Mon compte
    Cannes 2014 : "On ne peut pas parler de la barbarie sans espérer"
    Par Thomas Destouches & Kevin Janas — 15 mai 2014 à 16:00

    Le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako présente "Timbuktu" lors de ce 67ème Festival de Cannes. Un film lumineux contre un obscurantisme absurde et un magnifique portrait de femmes...

    Présenté ce jeudi 15 mai au Festival de Cannes, Timbuktu a reçu un accueil très enthousiaste sur la Croisette. Film lumineux, charge magnifique contre l'obscurantisme et ode poétique au continent africain, le long-métrage d'Abderrahmane Sissako est un candidat sérieux pour la Palme d'Or, même si la route est encore longue jusqu'au 24 mai, date de la clôture de la 67ème édition.

    Heureux d'avoir réussi son entrée en compétition officielle, le cinéaste souhaite que l'on garde espoir dans la lutte contre le fanatisme religieux, soulignant le rôle capital joué par les femmes lesquelles, même voilées, ne courbent pas l'échine et luttent...

    FBwhatsapp facebook Tweet
    Sur le même sujet
    Commentaires
    Voir les commentaires
    Back to Top