Au cœur d'un collège privé, Mme AZIZ provenant d'une cité se présente pour un poste d'enseignante. Pendant l'entretien, elle menace le Principal et l'oblige à la prendre pour le poste. Mme Aziz doit permettre à ses élèves d'obtenir leur Brevet. Elle leur distribuera des exercices en langage SMS, accompagnés de mots vulgaires et en argot...
Un humble homme d'entretien de la salle de concert devient le héros inattendu, dans une violente attaque terroriste. (Paris – le Bataclan, le 13 Novembre 2015).
Cette adaptation d’une nouvelle de Guy de Maupassant évoque le procès de Rosalie, une femme de chambre accusée d’infanticide. A la manière d’un témoignage filmé face caméra, Borowczyk théâtralise la détresse de Rosalie soumise au jugement du public
Cette première collaboration entre Jan Lenica et Walerian Borowczyk suit la quête amoureuse de M.Ludwig, en stop motion, racontée avec les tableaux de Jan Ptaskocinski, peintre naïf polonais, qui nous immergent dans les rêves et les désirs d’une vie ordinaire
Influencée par le surréalisme et le dadaïsme, cette œuvre hybride constituée de collages, de découpages et d’images d’archives suit la promenade d’un personnage polymorphe
Empruntant aux codes publicitaires, le film fait la promotion du jour Sztandar Mlodych en faisant défiler des images d’actualités sur une musique jazz frénétique. Il est constitué des chutes du précédent court métrage de Borowczyk et Lenica, Il était une fois, avec des passages faits à la main qui font écho au travail de Norman McLaren.
Dans un documentaire consacré à l’art des affiches, Borowczyk qui a coécrit le scénario, dessine une fresque sociale, culturelle et politique de la Pologne.
Une jeune femme dans une maison semble rêver, donnant naissance à un enchevêtrement d’images : une perruque anthropomorphique prend son repas, deux hommes s’exercent au combat, etc.
Un soldat exécute une série de mouvements automatiques avant de s’endormir et de laisser place à ses rêves et fantasmes. Borowczyk explore la technique de la pixilation pour son dernier film d’animation tourné en Pologne, qui n’est pas sans rappeler Etienne-Jules Marey ou Muybridge.
Empruntant aux codes du théâtre burlesque, Borowczyk tourne en dérision les scènes de la vie quotidienne à travers deux personnages qui deviendront les héros du Théâtre de Monsieur et Madame Kabal dans son premier long métrage d’animation en 1967.
Influencé par Max Ernst dont il s’inspire du roman graphique Une semaine de bonté, Borowczyk utilise les techniques du découpage et du collage afin de donner vie aux pages d’une encyclopédie du 19è siècle.
A partir d’une série d’aquarelles et de gouaches signées Borowczyk mais qui évoquent le style de De Chirico, ce court métrage d’animation surréaliste évoque l’horreur de l’univers concentrationnaire en jouant sur les formes et les sons.
A l’instar de L’Encyclopédie de grand-maman, sous les traits d’un personnage aux lignes épurées (Laurence Demaria alias Ligia Borowczyk), Borowczyk nous livre un abécédaire visuel d’une vingtaine de mots du dictionnaire.
Le film est constitué de deux volets : le premier, en noir et blanc, présente le quotidien solitaire de Léon Boyer, un paysan âgé et célibataire. Le second volet, en couleur, alterne avec des plans de fleurs et de chatons. Un diptyque entre l’absurde et le comique.
Dans un salon d’époque baroque, un nain malmené par son entourage paresse sur un fauteuil. Dans une succession de gags burlesques, il doit se battre pour garder sa place.
Un phonographe s’anime seul à la manière d’un automate. Borowczyk transpose visuellement une partition rythmique à l’aide d’une succession d’inserts, de différents angles de prises de vue et de répétitions.
Une succession de dessins surréalistes et érotiques de Bona Tibertelli de Pisis, la femme du complice de toujours de Borowczyk, l’écrivain André Pieyre de Mandiargues.
« Etude d’affiches et de graffitis sur les murs de Paris, utilisant des ellipses, des plans brefs et des mouvements rapides de caméra pour suggérer l’énergie saccadée d’un morceau de jazz moderne plus frénétique – pour suggérer aussi l’ironie postmoderne à l’égard de la fugacité du pop.» William Moritz