Partager cet article
FBwhatsapp
FBfacebook
Tweet
Animés, oppressants, poétiques, furieux, minimalistes, inventifs...Certains génériques d'ouvertures de films sont de vraies pépites, parfois cultes, comme ceux créés par le grand Saul Bass, décédé il y a tout juste 20 ans. En voici 20 qu'on adore.
Coraline
Le générique de Coraline signé Henry Selick, est à l'image du reste du film : formidable, et cauchemardesque au possible. Au lieu d'assister à l'assemblage d'une poupée, c'est au contraire tout le chemin inverse qui est montré. Découpée, décousue, vidée / éviscérée par une main de métal à l'aide d'outils qui ressemblent davantage à des instruments de torture. Selick voulait d'ailleurs que ces outils rappellent de macabres instruments de chirurgie comme dans les films d'épouvante. En fait, cette poupée réduite à néant n'est autre que le précédent enfant emprisonné par la mère maléfique de "l'autre monde" dans le film. Glaçant.
Olivier Pallaruelo
-Journaliste cinéma / Responsable éditorial Jeux vidéo
Biberonné par la VHS et les films de genres, il délaisse volontiers la fiction pour se plonger dans le réel avec les documentaires et les sujets d'actualité. Amoureux transi du support physique, il passe aussi beaucoup de temps devant les jeux vidéo depuis sa plus tendre enfance.