Cecil B.Demented
- de John Waters
- avec Mélanie Griffith (Honey), Stephen Dorff (Cecil), Alicia Witt (Cherish)
- Etats-Unis - 2000 - 1h28
Synopsis
Honey Whitlock est la star hollywoodienne du moment. Lors d'une première à Baltimore, elle est enlevée par le réalisateur terroriste Cecile B. DeMented et son équipe de déjantés, pour la forcer à jouer dans le film ultime, qu'il pense être la quintessence du cinéma indépendant. Au mépris de toutes les règles, ils sont prêts à tout pour achever leur oeuvre. Contre toute attente, Honey a peut-être trouvé là le rôle de sa vie...
Revue de presse
Cplanète : " John Waters, star du cinéma indépendant américain, se lâche et ça fait mal. Virulent brûlot, Cecil B. Demented piétine sadiquement le cinéma commercial américain et ses adeptes. Les stars capricieuses, les producteurs incultes, le public débile... tout le monde y passe ! John Waters s'en donne à coeur joie tout en rendant hommage au cinéma d'auteur international. " (Cplanète, le 19/05/00)
Aurélien Ferenczi : " On s'amuse donc mollement, en appréciant que quelques meurtres (hors champ) et copulations diverses (chastes) fassent passer de temps à autre un semblant de mauvais esprit. .. " (Télérama, le 19/05/00)
Samuel Blumenfeld : " Cette satire de l'industrie hollywoodienne est trop superficielle pour faire mouche. Des personnages caricaturaux, un humour potache ôtent au film une partie de sa crédibilité. La force de Waters résidait dans sa marginalisation. En devenant artiste kitsch officiel, il a perdu une partie de son inspiration." (Le Monde, le 20/05/00)
Yann Gonzalez : " Cecil B. Demented, c'est un peu la jeunesse de John Waters telle qu'on se l'imagine : refus du cinéma dominant, dévotion pour l'underground, famille de déjantés à ses côtés. Et si aujourd'hui, l'auteur de Pink flamingos s'est rangé, il n'en garde pas moins une nostalgie pour la marginalité passée. " (ChronicArt, le 20/05/00)