Récompensé du Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, Sirāt d'Óliver Laxe est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Ce road movie hypnotisant emmené par Sergi López a été très bien accueilli par la presse française : doté d'une moyenne de 4,2 sur 5, il s'agit du meilleur film de la semaine.
De quoi ça parle ?
Au cœur des montagnes du sud du Maroc, Luis, accompagné de son fils Estéban, recherche sa fille aînée qui a disparu. Ils rallient un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs du désert. Ils s’enfoncent dans l’immensité brûlante d’un miroir de sable qui les confronte à leurs propres limites.
Ce qu'en pense la presse :
Selon Bande à part :
"Un road-movie au parfum étrange et mystérieux, un geste de cinéma devenu si rare qu’il en est d’autant plus précieux." Par Olivier Bombarda - 5/5
Selon CinemaTeaser :
"Délire spirituel qui cherche la lumière dans l’obscurité ou parabole politique sur un monde en conflit qui n’épargne rien, ni personne, SIRÂT est tout ça à la fois. Mais il est d’abord un choc." Par Perrine Quennesson - 5/5
Selon Elle :
"Ce film ensorcelant au cœur de la nature ne se regarde pas, il se vit." Par Françoise Delbecq - 5/5
Selon Le Parisien :
"Le jeune cinéaste a en tout cas réussi un grand film, d’une originalité folle, qui laisse le spectateur à la fois ébloui et tremblant dans son fauteuil, auquel il convient de s’accrocher très fort, tant la musique et les chocs explosifs secouent corps et âme…" Par Renaud Baronian - 5/5
Selon Libération :
"Sirât est un road-movie halluciné et fascinant jusqu’au bout du bout." Par Lelo Jimmy Batista - 5/5
Selon Critikat.com :
"Telle est la logique du film, qui lui donne son rythme heurté et sa force tragique : partir d’un élan, pour ensuite faire dériver la dynamique et la contrarier." Par Pierre-Jean Delvolvé - 5/5
Selon Première :
"Le récit s’étiole au fur et à mesure pour ne garder qu’une ligne claire tout juste suffisante pour nous tenir en équilibre et en haleine. Sirāt renvoie au cinéma désenchanté de la fin des sixties -début des seventies (Easy rider, Macadam à deux voies, Zabriskie Point…) censé traduire la fin d’à peu près tout : rêves, espoirs, récits…" Par Thomas Baurez - 4/5
Selon Cahiers du Cinéma :
"Voilà le projet bêtement théorique du film : retrouver dans le frisson empathique l’équivalent du drop, ce point de bascule extatique propre à la musique électro. On n’aurait en somme jamais quitté la rave initiale, avec son décor brutaliste (le paysage fait sound system, et vice-versa)." Par Élie Raufaste - 1/5