Dans l’appartement où le réalisateur a grandi, son père gardait caché dans un placard, derrière ses vêtements, son uniforme et un pistolet, un carton contenant des papiers, des documents scolaires et des livres.
Dans la Bulgarie communiste des années 70, Nikolay Djambazov, ouvrier le jour, passe ses nuits à construire un voilier. En 1984, alors que franchir le rideau de fer relève de l’impossible, il réalise son rêve : faire le tour du monde en solitaire.
Dans une petite communauté pastorale de Sardaigne deux pâturages sont bloqués. Un paysan, Antonio, peut intercéder par le rituel de la médecine oculaire. Cependant, le rite n’est pas toujours réussi.
Passionnée d'oiseaux, une fillette qui vit cloîtrée dans une grande propriété rencontre une camarade qui lui parle du rossignol, qu'elle ne connaît pas.
Il s’appelle Gérard. Il a soixante-quatorze ans. Il vit à Paris avec sa femme Marie. Il est comédien. Il a été diagnostiqué Alzheimer il y a presque une année et doit aujourd’hui adapter son quotidien avec la maladie déjà enclenchée. Lumineux et optimistes, Gérard et Marie nous révèlent leur intime, de malade et d’aidante, sous le prisme des activités bénéfiques pour ralentir la maladie, et surtout pour continuer à vivre, aussi lucides qu’ils le peuvent avec cette mémoire qui se détériore.
La nuit d'Halloween se transforme en nuit de terreur lorsque les Bad Guys tombent sur un ennemi dangereux de nature surnaturelle qui leur rend la monnaie de leur pièce.
Trois adolescentes rebelles, une mère agitée, un père aux prises avec des pommes de terre, et peut-être quelques éléphants, se retrouvent à Nairobi. Qu'est-ce qui peut bien aller de travers ?
Un rêve revient chaque nuit. Une forêt de neurones où la réalisatrice rencontre des souvenirs. Une déambulation en quête du lien entre neurosciences et cinéma.
Un journal filmé presque au jour le jour, commencé à l’hiver 2009, poursuivi jusqu’au printemps et laissé inachevé à l’approche de l’été. Attesa di un’estate est le premier épisode de la trilogie Le Vacanze.
Portrait de l’étonnante cité de la Maladrerie à Aubervilliers, aux formes atypiques et innovantes, ce documentaire s’inscrit dans un genre particulier, puisque les habitants s’y expriment non pas en parlant mais à travers des chansons.
Le jeune cinéaste et Traute, une dame belle et âgée, se retrouvent tous les dimanches. Elle est peintre, lui filme son portrait. De ses nombreux jours écoulés, Traute pose un regard réjoui sur le cinéaste, lui donne des conseils sur l’amour, la vie.
Pour consolider sa coopération économique avec l’Algérie, la Chine offre à la ville d’Alger un coûteux opéra. Karim Moussaoui s’interroge sur ce qui se rapproche le plus d’un Opéra dans son pays, l’Algérie.
“Je rencontre Marta, Charlotte et Luc au printemps 2018, à Paris, alors que les facs sont occupées. C’est une période incandescente, d’actes et de discussions...”
Est-ce l’anglais Cook Bransfield ou Ross? Est-ce l’américain Palmer ou Davis? Est-ce le Baron russe Bellingshausen ou le français Dumont d’Urville qui fut le premier?
À l’orée de l’adolescence, quand les émois de l’enfance se prolongent en des attirances pour le travail comme pour le mystère de la forêt, une sœur et un frère inventent leurs derniers jeux.
Samedi soir, Céleste infiltre incognito la soirée de sa grande soeur Marie. Entre les invités, un mystérieux chewing-gum circule et provoque d'étranges transformations.
À travers ses photographies et ses films personnels, une femme nous raconte sa vie avec le VIH. Le film nous invite à un voyage initiatique entre maternité et résurrection.
En Géorgie, chez le coiffeur, aux bains turcs, dans une maison délabrée : quelques rituels et conversations du quotidien, des rencontres, des instants de solitude. Et puis des hirondelles qui volent à l’aube.
À Marseille, ville pilote de la vidéosurveillance automatisée, les caméras fleurissent. Sous ces caméras, à l’identité et aux intentions confuses, le piéton est suspect. Et si nous inventions à tous les coins de rue, une nouvelle forme de résistance?
Quatre regards croisés de jeunes femmes sur leurs corps. Parole se faisant tour à tour inquiète, exaspérée, apaisée ou en questionnement, mais avant tout libératrice.
Depuis dix ans je partage ma vie entre l’île de La Réunion et la France. Dans ces allers-retours incessants, je me sens souvent comme un chien dans un arrosoir. Là-bas l’ennui, ici le manque de là-bas.
“J’ai passé, à Vincennes, tout un automne et la moitié d’un hiver à écouter Raymonde Baurès me décrire son enfance dans les premiers HLM parisiens... Raymonde est morte. Je voudrais lui rendre hommage en racontant, à mon tour, notre histoire.”
Inspirée par l’œuvre toute en noire ironie de Samuel Beckett, “May B” est sans doute la pièce la plus emblématique de Maguy Marin. Depuis sa création en 1981, elle a été jouée plus de 700 fois à travers le monde.