Le film de fin d’étude de Ross McElwee introduit dans son cinéma une protagoniste que l’on ne cesse de retrouver ensuite. Charleen est l’amie du cinéaste, il en dessine un portrait complexe et chaleureux, qui est aussi celui de la ville de Charlotte en Caroline du Nord.
Tracer la figure du zéro, c’est tâcher de solder, par l’écriture ou quelque autre moyen, les dettes de l’enfance, et celles de nos prédécesseurs – pour leur rendre justice, mais aussi pour s’en libérer, vivre au présent, être soi. C’est à ce geste, ce combat, que Pierre Bergounioux s’est voué corps et âme.
"J’ai demandé à des gens que je ne connaissais pas de poser totalement immobiles et de fixer l’objectif. Des premiers clichés d’être humain au dispositif cinématographique, le film décline l’idée du portrait, à la fois arrêt du temps, représentation du vivant mais aussi expérience de la mort."
Umut grandit dans son quartier de Bedrettin, à Istanbul et commence à s’y sentir à l’étroit. Frustré par ses copains qui se contentent de peu, il rêve de les inscrire à un tournoi de foot organisé dans un vrai stade.
La pêche occupe les habitants de la côte ouest du littoral, où d’autres viennent en villégiature. Les mondes se frôlent, se rencontrent, suscitent désirs et incompréhensions.
Des joueurs en ligne racontent leurs difficultés à échapper au "swatting", un phénomène de cyber-harcèlement qui menace leur vie à chaque partie. Les événements prennent forme à travers des vidéos youtube et des images vectorielles issues d'un jeu vidéo.
Après la Révolution iranienne de 1979, beaucoup d’habitants de Téhéran ont fui le pays, et une partie de la diaspora s’est installée en Californie. À Los Angeles, Arash Nassiri imagine une nouvelle Persepolis.
Laurent Achard, observe la mécanique vecchialienne en silence et pose discrètement la question essentielle de la place du cinéaste - celle de Vecchiali, la sienne propre - : d’où je regarde, d’où je construis (et parfois déconstruis) le monde.
Un hommage lyrique à Stockholm et au film d’Arne Sucksdorff, réalisé quatre décennies plus tôt, des images de la ville actuelle se mêlent à des séquences de Människor i stad.
Artavazd Péléchian tourne peu. De 1964 à 1993, il n’a réalisé que treize courts métrages, mais la densité de chaque film en fait à chaque fois une oeuvre. Le film de Vincent Sorrel nous fait entrer dans l’atelier du mythique cinéaste arménien.
C’est la finale de la Coupe du Monde de football entre la France et l’Italie. Il n’y a pas de télévision dans cette chambre d’hôte en rase campagne, et Joël qui n’arrive pas...
L’écrivaine Béatrix Beck sous le regard du cinéaste. Est-elle comme les autres femmes de cette série de portraits une travailleuse manuelle ? Elle est en tous cas une conteuse.
Une société ultra-connectée où les ondes ont envahi presque tous les espaces. La mise en scène explore l’idée d’une décélération du temps comme condition nécessaire à la perception d’un réel qui s’étend au-delà du visible.
Dans le quartier populaire d’Arstabron à Stockholm, on danse avec frénésie. Arne Sucksdorff se joint à la chorégraphie avec une mise en scène virevoltante.
Rejoignez pour la première fois au cinéma la Pat’ Patrouille, six chiots toujours prêts pour partir en mission avec Ryder. Leur rôle ? Porter secours aux habitants de la Grande Vallée !
Alors que Pierre est persuadé d'être un compagnon modèle, Hannah, exaspérée par son comportement désinvolte, va tenter de lui faire prendre conscience qu'il n'en fait pas assez. Un film sur la charge mentale et la véritable répartition des tâches au sein du couple.
En 1945, l'émergence d'un art moderne américain est soutenu et instrumentalisé par le gouvernement et la CIA. L'expressionnisme abstrait, puis le Pop art ont été utilisés dans une stratégie globale de lutte d'influence, contribuant à faire de New York la nouvelle capitale du monde de l'art...