uillet 2009, une canicule sans précédent frappe le territoire. Convaincu que le soleil se rapproche de la Terre, Jérôme cherche en vain à prévenir les gens. Mais seule Charlotte semble croire à la prophétie du jeune homme.
Zoé avoue son amour à François mais celui-ci ne lui dit pas "Je t'aime" en retour. Dès lors la jeune femme n'a de cesse de s'interroger sur son couple et le sentiment dévorant qu'est la jalousie s'empare d'elle...
Patrick est égoutier. Un boulot rude, qui, d’après lui, implique fréquemment un sas de décompression au café. Mais Nadine l’attend, Nadine se lasse. Encore une soirée seule devant la télé. Encore une dispute quand Patrick rentre enfin à la maison. Sauf que cette fois, le vertige le prend et Patrick bascule ....pour se retrouver en ...
Luc part rouler à vélo pour tenter d’oublier ses problèmes. Une succession d’incidents le contraint à passer la nuit dans une petite ville de Picardie. Il y fait la connaissance de Sylvain, qui s’efforce de l’aider, pour le meilleur et pour le pire…
Vingt animateurs de quatre pays expriment leur amitié internationale et leur amour de l'animation à travers une collaboration unique, une série de variations animées sur des amorces.
Titre original Iznenadna prerana smrt pukovnika k.k
Ce film relate un évènement inspiré par une " vieille " photo, prise au Commandement, imaginaire, d'une garnison d'infanterie du début du siècle, les sept dernières minutes de la vie d'un colonel anonyme, KK, sont dépeintes en une seule prise.
Une noce villageoise avec des cornemuses, des grosses caisses, du vin de l'eau-de-vie...Rêves érotiques du jeune marié. Emotions liées aux motifs folkloriques. À la fin tout s'avère n'être que la fantaisie du villageois.
L'histoire du pari de Leland Stanford, baron du rail, sur le galop du cheval. Il fait appel au photographe Edweard Muybridge, qui met au point un système pour analyser le mouvement.
Dans ce dessin animé, le fascisme est représenté comme une peste qui a causé à l'humanité d'innombrables malheurs, comme une épidémie née dans un sous-sol sinistre et sale, qui meurt sous les rayons du soleil qui se lève.
Les pulsations, les rythmes rapides de "la Danse hongroise", de Brahms, sont representes visuellement par des pointes acerees: de fines lames de rasoirs, qui semblent penetrer un espace profond, tournoyant et volant au-dessus du spectateur. En contraste, les doux et langoureux accords des violons gitans.