La situation entre Israël et la Palestine étant telle qu’on la connaît, il est difficile d’imaginer à quel point, sur un plan économique, les deux territoires sont dépendants. C’est sur cet angle précis, et plus particulièrement sur le négoce d’orangers destinés à la fabrication de charbon dans la région de Jénine, que se concentre le film.
Un soir tard, Žilnik rencontre un groupe d’hommes sans abri dans la rue et les ramène chez lui. Tandis qu’ils s’y détendent, le cinéaste tente de « résoudre le problème des sans-abri » à l’aide d’une caméra jouant le rôle de témoin.
« J’ai rencontré Daniel, Ali, Patrice au cours d’un stage pour jeunes en difficulté. Avec la vie, avec eux-mêmes. Un moment où l’on arrête tout pour réfléchir, remonter ce qui s’est passé, s’essayer à autre chose. Parler, d’abord. » (Denis Gheerbrant)
Dans ce film-portrait de Denis Gheerbrant, le réalisateur évoque son cinéma, sa préférence pour le montage mais aussi sa jeunesse en internat. On le voit boire un café avec Mallé, personnage de son avant-dernier film, hésiter devant les questions de Stéphane Bonnefoi de France Culture ou simplement fumer une cigarette sur son balcon, dans le silence.
Avant l'intervention d'une séquence en images de synthèse au cœur du film, Bill Morrison nous convie à partir d'un matériau ancien à des observations du ciel, de rapports d’ombres et de lumières. Le dernier mouvement du film nous met quant à lui sur le chemin de la dévotion…
Rapatriés d’Afghanistan ou du Mali sans blessures apparentes, des vétérans de l’armée française victimes d’un SPT (syndrome post-traumatique) sont accueillis pour un stage d'une semaine dans un centre de soins, le Centre de ressources des blessés de l'armée de terre, niché au cœur du Mercantour.
« Une méditation sur le caractère aléatoire et fugace de la vie et de l’amour, fixée à partir de l’émulsion bouillonnante d’un film ancien. » (Bill Morrison)
Marc Isaacs tourne en 2007 dans le delta du Gange au Bangladesh une douzaine d’heures de « notes de recherche » sur la population locale qui vit sur des terres inondables. Le film ne verra jamais le jour mais le réalisateur transforme ces rushes en 2017 en un court métrage, à la façon d'un Appunti de Pasolini.
Date de sortie inconnue
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0h 58min
|Epouvante-horreur
DeMarc Isaacs
Marc Isaacs a passé plusieurs mois sur le parvis d’un tribunal londonien pour poser un regard sur la vie de ceux qui doivent passer par le système judiciaire britannique. Braqueurs, voleurs récidivistes, drogués et proches anxieux, ils passent tous devant la caméra du réalisateur. En attendant que leur sort soit décidé, ils révèlent leurs histoires.
Marc Isaacs se positionne dans un « foodtruck » garé face à un champ de choux, quelque part dans le Nord-Est de l’Angleterre. Il dialogue avec les passants pendant qu'ils sirotent du thé et mangent des sandwichs au bacon. Le thème de la conversation tourne souvent autour des étrangers et l’angoisse qu’ils suscitent chez les Anglais, à la veille du vote sur le Brexit.
Pour le carnaval de Rio de Janeiro, un groupe exubérant de danseuses et de musiciennes unissent leurs corps et leurs voix dans l’espoir de subvertir les normes patriarcales de la société brésilienne.
Laura Anne, neuf ans, et son cousin Steven, onze ans, nous entraînent dans les derniers mois qui les séparent de l’adolescence. Le commentaire du film, lu par Laura Anne, s’égrène en vers au fil de sa quête amoureuse. Au rythme des saisons et du temps qui passe, les sentiments et les souvenirs de notre enfance sont évoqués.
Dans un quartier populaire de Roubaix, de jeunes grand-mères s'improvisent travailleuses sociales, réparatrices ou vendeuses de meubles dans une épicerie solidaire. L’espace du plus trivial quotidien devient ici le théâtre d’une intimité partagée.
Le corps d'une jeune Polonaise est retrouvé dans un canal londonien, dans une valise. Marc Isaacs, épaulé par le comédien letton Mārtiņš Meiers, demande aux riverains de réfléchir sur la façon dont ce meurtre les a affectés… ou pas.
Un trajet en train comme une métaphore du voyage de la vie - des gens se retrouvent ensemble par hasard dans un compartiment sans rien savoir les uns des autres. Cinq d’entre eux ont toutefois une chose en commun : ils aspirent à une relation amoureuse.
Un croupier dans un casino d’Atlantic City voit son monde vaciller lorsque son fils Danny resurgit pour lui demander de l’aide. Rongé par la culpabilité et le désir de panser les plaies du passé, il héberge Danny, lui trouve un emploi au casino. Mais l’attitude erratique et imprévisible de son fils met en péril les fondations précaires d’une vie qu’il avait reconstruite.
A peine arrivé au paradis, Jérôme part à la recherche de sa femme Maryline. Au cours de sa recherche, il s'enfonce dans un monde surréaliste et coloré dans lequel personne ne semble pouvoir l'aider.
Vidée et mise en vente après le décès de sa matriarche, la maison familiale devient le lieu d'un parcours sinueux à travers les représentations polymorphes du passé dans les médias et la mémoire.
Abidjan. Ali, jeune homosexuel musulman, assiste à contrecœur au mariage catholique de Saint, son amant. Il tente de préserver les apparences mais Maël, un responsable import-export français présent aux festivités, comprend très vite la nature des relations qui unit les deux hommes et va exercer un chantage sexuel sur Ali…
Date de sortie inconnue
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0h 25min
|Animation,
Comédie
AvecTyler James Nathan,
Michela Luci
Titre original Mighty Express: Train Trouble
Les trains sont pris au piège de deux bandits qui se sont emparés du poste de contrôle ! Flicker le roi du rail saura-t-il contrecarrer leurs plans et sauver ses amis ?
Elle alliait beauté saisissante et jeu tout en subtilité. Nourri d’extraits de ses mémoires et éclairé avec passion par Martin Scorsese, qui lui voue un culte cinéphile, le portrait de Gene Tierney (1920-1991), star énigmatique de l’âge d’or hollywoodien.
Nouvel an 2010. Cela fait déjà neuf ans qu’elle n’a pas revu son fils. "Mon fils viendra vers cette Terre promise. Oui… Mon fils viendra vers cette Terre promise." Elle ne perd pas espoir.
Les derniers jours de la vie de Marcel Proust vus par la porte de service. Céleste, sa gouvernante, nous donne un accès intime à cet homme que l'on ne verra jamais, confiné par la maladie dans sa chambre. Elle prend soin de lui, écrit sous sa dictée, colle les manuscrits, coud son livre comme une robe. Au gré des visites, les médecins veulent le soigner, les amis veulent le voir, le lire. Mais lui ne souhaite qu'une chose : achever son œuvre avant que la mort ne l'emporte.
Angoissé par son individualité, un étudiant compte se suicider en sautant du toit de son école, mais hésite devant le vide. Sa Conscience lui apparaît et entre en discussion avec lui.