Mon compte
    Monk : au fait... comment ça se termine ?
    Par La rédac' séries — 16 déc. 2016 à 19:00

    Ces séries ont marqué le petit écran, mais vous souvenez-vous de la fin ? Cette semaine : Monk.

    Natalie, Sottlemeyer et Monk
    1. Natalie, Sottlemeyer et Monk +

    Saison 8 - Episodes 15 & 16 "Monk s'en va..." ("The End - Part I & II")

    Dans cet ultime épisode, Monk nettoie la dernière tache son CV impeccable de détective : la mort de Trudy, sa femme, son âme-soeur. Un meurtre resté jusque-là irrésolu. Cette enquête pas comme les autres est la plus éprouvante pour Monk et c'est aussi pour lui une introspection salutaire...

    L'épisode commence par un retour dans le passé et le téléspectateur assiste à une scène quotidienne du couple Adrian/Trudy en 1997. A cette époque, il est encore flic et elle est encore vivante. On est quelques jours avant Noël et un cadeau se trouve déjà sous le sapin pour Adrian. Leur vie de couple marié respire l'amour, le bonheur, le calme et la sérénité. Appelé sur une scène de crime, Monk dit au revoir à Trudy, comme tous les matins. Un peu plus tard, après un rendez-vous en ville, cette dernière croise la route de "l'homme aux six doigts" et meurt peu après, dans l'explosion de sa voiture. De l'autre côté de la ville, Stottlemeyer reçoit un coup de téléphone. C'est à lui d'annoncer à Monk la terrible nouvelle...

    Douze ans plus tard...

    Monk se réveille, comme tous les matins, de son côté du lit. Seul. Le vide laissé par l'absence de Trudy est toujours aussi immense. C'est alors qu'une enquête le mène à l'immeuble dans lequel il a appris sa mort. Monk et Natalie y assistent Stottlemeyer et Disher sur une scène de crime : un médecin a été victime d'un vol, qui aurait été perpétré par un drogué en manque. Le détective réduit cette théorie à néant : il s'agit bien d'une mise en scène. Le docteur a bien été victime d'un vol, mais ce sont ses dossiers qui intéressaient le coupable... qui semble tout avoir d'un professionnel. La découverte d'empreintes partielles d'un petit criminel du nom de Joey Kazarinski les pousse à aller voir le juge, Ethan Rickover, pour obtenir un mandat. Quelques heures plus tard, le magistrat, sur le point d'intégrer la Cour Suprême, appelle directement le suspect pour lui demander de liquider Monk dans les plus brefs délais... C'est alors que le téléspectateur apprend que le meurtrier de Trudy n'est autre qu'Ethan Rickover. 

    Dans la soirée, pendant son dîner avec Natalie, Julie et Steven, Monk est victime d'un malaise. Aux urgences, le diagnostic tombe rapidement : il a été empoisonné. Stottlemeyer met ses équipes en ordre de marche pour retrouver Kazarinski, découvrir qui l'a engagé pour tuer son ami et ainsi peut-être trouver un antidote. Peu après, Kazarinski est enfin localisé, à la gare, sur le point de s'enfuir. La course poursuite qui s'engage se termine par la mort du suspect, percuté par un train. Stottlemeyer et Disher pensent avoir perdu toute chance de sauver Monk, qui semble quant à lui avoir accepté son destin. Il laisse même poindre une certaine impatience à l'idée de retouver enfin sa Trudy et se décide à ouvrir le cadeau de Noël que lui avait préparé sa femme peu avant sa mort. Le paquet renferme une cassette vidéo. Trudy apparaît alors à l'écran pour lui révéler son secret...

    Le secret de Trudy

    Bien avant de rencontrer Adrian, Trudy a eu une liaison avec son professeur de droit à l'université : Ethan Rickover. Elle est tombée enceinte, mais le bébé n'a pas survécu à l'accouchement. Trudy pense que Rickover a tué la sage-femme afin que personne n'apprenne leur relation. Elle indique avoir enregistré cette cassette pour tout lui révéler au cas où il lui arriverait quelque chose à l'issue du rendez-vous que Rickover vient tout juste de lui donner... Le sang de Monk ne fait qu'un tour et il décide de rendre une petite visite de courtoisie au juge. Ce dernier nie tout en bloc et va jusqu'à provoquer Monk, de plus en plus malade. L'affrontement tourne court et Monk retourne à l'hôpital... pour mourir. Peu après, Natalie commence à se sentir mal à son tour. Ses symptômes ressemblent étrangement à ceux de Monk. Elle comprend : les lingettes qui ont été aspergées de poison ! Un antidote peut donc être trouvé... et Monk sauvé. Sauf que ce dernier a volé l'arme d'un des gardiens chargés de le protéger et a disparu. 

    Monk est chez Rickover. Le menaçant avec son arme, il essaie de le faire avouer. Au même moment, Stottlemeyer et Disher tentent par tous les moyens de le retrouver, pour l'empêcher de commettre l'irréparable et lui administrer l'antidote. Ils arrivent juste à temps. Tout le monde est réuni pour le dernier acte. Le dénouement tragique... Acculé, Rickover finit par tout avouer. Il a tué la sage-femme. Il l'a enterrée dans son jardin. Il a tué Trudy, la seule à pouvoir encore compromettre son plan de carrière. Il a engagé Joey Kazarinski pour tuer le Docteur Nash, qui détenait des fichiers délicats. Soudainement, le juge subtilise l'arme, crie "Prenez soin d'elle !" avant de se suicider...

    Dernier twist

    Quelques jours plus tard, Monk va physiquement beaucoup mieux, mais les derniers mots de Rickover l'obsèdent. Peu après, en rangeant les dernières affaires de Trudy, il tombe sur une coupure de journal. La disparition de la sage-femme y est mentionnée, comme le fait qu'elle avait recueilli un bébé, puis l'avait fait adopter. La date de naissance du nourrisson correspond à celle l'accouchement de Trudy. Serait-il possible que son bébé, officiellement mort peu après l'accouchement, ait en réalité survécu ? Stottlemeyer retrouve la trace de l'enfant et Monk fait ainsi la connaissance de Molly, la fille de Trudy, le portrait craché de sa mère. 

    On assiste alors à l'épilogue, sur une chanson de Randy Newman (à qui l'on doit le générique de la série). Disher est chef de la police de la ville de Summit, dans le New Jersey. Il y vit avec Sharona, l'ex-assistante de Monk. Stottlemeyer est l'heureux mari de T.K. Jensen. Quant à Monk, qui a retrouvé une forme d'équilibre avec l'arrivée de Molly dans sa vie, et continue de résoudre des crimes en compagnie de Natalie...

    Les téléspectateurs américains font leurs adieux à Adrian Monk le 4 décembre 2009. Ce soir-là, la châine câblée américaine USA Network attire plus de 9,4 millions de téléspectateurs, soit le meilleur score historique de la série... et de la chaîne. Jusqu'au bout, Monk, qui aura empoché 8 Emmy Awards (dont 3 rien que pour Tony Shalhoub) et 1 Golden Globe (Shalhoub again), aura bluffé son monde... 

    Le générique de Monk : 

     

    FBwhatsapp facebook Tweet
    Sur le même sujet
    Commentaires
    • Hannaé-Elisabeth R
      Honnêtement je pense qu'il faut accepter que les séries se terminent, pourquoi vouloir toujours prolonger à tout prix des séries? On dirait que l'humain a du mal à accepter que les choses aient une fin et que cela insécurise et perturbe les gens quand une série se finit....Comme une forme de peur de la vie et de la mort, alors on essaie de rendre les séries éternelles, on accepte mal qu'un personnage meurt, qu'un personnage ne soit pas en couple avec la personne qu'on aimerait, ou qu'une série se termine. J'ai l'impression que si on pouvait maintenir les séries jusqu'à la fin d notre vie, on le ferait, pour garder ce confort intérieur. Mais accepter une fin, c'est savoir se détacher, et s'ouvrir à d'autres choses, comme dans la vie réelle, comme une amitié qui se termine, il faut en garder les bons moments, les souvenirs, mais cela ne sert à rien de vouloir prolonger encore et encore quelque chose qui doit bien trouver une fin. C'est quelque chose que je ressens souvent lorsque je vois des gens se battre pour qu'une série continue, parce que les gens n'arrivent pas à passer au dessus de ça....Mais....Et les acteurs dans tout ça? Ils n'ont pas tous envie de rester dans une série à vie, et le fait qu'elle se termine peut aussi leur ouvrir des portes plus épanouissantes...Alors c'est assez égoiste de se focaliser sur NOS envies et ne penser qu'à notre bien-être. IL faut réussir à se détacher et accepter de sortir de cette zone de confort produite par la constance des choses. Comme les choses de la vie, tout à une fin, mais il y a souvent derrière, un nouveau commencement. Si une série se termine, ne vous battez pas pour qu'elle continue, regardez en une autre (mais cela ne fera que produire cette même dépendance, et refus de la voir se terminer un jour). J'ai envie de dire que le mieux, c'est de ne plus dépendre autant de ça, et de se focaliser sur ce qu'on peut réaliser, nous-même, en terme de création. Car ça, il n'y aque nous qui décidons de si nous voulons le continuer ou non. Or dans notre société, on attends beaucoup trop de l'extérieur, que telle chose se prolonge, ou soit de telle façon, mais en réalité, il faut attendre ça de nous, de notre intérieur et pas décider des choses qui ne dépendent pas de nous.Conclusion : ne laissez pas une série dirigez votre harmonie intérieure, et si elle se termine, acceptez le, tout simplement et profitez en pour aller faire des choses plus épanouissantes, comme lire ou écrire un livre, découvrir la poésie, aller dans la nature.....Que ce temps soit du temps avec nous meme, car finlaement même si on passe des bons moments avec une série, ce n'est pas réellement du temps avec nous même, puisque ce n'est pas là pour dévelloper notre âme, notre créativité ou personnalité, c'est juste du divertissement qui reste superficiel et pas introspectif. Et pourtant moi j'aime beaucoup cette série mais je sais faire la différence entre le temps pour moi et le temps que je donne pour la télé ou à ce que la société nous mets devant les yeux....Et je peux dire qui'l y a une très grande différence, entre regarder une série, et être seule avec soi-même, à écouter la nature, ou des musiques relaxantes. La deuxième option est certainement la clé de notre épanouissement personnelle, alors que la première n'est qu'une illusion qu'on prend du temps pour soi, alors que cela ne remplit que la surface et pas le fond.Donc ne vous focalisez pas obstinénement et égoistement sur une série pour remplir un vide qui ne peut être en réalité remplie que par nous meme.Je vous le dis à vous, mais en réalité cela s'adresse à cette société qui tente toujours de prolonger les choses, souvent superficielles, au lieu d'encourager les gens à remplir leur temps de façon authentique.
    Voir les commentaires
    Back to Top