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    Freaks, Murder Ball, Le 8e jour...Acteurs au-delà du handicap
    Olivier Pallaruelo
    Olivier Pallaruelo
    -Journaliste cinéma / Responsable éditorial Jeux vidéo
    Biberonné par la VHS et les films de genres, il délaisse volontiers la fiction pour se plonger dans le réel avec les documentaires et les sujets d'actualité. Amoureux transi du support physique, il passe aussi beaucoup de temps devant les jeux vidéo depuis sa plus tendre enfance.

    De nombreux films mettent en scène de vrais acteurs handicapés, avec pudeur et sans verser dans le pathos. Une leçon de courage et de dignité en dix films, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées.

    Eurozoom

    Murderball (2005)

    De quoi ça parle ?

    Entrons dans l'univers fascinant et méconnu du Murderball, ce sport inventé par les Canadiens il y a près de 30 ans. La compétition est féroce, l'enjeu est de gagner la médaille d'or aux Jeux de 2004, à Athènes.

    Mais il ne s'agit pas d'athlètes comme les autres, il s'agit de l'équipe paralympique US de "rugby en fauteuil roulant". Cette aventure sportive unique s'inscrit dans une rivalité féroce entre l'équipe des USA et celle du Canada. Dépassement de soi, suspense, trahison, amitiés, prouesses athlétiques époustouflantes, font de Murderball une véritable épopée de "gladiateurs" modernes, assis sur des fauteuils roulants transformés en chars d'assaut.

    Pour aller plus loin...

    Durant la première phase d'écriture du scénario de ce documentaire cité à l'Oscar en 2006, les réalisateurs Dana Adam Shapiro et Henry Alex Rubin s'offrirent un voyage en Suède pour assister aux championnats du monde de Quad Rugby et choisir leur "casting". Joe Soares, ancien joueur de la Team USA, apparut rapidement comme le meilleur choix possible. Atteint de polio alors qu'il était encore enfant, Joe Soares est devenu l'un des meilleurs joueurs du monde de Quad Rugby, avant d'être licencié de son équipe et d'accepter d'entraîner celle du Canada. "Joe était prêt pour le film", expliquait Henry Alex Rubin. "Quand nous sommes arrivés, c'est comme s'il nous avait attendus toute sa vie. Joe est quelqu'un de passionnant et d'absolument charmant (...) En fait, il ressemble même au jeune Robert Duvall dans The Great Santini."

     

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