Crawl : saviez-vous que Kaya Scodelario avait joué dans un clip de Robbie Williams ?
Partager cet article

À l'affiche cette semaine de "Crawl" d'Alexandre Aja, l'actrice britannique Kaya Scodelario apparaissait il y a quelques années dans le clip musical d'un compatriote, le chanteur Robbie Williams.

Capture d'écran

Révélée à l'âge de 15 ans dans la série Skins où elle interprétait Effy, la petite soeur de Tony (Nicholas Hoult), Kaya Scodelario s'est ensuite illustré dans des grosses productions. Elle incarne ainsi le seul personnage féminin de la saga dystopique pour adolescents Le Labyrinthe et devient, après Keira Knightley, le nouveau visage féminin de la franchise Pirates des Caraïbes dans La Vengeance de Salazar.

Alors qu'elle était encore au générique de Skins, elle joue en 2012 dans le clip de Candy, morceau issu de l'album Take The Crown de Robbie Williams. L'ex Take That y est son ange gardien tandis que l'actrice traverse une rue sans daigner lever les yeux de son téléphone. Le clip est réalisé par Joseph Kahn, clippeur aguerri qui a travaillé avec Taylor Swift (Bad Blood), Britney Spears (Toxic), Korn (A.D.I.D.A.S.) ou encore Eminem (Without Me). On lui doit également le méta-slasher Detention et l'irrévérencieux Bodied, inspiré des battles de rap. 

Après avoir été l'ex-femme de Ted Bundy dans Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile disponible sur Netflix, Kaya Scodelario est depuis mercredi à l'affiche de Crawl, un survival où elle est aux prises avec de redoutables alligators. On la retrouvera bientôt la série Netflix Spinning Out, où elle sera une patineuse artistique qui tente de relancer sa carrière.

Que deviennent les acteurs du Labyrinthe ?

Le Labyrinthe : que deviennent Dylan O'Brien, Kaya Scodelario, et les autres acteurs de la trilogie ?
Emilie Schneider
Emilie Schneider
-Gestionnaire base de données cinéma
Amatrice d’œuvres étranges et décalées, Emilie Schneider a un goût prononcé pour le bis qui tache. Mais ça ne l'empêche pas de verser une larme devant les beaux mélos de Douglas Sirk ou de se plonger dans les teen movies réconfortants de John Hughes.
Sur le même sujet