La Sécurité routière a confié à Jean-Xavier de Lestrade la réalisation d'un court-métrage sur les gendarmes chargés d'annoncer aux familles le décès d'un de leur proche dans un accident de la route.
Chômeur longue durée, quitté par sa femme, Pierre est au plus bas, accumulant les refus d'embauche à ses nombreuses candidatures. Un jour, c'en est est trop, il est à bout. Mais Pierre n'est pas seulement malheureux : il est maladroit.
Au cœur d'un collège privé, Mme AZIZ provenant d'une cité se présente pour un poste d'enseignante. Pendant l'entretien, elle menace le Principal et l'oblige à la prendre pour le poste. Mme Aziz doit permettre à ses élèves d'obtenir leur Brevet. Elle leur distribuera des exercices en langage SMS, accompagnés de mots vulgaires et en argot...
Empruntant aux codes publicitaires, le film fait la promotion du jour Sztandar Mlodych en faisant défiler des images d’actualités sur une musique jazz frénétique. Il est constitué des chutes du précédent court métrage de Borowczyk et Lenica, Il était une fois, avec des passages faits à la main qui font écho au travail de Norman McLaren.
Dans un documentaire consacré à l’art des affiches, Borowczyk qui a coécrit le scénario, dessine une fresque sociale, culturelle et politique de la Pologne.
Une jeune femme dans une maison semble rêver, donnant naissance à un enchevêtrement d’images : une perruque anthropomorphique prend son repas, deux hommes s’exercent au combat, etc.
Dans un salon d’époque baroque, un nain malmené par son entourage paresse sur un fauteuil. Dans une succession de gags burlesques, il doit se battre pour garder sa place.
Un phonographe s’anime seul à la manière d’un automate. Borowczyk transpose visuellement une partition rythmique à l’aide d’une succession d’inserts, de différents angles de prises de vue et de répétitions.
« Etude d’affiches et de graffitis sur les murs de Paris, utilisant des ellipses, des plans brefs et des mouvements rapides de caméra pour suggérer l’énergie saccadée d’un morceau de jazz moderne plus frénétique – pour suggérer aussi l’ironie postmoderne à l’égard de la fugacité du pop.» William Moritz