Cannes : Les fiestas de Pedro

Pedro Almodovar, l'homme des nuits cannoises...

Les fiestas de Pedro : Présent en compétition l'an dernier pour le flamboyant Tout sur ma Mère, le réalisateur ibère Pedro Almodovar est de retour cette année sur la Croisette, visiblement beaucoup plus détendu. Une décontraction telle qu'il est l'un des plus assidus festivaliers, non pas aux projections, mais... aux principales fêtes cannoises. Depuis le début du Festival, sa silhouette a sillonné pêle-mêle les party du joaillier Chopard (sur la plage du Galion), celle très privée donnée par George Clooney, ou celle plus officielle au Carlton en hommage à son compatriote, Luis Buñuel. Pedro, insomniaque ?

In English dans le texte : Deux productions françaises de la sélection officielle ont été tournées dans la langue de Shakespeare. Il s'agit de l'opéra-bouffe Vatel (de Roland Joffé) et d'Esther Kahn (d'Arnaud Despechins).

Une ouverture très Opéra : Lumière éteinte, musique ténébreuse et héroïque, un rideau qui ne se lève pas... La partition de Lars von Trier est en route, débute comme un requiem. Cinq minutes musicales dans le noir ; puis vint Dancer in the Dark.

Entorse au règlement, le film du "dogmesque" danois n'a pas été précédé du petit clip traditionnel du Festival, préférant commencer par un extrait de la bande originale. Une ouverture dans la pure tradition de l'Opéra et du cinéma hollywoodien d'antan.

Un dossier de presse à croquer : celui du film taïwanais, Hidden Whisper (de Vivian Chang), présenté à La Semaine de la Critique, dans lequel ont été glissés les "bonbeks" mangés par la jeune héroïne du film.

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