Adaptation du conte de Hans Christian Andersen, La petite fille aux allumettes. Par une nuit glaciale, une pauvre petite fille essaie de se réchauffer en craquant des allumettes.
« Densité fulgurante surgie de je ne sais quelle planète ». Une séraphique et charnelle incarnation de la vibration baroque nommée Vyva - à la fois Reine de Saba, Pythie lunaire, Femme-Araignée et Marie-Madeleine - offre baisers, caresses et bijoux à un homme sorti de sa boîte à rêves puis le regarde danser comme un ange oriental sur terre.
De l’antre-monde, d’une cage d’ombres qui l’emprisonne, un corps figé revient à la vie. Ici et maintenant ; pas d’avant, pas d’après. L’espace d’un instant, l’instinct d’une vie encore possible qui arrache le cœur aux monstres que l’esprit a nourris.
The Unbroken Line (version 1) est un film composé d’un seul plan séquence de 6 minutes sur la chanson éponyme de Sylvain Chauveau.Il existe 3 versions du film. The Unbroken Line correspondant à 3 prises différentes du même plan séquence. La version 1 est destinée à la projection en salle de cinéma.
Au départ, il y a un plan qui serait une machine à fiction. Un voyage en Italie. Des voyages en Italie. Au cours de ces voyages naissent des histoires d’amour qui s’enchevêtrent, s’opposent et se répondent.
L'été, une fête forraine en Italie, une passerelle circulaire tourne vite, les garçons se risquent au centre, les filles restent assises autour. Le but est de garder l'équilibr. Les plus jeunes marchent en rythme, concentrés. Riccetto est le personnage principal de « RAGGAZZI » le roman de Pier Paolo Pasolini.
De jeunes algériens entrent illégalement en France et deviennent vendeurs de cigarettes de contrebande à Barbès Rochechouart. Ils sont plusieurs à se relayer, à circuler dans la station. Sept d'entre eux ont accepté de porter des caméras miniaturisées. Ce dispositif de captation propose un regard inversé sur leur rapport aux usagers.
Un chef-d’œuvre n’est pas une notion d’actualité puisqu’il faut toujours un grand nombre d’années pour déterminer si un travail artistique est un Chef-d’œuvre ?
Singel man, est une proposition vidéo sur l'errance dans un lieu qui n'a pas de fonction, ni de fonctionnement. Entre documentaire, et bribes fictionnelles, le lieu s'offre alors comme un espace à la fois abstrait par son architecture et porteur de récits à venir dès lors que son ouverture sera prononcée.Sophie Laly et Christian Rizzo donne ainsi à voir des étapes intermédiaires du chantier, ce que le public, désormais ne pourra qu’imaginer…
Sur un trottoir à New York, une jeune fille ensanglantée, inerte, le corps offert à la rue. Ailleurs, près des quais, un homme assassiné sur le bitume. En réalité ils sont plusieurs. Un groupe jouant à mourir, mettant en scène des crimes imaginaires.
La nuit, des ouvriers creusent le sable dans une fosse. A l’aube, autour d’eux, les tours immenses d’une ville futuriste se dressent parcourues par de faibles activités humaines. Progressivement des détails apparaissent, les pierres se détachent, le sable coule, les sols se désagrègent. Fragile sur ses bases, la ville semble dans un temps paradoxal de destruction et de construction, une ruine post-moderne prise à une forme d’inertie et de dissolution minérale.
"Le 25 février 2010, je rencontre Perrine dans un café de la rue Duhesme dans le 18ème arrondissement de Paris. Je ne l'ai pas revu depuis... Le 7 mars, je suis de retour à Paris. Je suis revenu pour elle..."
Dans un appartement, trois hommes et une femme cherchent quelque chose, qui manque. La disparition de la chorégraphe Pina Bausch m’inspire une danse des sentiments. Exprimer l'inconsolable en nous, creuser l'absence et la désolation et nous rendre à notre dignité. A.P.
En pleine nuit, une jeune femme traverse la ville de Hong-Kong, immense, bruyante et mystérieuse. Une scène de son enfance ressurgit dans sa tête, toujours la même, rougie comme une photo du passé, mais simple comme la vie. Un film inspiré de Chroniques Hongkongaises » de Gérard Henry (Editions Zoe).
Quand vous êtes enfant, vous apprenez à marcher. Vous n’analysez pas forcément les gestes. Mais on doit le faire lors de son service militaire. Ce film raconte comment j’apprends à marcher, comment nous regardons et comment viser les bonnes cibles.
Ce film est un portrait de l’artiste hollandais Henri Plaat qui vit & travaille à Amsterdam. A partir du portrait photographique, que j’ai fait de lui à Amsterdam en juillet 2008, je filme le temps d’apparition de l’image du portrait photographique dans le bain de révélateur. Je filme ce temps qui disparaît au fur et à mesure que l’image apparaît, telle une image en mouvement. Ce film évoque simultanément la part de l’œuvre de l’artiste, à travers la gestuelle de ses mains, qui au hasard de la destruction d’une planche de carton crée des paysages fantomatiques semblables à ses peintures, et ramène la notion de découpage au premier plan, comme une constante dans son travail.
Il était un gosse, trois gosses, cent mille gosses dans un jardin en Seine St Denis, par exemple. Les gosses sont grand maintenant. Ils ont perdu le jardin de cette enfance-là qu’un supermarché des cités, des parkings ont recouverts. Certains d’entre eux
Siamois cinématographiques. La musique,immatérielle par nature,devient le lien concret unissant les films projetés. Jumeaux ressoudés,créatures à deux visages, tel Janus.