À Montréal, Aliette et Pierre, 3 enfants, travaillent à temps plein et partagent les responsabilités du ménage. Cette évolution les a changés en tant qu'individus et a modifié la dynamique de leur famille.
Souvent considéré comme le premier vidéoclip créé au Canada, le film jette un regard acéré sur les trahisons coloniales, qu’illustrent un montage saisissant d’images d’archives et une ballade composée par le cinéaste lui-même sur le chef Siksika qui, au 19 e siècle, a négocié le Traité n°7 au nom de la Confédération des Pieds-Noirs.
Il n’y aura pas de film sur les mocassins. Voilà comment la grand-mère de la réalisatrice décide de répondre au projet de sa petite-fille. Le film nous parlera donc de transmission mais sans livrer des secrets qui ne nous appartiennent pas.
Produit pour le pavillon du Québec dans le cadre de l'Exposition universelle de Montréal 1967. Un jour d'été ensoleillé, le Montréal des chantiers, des parcs, des trottoirs, une plage, des canots, des cargos, un paquebot, des industries...
Un jeune homme se fait plaquer par sa fiancée, par désespoir, il décide de mettre fin à ses jours... mais la faucheuse est là et elle n'a pas dit son dernier mot.
À Montreuil, en lisière d’une petite cité ordinaire, brille une échoppe coréenne, un petit resto animé par une femme combattante et attentive, Madame Lee : Je suis sociologue et j’ai choisi d’être cuisinière.
Portrait d’Antonio Bazinet, 80 ans. Envoyez d’l'avant nos gens est une très vieille chanson de labeur chantée au 18 e siècle par les voyageurs et au 19e siècle par les bûcherons canadiens-français.
Plusieurs hommes passent une entrevue pour obtenir un emploi qui leur assurera un nouveau départ dans la vie. Au fil des questions qui leur sont posées, des bribes de leur existence nous sont révélées...
John Fante a laissé peu d’archives personnelles ; aussi cette biographie se contente-t-elle de butiner quelques photos, extraits de films, images d’archives, témoignages élogieux et petites mises en scène évoquant ses relations familiales agitées.
Johnny à Dennis à Alfred Comeau, c'est ainsi que les Acadiens identifient un des leurs, car il y a des Comeau tout le long de la Baie Sainte-Marie (Nouvelle-Écosse). Dans la famille Comeau, c'est aussi une manière de nommer trois générations de violoneux vivants.
Vanja, Adnan, Nadja, Nijaz ou Sejla avaient entre 2 et 13 ans lorsque la guerre a débuté à Sarajevo en 1992. Grièvement blessés, ils ont pu être envoyés en France pour être soignés. Ils y ont passé plusieurs années au cours desquelles ils ont enregistré des messages à l'intention de leurs familles prisonnières du siège de Sarajevo. Vingt ans plus tard, ils regardent ces images oubliées et se souviennent de leur histoire.
C'est l'histoire d'un jeune homme qui se fait plaquer par sa copine désespérée il cherche un moyen de mettre fin à ses jours il essaiera au-dessus d'un pont de se jeter dans la rivière mais au moment de se jeter une main l'empêche cette main c'est la main de la faucheuse. Le jeune homme effrayé n'est pas démotivé pour mettre fin à ses jours sera à chaque fois empêché par la faucheuse. N'oublions pas c'est la faucheuse qui fauche la vie.
C'est l'histoire d'une manifestation de jeunes travailleurs de Vélib' qui apprennent la lutte et tentent de s'organiser. C'est l'histoire d'une joute entre l'image et le son. C’est un trajet entre la banlieue nord et la banlieue ouest, en passant par la capitale.
Traversant le magnifique paysage de l'ouest du Labrador vers le nord-est du Québec, le Tshiuetin Rail Line est la seule ligne ferroviaire propre aux communautés autochtones.
Il nous a semblé approprié de commencer ces séances par un court métrage sur un cinéma situé en banlieue : le Trianon de Romainville en Seine Saint-Denis, mythique pour avoir accueilli les présentations d’Eddy Mitchell pour l’émission La Dernière Séance. Le film se centre quant à lui sur les coulisses, le travail d’équipe rigoureux et passionné.
Entre les images d’une VHS des années 1990 et les images produites par l’ONF au Nord du Manitoba dans les années 1950, le film mêle archives personnelles et récit officiel, pour sauver de l'oubli une trace de vie d'une femme Cri.
Le 21 mai 1973, à Nanterre et Gennevilliers, 52 ouvriers de Margoline se mettent en grève. Sans douches, sans vestiaires, sans gants, sans bleus de travail, ils travaillent douze heures par jour à charger et décharger des balles de papier. Il s’agit d’ouvriers étrangers en situation irrégulière.