Mon compte
    PODCAST - Cannes 2021 Jour 5 : bronzer en travaillant... et rencontre le Prince Charles (ou presque)
    Par Cannes 2021 par AlloCiné — 11 juil. 2021 à 17:45

    On vous raconte notre cinquième jour à Cannes, entre étoiles de cinéma et soleil ardent. Et comme toujours, on débriefe les films du jour en podcast !

    JACOVIDES BORDE MOREAU / Bestimage

    N'hésitez pas à partager, noter, commenter l'émission et suivre le fil de "Spotlight" sur les plateformes de podcasts. Elle est disponible sur Deezer, Spotify, Apple Podcasts :

    • Spotify
    • Apple Podcasts
    • Deezer
    • Soundcloud

    Laetitia Ratane (@laetitia.ratane)

    A Cannes, on a travaillé dans un "bunker" au sous sol du Palais, dans wifi café orange dédié à la presse, dans les fils d'attente de projection, dans l'appartement où on logeait, dans la rue, sur une place, entre deux interviews, n'importe où. Cette année, j'ai découvert un endroit que je ne connaissais pas, et qui me donne envie plus que jamais de bosser et de ne faire que ça (j'exagère bien évidemment) : la terrasse des journalistes, tout en haut du palais, près des toits, avec une vue imprenable sur Cannes, du soleil, du café, des boissons diverses et variées. Possibilité de mettre son ordinateur à l'ombre et son visage au soleil, pour écrire en bronzant. Un combo rare (je sais de quoi je parle) qui me ravit au plus haut degré.

    Brigitte Baronnet (@BBaronnet)

    Cannes ou l’émotion des premières fois. Rod Paradot (La Tête haute), Noée Abita (Ava), Oulaya AmamraDéborah Lukumuena (Divines)… Aujourd’hui Aliocha Reinert (Petite Nature) ! Rencontrer tous ces jeunes acteurs pour la première fois à Cannes reste un souvenirs fort. Comment vont-ils appréhender ces premiers entretiens, ce premier contact avec la presse ? Vont-ils être dévorés par la timidité ? Ce matin, c’était notre première rencontre avec Aliocha Reinert, impressionnant premier rôle de Petite nature de Samuel Theis. 13 ans seulement, et d’une maturité incroyable, et un regard déjà précis sur ce qu’il joue et ses premiers pas.

    Mégane Choquet (@MeganeChoquet)

    Journée chargée en interviews pour ma part avec de belles rencontres, notamment avec Josh O’Connor, dont je suis le parcours depuis un moment. Habitué des personnages de la haute société et des films et séries d’époque, l’acteur britannique rempile avec un personnage similaire dans le très esthétique et délicat Mothering Sunday, nouveau film d’Eva Husson. J’ai eu la chance d’avoir les deux en interview et même si le junket était court (5 minutes), le rencontrer et constater que l’interprète du prince Charles dans The Crown est aussi souriant, charmant et intéressant qu’il en a l’air a été une totale satisfaction.

    Thomas Desroches (@ThomDsrs)

    Elle est l'héroïne du nouveau film de son père, présenté ce 10 juillet en compétition. Dylan Penn a 30 ans et elle incarne, dans Flag Day, son premier grand rôle au cinéma. Le népotisme présent dans l'industrie du cinéma a toujours été pointé du doigt. Pourtant, ici, c'est une autre musique. La jeune femme prouve dans ce drame inspiré d'une histoire vraie qu'elle est plus qu'une "fille de". C'est une actrice talentueuse qui en viendrait même à éclipser son père tant sa présence à l'écran rayonne. C'était un plaisir de la rencontrer pour réaliser une interview avec elle - tout en croisant Sean Penn à quelques mètres, lui-même en pleine entrevue. Flag Day pourrait être le début d'une longue carrière.

    Maximilien Pierrette (@maxp26)

    Deux salles, deux ambiances. Ça n'est bien sûr pas l'apanage de Cannes, mais passer d'un film à l'autre peut parfois demander de se mouiller la nuque et faire quelques étirements, sous peine d'un claquage cinématographique. Mais c'est aussi ce qui fait la beauté du festival. Ça et le fait de s'asseoir dans l'une des salles sans vraiment savoir ce dont parle le long métrage que l'on s'apprête à découvrir, histoire de se laisser surprendre.

    C'est ainsi que j'ai enchaîné Oranges sanguines, comédie noire de chez noire, et le tendre Compartiment N°6. Une satire française grinçante et un feel-good movie finlandais. Deux films sur lesquels je ne savais presque rien (un bout de synopsis d'un côté, la nationnalité du réalisateur de l'autre) et qui m'attiraient pour des raisons diverses. A l'arrivée, des expériences presque diamétralement opposées, mais un rappel de ce pourquoi, entre autres, j'aime ce festival.

    Yoann Sardet (@SardetY)

    Pendant longtemps, Cannes a été aussi le festival du gaspillage, entre dossiers de presse et plannings inondant les casiers presse, bouteilles en plastique par milliers et fêtes indécentes. En 2021, la prise de conscience est enfin arrivée, avec des engagements écologiques marqués et marquants au niveau de l'organisation de l'événement, et une programmation "pour le climat" qui met en lumière plusieurs oeuvres inspirantes autour des enjeux planétaires actuels. Cannes fait donc sa part. Il était temps, clairement. A chacun(e) d'en faire autant, sur les traces de la formidable Melati, jeune activiste au centre du doc Bigger Than Us, qui du haut de ses 18 ans donne une belle leçon d'engagement citoyen. A nous de jouer !  

    FBwhatsapp facebook Tweet
    Sur le même sujet
    Commentaires
    Voir les commentaires
    Back to Top