La mort accidentelle d'un etranger a en effet inattendu sur une personne de son entourage. Les cineastes tentent d'eclairer les liens complexes et invisibles qui unissent les membres d'une communaute. Grand Prix du court metrage d'animation a Annecy et Palme d'or du court metrage a Cannes en 1999.
Hiroshima, au matin du 6 aout 1945, une lumiere eblouissante envahit les cotes du monde flottant. Un homme se souvient. Le choc, un souffle violent. Des corps qui s'etirent dans la douleur. Les reves du passe dans le present, des visions du futur dans le passe. L'enfant qu'il etait, avant. Avant que la lumiere ne tonne. Avant que le monde ne se ...
Ou il est apparemment question d'une Lolicom charmante et espiegle et des ses amis desoeuvres, dans une comedie legere et moderne a la francaise, ou l'on engendre, ou l'on meurt et ou l'on accueille des extra-terrestres.
Georges, soixante ans, est atteint du syndrome de Korsakov: de minute en minute, de seconde en seconde, il oublie les visages, les paroles, les lieux. Incapable de fabriquer de nouveaux souvenirs, il croit avoir vingt et vivre en pleine guerre d'Algerie.
Les studios Mosfilm sont inaugurés en 1931 par Staline. Cinq mille personnes travaillent sur ce terrain de la taille du Kremlin, véritable cité labyrinthe vouée au cinéma et à la gloire du prolétariat. Les plus grands réalisateurs y bénéficient des progrès du dernier cri. De Eisenstein à Mikhalkov, Mosfilm voit défiler le gotha du cinéma soviétique qui, jusqu'à la perestroïka, va signer plus de la moitié de la production nationale. En 1991, l'effondrement de l'Union soviétique sonne le glas des studios, divisés et privatisés. Dans cette ville fantôme, presque déserte, quelques irréductibles élèvent des poules et des chèvres, quand ils ne fabriquent pas de chaises et escaliers avec les décors. De la spendeur d’antan des studios reste cet opérateur caméra à l’épaule, virevoltant sur des patins à roulettes au milieu des valseurs de ‘’Guerre et Paix’’ de Sergueï Bondartchouk.
Un épisode de la collection "Palettes" consacré aux tableaux intitulés "Les Jeunes" et "Les Vieilles" que Francisco Goya peignit respectivement vers 1802 et 1810.