Une femme se couche, s'endort et commence à faire un rêve. Ce rêve la transporte dans un paysage de lumière et d'ombre... Hommage à Man Ray qui en 1923 avec ses fameux rayographes du Retour à la raison fut le premier artiste à utiliser cette technique, en exposant la pellicule par le passage de la lumière à travers divers objets.
Date de sortie inconnue
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0h 45min
|Science Fiction
DeDaniel Schmid
Des regards muets dans un college ou une voix parle de revolution, des domestiques s'affairant autour du defunt dans un palais italien, une femme evoquant son passe mussolinien, quelques rengaines d'Elvis Presley entrecoupant les dialogues: un cinema labyrinthe.
Denis Gheerbrant ne signe pas un hommage à son aîné trop tôt disparu, mais cet hommage est implicite : dans le principe du voyage comme quête et dans les citations de figures de style propres au cinéaste néerlandais.
Le 25 avril 1974, la Révolution des Œillets met fin au Portugal à la plus vieille dictature d’Europe. Le film est le récit par l’organisateur de ce coup d’État, Otelo de Carvalho, de la nuit du 25 avril et des heures qui ont suivi.
Dans sa solitude, un homme rêve, imagine, fulmine, éructe. Face à son ordinateur, il écrit, il envoie des e-mails, comme des bouteilles à la mer. Robinson, il tente de s’évader, non d’une île déserte, mais d’un monde d’apparences, déserté, vide, inconsistant, mirage d’un mirage. Marcel Hanoun
La vente de journaux à la criée dans les rues de Dakar est l’apanage des garçons. Mais depuis ce matin cette exclusivité est remise en cause. Que s’est-il passé ? Sili, une jeune fille, vit sur les trottoirs et se déplace à l’aide de béquilles. Mendiante, elle tend la main là où les garçons proposent des journaux. Mais ce matin, elle a été violemment bousculée par ces garçons et en a été profondément humiliée. Sa décision est prise. Dès demain, elle vendra des journaux. Ce qui est valable pour l’homme l’est également pour la femme. Ce petit monde des vendeurs est sans pitié. Elle y rencontrera la douleur, le rêve… et enfin l’amitié.