The Unbroken Line (version 1) est un film composé d’un seul plan séquence de 6 minutes sur la chanson éponyme de Sylvain Chauveau.Il existe 3 versions du film. The Unbroken Line correspondant à 3 prises différentes du même plan séquence. La version 1 est destinée à la projection en salle de cinéma.
L'été, une fête forraine en Italie, une passerelle circulaire tourne vite, les garçons se risquent au centre, les filles restent assises autour. Le but est de garder l'équilibr. Les plus jeunes marchent en rythme, concentrés. Riccetto est le personnage principal de « RAGGAZZI » le roman de Pier Paolo Pasolini.
De jeunes algériens entrent illégalement en France et deviennent vendeurs de cigarettes de contrebande à Barbès Rochechouart. Ils sont plusieurs à se relayer, à circuler dans la station. Sept d'entre eux ont accepté de porter des caméras miniaturisées. Ce dispositif de captation propose un regard inversé sur leur rapport aux usagers.
Un chef-d’œuvre n’est pas une notion d’actualité puisqu’il faut toujours un grand nombre d’années pour déterminer si un travail artistique est un Chef-d’œuvre ?
Sur un trottoir à New York, une jeune fille ensanglantée, inerte, le corps offert à la rue. Ailleurs, près des quais, un homme assassiné sur le bitume. En réalité ils sont plusieurs. Un groupe jouant à mourir, mettant en scène des crimes imaginaires.
La nuit, des ouvriers creusent le sable dans une fosse. A l’aube, autour d’eux, les tours immenses d’une ville futuriste se dressent parcourues par de faibles activités humaines. Progressivement des détails apparaissent, les pierres se détachent, le sable coule, les sols se désagrègent. Fragile sur ses bases, la ville semble dans un temps paradoxal de destruction et de construction, une ruine post-moderne prise à une forme d’inertie et de dissolution minérale.
"Le 25 février 2010, je rencontre Perrine dans un café de la rue Duhesme dans le 18ème arrondissement de Paris. Je ne l'ai pas revu depuis... Le 7 mars, je suis de retour à Paris. Je suis revenu pour elle..."
Quand vous êtes enfant, vous apprenez à marcher. Vous n’analysez pas forcément les gestes. Mais on doit le faire lors de son service militaire. Ce film raconte comment j’apprends à marcher, comment nous regardons et comment viser les bonnes cibles.
Film en deux tableaux/écrans. L’ange Gabriel, intense abstraction lumineuse, vient rencontrer Marie qui est une jeune femme de chair et de sang. Il lui annonce qu’elle va être la mère de Jésus, fils de Dieu. C’est le mystère de l’Incarnation.Puis, l’ange se retire et laisse Marie à ses émotions.
Tania, timide et appliquée, fait ses premiers pas comme hôtesse d’accueil. Sur son lieu de travail, elle rencontre par hasard Leila. La jeune fille, à la forte personnalité, va intriguer puis fasciner Tania.
Je suis une femme qui ne sait pas où elle va, mais qui, toujours, recherche la beauté. Tant qu’elle ne me fuit pas. Moritz, ta beauté m’a fuie. Mais je l’ai rattrapée… et je la porte en moi.
Son père étant criblé de dettes, la jeune Else se dévoue pour demander un prêt au vieux Dorsday, qui accepte, si Else se met toute nue devant lui. Tempête sous le crâne d’Else, qui va choisir le suicide… Le moyen métrage d’Isabelle Prim (née en 1984) suit la trame du roman Mademoiselle Else écrit par Arthur Schnitzler, en 1924, mais sous une forme éclatée. Les données fournies par le romancier sont réparties entre mille effets parfois étrangers au livre. Dans ce film qui se situe entre Furtado et Godard, difficile de parler de plans, car chacun d’eux est morcelé en d’innombrables sous-plans, glissements latéraux via de multiples surfaces noires, recadrages sur des fenêtres, caches et grilles, essaims dans le champ de petites surfaces avec extraits de films. (…) L’émotion est créée par la proximité d’éléments opposés, surfaces réduites de studio et immensité des extérieurs, porte-jarretelles et avion de tourisme, pruderie d’Else et sodomie incestueuse rêvée, cartoon et splendeur de la nature, partition et bruits cinglants amplifiés et arrondis décalés par rapport à l’image. Ce magma cubiste, ce kaléidoscope, c’est à la fois l’Else “habsgourgienne” de Schnitzler, et, en concurrence, en contradiction, la réflexion d’une vidéaste-actrice délurée et hyper-moderne à partir de Schnitzler. " Luc Moullet - Bref, Le magazine du court métrage - numéro 96
Quoi de plus charmant qu’un petit-déjeûner pris à deux dans la douceur d’un matin banal ? Voilà l’occasion rêvée, pense Steph, pour annoncer une grande nouvelle à son compagnon, Flippy, l’ours vedette des céréales Flip’s.
Yotam, un garçon de 13 ans dans une pension juive ultra-orthodoxe, essaie de lutter contre l’éveil de ses désirs sexuels. Confus et rongé par la culpabilité, il consulte son rabbin, qui abuse de sa position et de l’innocence de Yotam. Sans recours ni refuge, Yotam se retrouve piégé par le silence imposé dans sa communauté.