La ville est ancienne et pérenne mais toujoursen mouvement. Elle se promène, marche, conduitet change au rythme de ses habitants qui vontet viennent comme le vent.
Dans ce poème de blues parlé (où chante l’accent québécois) s’expriment, tour à tour, la fascination pour le chemin de fer, la puissance des machines, l’univers des voyages et le rêve de partir en train.
Charly, un vagabond joueur de Banjo se trouve confronté à un bien étrange obstacle : un péage au milieu du désert tenu par un vieux robot radin et qui ne compte pas se laisser faire si facilement.