailler sur un projet qui réunirait ses trois passions. C'est chose faite et on a eu la chance d'en parler avec lui sur le tournage de la série !

AlloCiné : Qu'est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?

Marco (Noah) : Pour faire la génèse de mon parcours, j'ai commencé par faire des études supérieures d'ingénieur que j'ai quittées en cours de route pour rejoindre le Conservatoire d'art dramatique. J'étais à Lille à ce moment-là et j'avais envie de découvrir le métier de comédien. Et puis, j'ai commencé à faire de la musique. J'ai d'ailleurs fait The Voice en 2017.

Je suis plutôt parti dans la musique, mais j'ai continué à passer des castings en parallèle. Quand ce projet-là est arrivé, je me suis dit que c'était vraiment l'occasion de mêler mes deux passions. C'était parfait.

Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur votre personnage, Noah ?

Noah est avocat de base. Du moins, il a passé le barreau et il est passionné de musique. C'est un technicien hors pair, mais il manque un peu d'âme. Lui, c'est vraiment la technique. Il est vraiment très fort, mais il lui manque quelque chose au niveau de l'interprétation.

Et puis, il s'autoproclame le premier de la classe. Il est assez sûr de lui et il est drôle malgré lui parce qu'il fait des dingueries. En fait, c'est un personnage atypique parce qu'il est à la fois très premier degré, très premier de la classe et en même temps un peu fou malgré lui, donc drôle. J'aime bien jouer ce personnage.

Vous jouez beaucoup avec Flore Bonaventura qui interprète le rôle d'Iris. Comment se passe votre collaboration ?

Ça se passe très bien. Ce sont mes premiers pas dans la fiction et j'avais fait du théâtre avant, mais je trouve que ça n'a rien à voir. Flore, c'est son métier depuis des années et franchement, ça se passe trop bien. On s'est rencontrés humainement déjà et je pense que ça a matché entre nous.

Et dans le jeu, elle est ultra-talentueuse. J'apprends énormément d'elle. Je crois que notre binôme marche bien. Je sais qu'on a des super retours, que ce soit dans les scènes de comédie, dans les scènes de danse ou dans les scènes plus émotionnelles. Franchement, c'est trop bien. J'ai hâte que les gens découvrent ça.

Est-ce que c'est un rêve d'obtenir un rôle comme celui-ci ?

C'est un rêve éveillé et c'est arrivé comme ça dans ma vie. J'avais mon projet de musique que j'essayais de défendre. Ce n'était pas facile parce que l'industrie de la musique est dure donc c'est du pain béni ce qui m'arrive.

J'ai travaillé pour, mais c'est une chance inouïe de faire tout ça, produits par ces deux grosses maisons que sont TF1 et Netflix. En plus de ça, tout le monde s'entend trop bien. On a un super coach de danse, de chant et de jeu. C'est un honneur pour moi

Comment gérez-vous le rythme effréné du tournage d'une quotidienne ?

C'est intense. Ça, je m'y attendais pas. En fait, moi, j'ai tout découvert, donc je pouvais m'attendre à rien, mais c'est un marathon. Mais la musique, ça m'a appris énormément. La résilience surtout, il faut être endurant. Je n'ai pas de problème avec ça, mais c'est vrai que c'est intense. Et là, en plus de jouer, il y a du chant, de la danse.

On a des répètes et des grosses journées. Après, moi, je me régale dans tout ce que je fais, que ce soit une répète, un temps de jeu, un temps de chant. On peut travailler quand on se régale, mais c'est intense. Il faut être vigilant, car il faut se ménager. Au début, on est un peu fou. Après, petit à petit, ça se calme.

Vous arrivez à vous préparer à la popularité qui va sans doute arriver avec la diffusion ?

Je me prépare de mon côté et j'en parle avec les gens autour de moi. Ça me permet d'appréhender cette question-là. Et après, on en parle entre nous, mais je n'appréhende pas trop.

Déjà, j'ai l'expérience de The Voice. Les gens te reconnaissent et quand tu marches dans la rue, ça chuchote. Je me souviens de ce truc-là, donc ce n'est pas tout nouveau, mais ça ne me stresse pas plus que ça.

Pourquoi les gens doivent regarder Tout pour la lumière selon vous ?

Franchement, c'est inédit. Comme tout ce qui est un peu inédit, c'est cool d'être là et de regarder les premiers moments et de voir l'éclosion du projet.

Rendez-vous tous les jours de la semaine à partir de 18h sur TF1 pour découvrir la suite de Tout pour la lumière.

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