Emprisonné pour les meurtres de Laure Cotentin et Alban Perret, Charles (Roberto Calvet) espérait purger sa peine sans encombres dans Demain nous appartient. Toutefois, c’était sans compter l’arrivée de Brice Mussard (Raphaël Lenglet), son nouveau codétenu.
Depuis qu’ils partagent la même cellule, le quotidien du fils Julliarda viré au cauchemar et la situation n’est pas près de s’arranger pour le fils de Philippine.
"Sa vie est en jeu"
Dans une interview accordée à nos confrères de Télé-Loisirs, Roberto Calvet a fait quelques révélations sur la cohabitation sous haute tension de Charles et Mussard.
"Au premier abord, il est sur ses gardes. Viennent ensuite les menaces. Dès lors, Charles est un peu dupe. Mais cela s’explique. Dans ces circonstances, il a sans doute besoin de trouver un peu d'humanité quelque part. C’est horrible et ça va se retourner très vite contre lui", confie-t-il.
En effet, Charles va rapidement comprendre que Mussard le manipule. Une situation qui va avoir de lourdes conséquences sur son état psychologique.
"Il se met à psychoter. On va voir se développer une paranoïa, avant la descente dans la folie progressive", explique le comédien avant de poursuivre : "Il faut bien comprendre que sa vie est en jeu. Il va donc regarder tout le temps au-dessus son épaule. Il a peur d'aller au parloir, d'aller manger, d'aller aux douches. Il flippe."
Roberto Calvet revient sur son retour dans Demain nous appartient
Au cours de cet entretien, Roberto Calvet est également revenu sur son plaisir de retrouver les plateaux de Demain nous appartient.
"Cela faisait deux ans que je participais de temps en temps à la série. Cela m'a fait du bien de couper un peu et cela m'a fait plaisir de revenir. De l'appréhension non, j'étais excité, comme pour toute nouvelle histoire que je dois défendre. Il y a toujours un peu de trac mais c'est normal", raconte-t-il.
Le comédien a également évoqué le nouveau look de son personnage. Charles a désormais les cheveux courts et une barbe de quelques jours. Un changement physique qui n’a rien d’anodin.
"Je suis un acteur instinctif. Je voulais qu'il y ait un changement physique. Cela fait six mois que Charles est incarcéré. Je voulais que ça se sente. Pour la coupe de cheveux, je voulais éviter le cliché du mec rasé à blanc. Là, on sent qu’il se coupe les cheveux lui-même. Cela lui donne un aspect plus dur", a-t-il expliqué.