Ce lundi 25 août, TF1 va proposer à ses téléspectateurs les deux premiers épisodes de Rien ne t’efface, sa nouvelle mini-série événement.
Adaptée du roman éponyme de Michel Bussi, cette fiction suit Maddi, incarnée par Gwendoline Hamon, une mère meurtrie qui, deux ans après la mort tragique de son fils Esteban, rencontre Tom, un petit garçon qui lui ressemble étrangement.
Intriguée, elle déménage de son Pays Basque natal pour se rapprocher de Tom en Auvergne. Elle découvre rapidement qu’en plus de la ressemblance physique, Tom a des réminiscences et visions de souvenirs d’Esteban.
Quand une série de meurtres secoue la paisible région, Maddi ne peut s’empêcher de se demander : ces événements sont-ils liés à la mort de son fils ? Qui est vraiment Tom et quel est son lien avec Esteban ?
Dans Rien ne t’efface, Fauve Hautot joue Sabine, une employée de mairie qui va aider Maddi dans sa quête de vérité. Pour l’occasion, la danseuse de Danse avec les Stars devenue comédienne s’est confiée au micro d’AlloCiné sur ce rôle exigeant.
AlloCiné : Comment s’est passé le tournage de Rien ne t’efface ?
Fauve Hautot : Le tournage s’est très bien passé. J’étais surtout heureuse de travailler avec Jérôme Cornuau, le réalisateur. C’est quelqu’un que j’avais déjà rencontré quelques années auparavant.
Il sait bien diriger ses acteurs et c’est quelqu’un qui travaille beaucoup. J’étais vraiment en confiance. Rien ne t’efface est un peu mon premier gros projet avec un personnage important et j’ai pu avoir une grande liberté de jeu.
C’était très chouette de pouvoir expérimenter tout ça avec lui parce que je savais que j’étais dans un cadre dans lequel je me sentais en sécurité.
Vous jouez de nombreuses scènes avec Bruno Debrandt. Comment s’est passée la collaboration ?
La relation avec Bruno était plutôt chouette. Entre nous, il y a vraiment un contraste dans les énergies. Il y a un aspect comique qui s’est installé entre nous assez naturellement et qui n’était pas du tout prévu à la base. J'aime bien pousser un peu les traits de caractère.
Vous préférez donc jouer un rôle de composition plutôt qu’un personnage qui vous ressemble ?
Oui c’est ça. J’adore sortir de qui je suis. Je trouve ça beaucoup plus intéressant d’aller jouer autre chose. Mais je trouve que chaque rôle part quand même d’une part d’intime. Tu fabriques et tu crées ton personnage mais il y a quand même beaucoup de choses qui t’appartiennent.
Est-ce qu’un jour vous vous voyez passer derrière la caméra ?
Sur les émissions sur lesquelles je travaille, je dessine mes plans séquences depuis très longtemps. En tant que chorégraphe, je sais exactement ce que je veux à l’image. Je sais quel mouvement doit être filmé et comment ça doit être filmé. J’ai une vraie passion pour ça.
Je fais même des petits croquis, je dessine la piste de danse avec des petits bonhommes. Et après je n’ai plus qu’à dire au réalisateur quoi faire, et il visualise et ajoute parfois des choses. C’est ça qui est super. C’est un vrai travail d’équipe.
La réalisation me plait beaucoup, mais de là à dire que je vais passer derrière la caméra… La vie est longue, et c’est justement ça qui est fabuleux. Je peux encore apprendre des choses, être curieuse et oser. Donc oui, peut-être qu’un jour je passerai derrière la caméra.
Propos recueillis par Chaïma Tounsi-Chaïbdraa en avril 2025 dans le cadre du festival CANNESERIES.