Pour son premier film, le jeune Marc Isaacs s’installe pendant deux mois dans l’ascenseur d’un immeuble dans l’East-End de Londres. Il engage la conversation avec les résidents, ne serait-ce que quelques secondes, et devient un confident inattendu.
Exilé en France depuis trente-cinq ans, Hek revient dans son Laos natal mais doit y faire face au deuil de son père. Il retrouve son frère Hé avec qui il entreprend de rendre hommage son père de manière inattendue. En effet, à la demande de leur mère, les deux frères décident de ramener le corps de leur père en tuk tuk jusqu'à son village natal.
Un court métrage tourné le 2 juillet 2011 qui fait directement référence à l'affaire DSK. En voix off, avec un écho en anglais, le monologue intérieur d'une femme de chambre qui se maquille, se coiffe, blessée, dont le corps a disparu dans la souffrance. Une réflexion sur la solitude et l'enfermement.
Frappé par l’aventure de Natacha Kampusch, petite fille séquestrée durant huit années, le film tente d’imaginer, de rendre la pensée et les affects de son ravisseur avant son suicide. Une femme dit, lit, interprète un texte qu’il aurait pu écrire. Elle est parfois interrompue par la voix off du réalisateur.