Deux jeunes gens mènent une vie marginale dans une ville portuaire. Ils sont plus proches que ne le devraient être des frères et sœurs. Lui perçoit le monde à sa manière : saturé de couleurs et de sons qui floutent la réalité. Un jour, il aperçoit une jeune fille. Il l’observe. Ils se rencontrent.
Le neuroscientifique David Eagleman examine le processus créatif de plusieurs innovateurs tout en explorant différentes façons de stimuler la créativité.
En 1900, Marie vend sur le marché des crêpes au lait maternel. La recette fait fureur et tous les villageois deviennent accros. Ils vont lui faire vivre un calvaire pour continuer à consommer cette précieuse ressource qu'ils jugent inépuisable.
Un documentaire novateur sans paroles ni dialogues, qui fait parler le silence des êtres cachés entre l’océan profond et les terres côtières. Ce film d'expérience nous dévoile l’océan mystérieux et splendide, au-delà de la parole humaine. Laissez- vous hypnotiser par ce film qui vous rappellera « Le Monde du silence » de 1956.
La ville de Belgrade s’éveille progressivement : les rues sont nettoyées, les chaussures cirées, les dents brossées. Pendant que certains font leur gymnastique matinale, d’autres s’activent sur les chantiers, au marché. Vient ensuite l’heure du déjeuner, pour les habitants de la ville comme pour les animaux !
Date de sortie inconnue
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0h 14min
|Science Fiction
DeJacqueline Lentzou
AvecSofia Kokkali
Titre original To telos tou ponou (Mia protasi)
Une jeune femme perçoit soudain des messages en provenance de l’univers. Un autre monde se met bientôt à dialoguer avec elle, analysant ses besoins. (Synopsis officiel fourni par le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon)
Grâce à une nouvelle technologie nommée deepfake, mélangeant intelligence artificielle et images de synthèse, des personnes peuvent entrer en discussion par écrans interposés avec leurs proches décédés, ou plutôt leur simulation vidéo. (Synopsis officiel fourni par le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon)
Élément majeur de l’Exposition nationale de 1964, La Suisse s’interroge de Henry Brandt peut être défini comme un dispositif déambulatoire présentant une série de cinq films au sein de La voie suisse, le secteur central de la manifestation. L’expérience marque les visiteurs, bousculés dans leurs convictions par le regard critique que le cinéaste neuchâtelois propose sur la Suisse. Son intention est en effet fondée sur un paradoxe : susciter un sentiment national tout en secouant un peuple endormi par le confort.
My Lover The Killer est un portrait poétique de Lydia Lunch. Nous suivons Lydia Lunch à travers l’Europe et découvrons, enfouie dans le labyrinthe de sa vie et de son oeuvre tumultueuse, l’incroyable histoire de Johnny O’Kane, son premier grand amour.
Pour un emploi saisonnier, Léa prend ses fonctions de caissière dans une grande enseigne de supermarché. Dans un décor vide et aseptisé, la violence du travail se confond avec celle du monde d’aujourd’hui.
Julia, professeur d’histoire expérimentée dans un lycée plutôt tranquille, est face à un inspecteur de l’Education Nationale. Il veut lui parler. Mais de quoi, en réalité ? De ses rapports houleux avec le proviseur ? Des libertés qu’elle prend avec le programme ? Ou de sa manière d’enseigner la Shoah ?
Date de sortie inconnue
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0h 46min
|Animation,
Famille
DeSimon Weber,
Sophie Racine,
Anna Kritskaya
Quelles relations entretenons-nous avec les paysages et les animaux, sont-elles sensorielles, émotionnelles, spirituelles ou éducatives ? Sous des formes très différentes, du récit émouvant à la fable humoristique en passant par la rêverie, les 6 courts métrages de ce programme, qu’ils soient animés ou en prises de vue réelles, sont autant de pistes pour réfléchir à notre lien à la nature.
Que feriez-vous si un tigre géant frappait à votre porte un après-midi, pour manger votre goûter, dévorer le dîner qui mijote et engloutir tout ce qui se trouve dans vos placards ? Un délicieux conte, adapté du flamboyant album de Judith Kerr, précédé de trois courts-métrages.
Le 28 décembre 1895 a toujours été raconté comme une date révolutionnaire : celle de l’invention du cinéma. Pourtant, il existait déjà un "œil cinématographique" avant l’arrivée du Cinématographe des frères Lumière. Il s’est éveillé, progressivement, pour donner au tournant du XXe siècle naissance au spectateur que nous sommes aujourd’hui. Entre avènement de la ville moderne, échanges entre peinture, photographie et images animées, ce film propose de revivre la naissance du regard moderne.
Maëline, 12 ans, enfermée dans un mutisme, a du mal à s’intégrer dans la société. Renvoyée du centre de loisirs, elle est contrainte de rester seule avec Patrick, son beau-père pour l’aider à la boucherie.
Takumi a quitté le Japon malgré la désapprobation de son père. Après une longue absence, il rentre à Toyama, sa ville natale, petit port en déclin de la côte nord du Japon.
Alors qu’il est poursuivi, Chris découvre sur son palier un bébé qui semble lui être destiné. Doutant de sa paternité, il se lance à la recherche de la mère de l’enfant.
Étienne, dix-huit ans, tente de trouver sa place au sein de sa famille. Son père, ancien skinhead, ne supporte plus le comportement indolent, flemmard, rêveur et nocturne de son fils. Le jeune homme cherche pourtant l’admiration de celui-ci, tout en se construisant en opposition. Cette ambivalence, cette crise identitaire, va amener Étienne à un point de non-retour, un matin où son père lui ordonne de venir avec lui démonter un petit campement de réfugiés syriens aux abords du village.
Le jeune Eddie ramasse les poubelles de Ryan le proxénète. Il n’est qu’une ombre au milieu des filles qui vont et viennent… Mais lui que personne ne remarque voit tout et voit bien que Joni préfèrerait fuir que de rester ici, où l’espoir n’est plus de mise.
Cacher la mort ne la fait pas disparaître. Une petite fille ayant souffert du silence des adultes s'est sentie dépossédée de son droit au deuil. Devenue adulte, elle raconte les gestes tendres qui la lient aux morts.