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    Homo Cinephilis : 13 films de Préhistoire
    Par Yoann Sardet & Maximilien Pierrette — 7 févr. 2018 à 18:00

    Doug, Edouard, les Croods, Ao, Pierre : à l'occasion de la sortie de "Cro Man", retour sur quelques productions majeures, tout droit sorties des cavernes.

    Pathé Distribution

    Il était une fois...

    Pourquoi j'ai pas mangé mon père - L’histoire trépidante d’Édouard, fils aîné du roi des simiens, qui, considéré à sa naissance comme trop malingre, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian, et, incroyablement ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne, l’amour et même… l’espoir. Généreux, il veut tout partager, révolutionne l’ordre établi, et mène son peuple avec éclat et humour vers la véritable humanité… celle où on ne mange pas son père.

    Degré de véracité

    Les Simiens du banian d'Edouard ont-ils vraiment inventé la bipédie, la danse, la musique soul et plein d'autres trucs ? Jouaient-ils au coco-balle durant leur temps libre ? Avaient-ils déjà les gênes de Louis de Funès ? En 2015, nous avons découvert que oui.

    L'âge de... la performance-capture

    Une prouesse technologique, une comédie familiale, une expérience de comédien unique, un monde à créer : c'est tout ça, l'aventure Pourquoi j'ai pas mangé mon père. Une préhistoire de ouf, qui entraîne Jamel Debbouze, Mélissa Theuriau, Arié Elmaleh et leurs compagnons simiens à l'aube des temps dans une aventure animée en 3D relief. Premier long métrage européen intégralement tourné en perfomance-capture, ce projet ambitieux (sept années de travail pour un Jamel comédien, scénariste et réalisateur !) met la technologie au service d'un message positif plein de couleurs, de soul et d'espoir, qui vise à "inclure tout le monde et n'exclure personne". Une approche moins politique et plus optimiste que le roman de Roy Lewis (Pourquoi j'ai mangé mon père), pour une oeuvre qui pourrait finalement être vue comme un prequel familial du livre (raconté du point de vue d'Ernest, le fils d'Edouard, l'ouvrage suit ainsi des personnages plus matures et au crépuscule de leur vie).

    Le coin du paléo-cinéphile

    Le long métrage a la particularité de faire "revivre" une légende de la comédie en France, l'acteur Louis de Funès. Ainsi, le personnage de Vladimir a les traits et la voix de l'acteur. Jamel Debbouze explique : "L’IRCAM a développé un logiciel pour le film afin de récupérer dans les archives le plus de phonèmes possibles pour récréer sa voix. Un travail de titan pour un titan de la comédie". Patrice Thibaud, qui s'est approprié la gestuelle du comédien, était plus grand et massif que lui : son corps a ainsi été aminci numériquement en post-production.

    Pourquoi j'ai... fait ce film ? Jamel répond !

     

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    Commentaires
    • Danny Wilde
      Ah le bikini préhistorique en peau de bête de Raquel Welch... quel souvenir !
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