Nos traumatismes ciné !

Avec la nouvelle escapade du clown Pennywise sur grand écran, la Rédac d'AlloCiné partage avec vous ses traumas, provoqués par la vision de films d'horreur... Mais pas que ! Car oui, il suffit parfois d'un film pour vous marquer à vie !

American International Pictures (A.I.P.)

Le film

Amityville, la maison du diable (1979)

Le trauma

"Voir Amityville, la maison du diable à l'âge de 8 ans est une expérience forcément traumatisante. Surtout quand il s'agit de votre tout premier film d'horreur, et que votre plus grand frisson à l'écran jusqu'alors est un regard de Shere Khan dans Le Livre de la jungle ! J'avais beau avoir ma mère blottie à mes côtés, ce long métrage fut une torture. Je n'oublierai jamais cette maison hantée aux formes si particulières, aux fenêtres comme des yeux diaboliques. Souvent, aujourd'hui, j'ai l'impression que des maisons me regardent, me surveillent... Je n'oubliera jamais, ô grand jamais, ce sang qui coule sur les murs, qui sort des plaintes de l'escalier et qui me revient à l'esprit lorsque je déambule dans une vieille demeure... Et je n'oublierai jamais le petit Clément haut comme trois pommes qui cavale pleurer dans sa chambre aux trois quarts d'un film que je n'ai, depuis, jamais osé revoir."

Clément Cuyer

Le saviez-vous ?

James Brolin, le héros d'Amityville, la maison du diable, n'est autre que le père de l'acteur Josh Brolin, vu notamment aux génériques de No Country for Old MenW. - L'improbable Président et Men In Black III.

Ci-dessous, la bande-annonce du film...

 

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